Georges Tron, réquisitoire

EXCLUSIF:   requisitoire Georges Tron

 

George Tron, secrétaire d'Etat chargé de la fonction publique à ...
Comme à son habitude le Parquet réclame un non-lieu pour un politique, qu’il soit de droite ou de gauche… Cette fois, c’est pour Georges Tron, l’homme qui a ses petites manies et dont vous trouverez un imposant dossier dans El Dia.

Dossier complet Georges Tron

Extrait:

RÉFLEXIONS SUR LA PERSONNALITÉ DE GEORGES TRON

Les victimes de pervers narcissiques subissent un véritable « assassinat » psychique
Introduction
Tout semblait sourire à Georges Tron. Archétype du notable installé, fils de bonne famille né à Neuilly, il se présente, le pas assuré et la chevelure argentée, fort d’un diplôme universitaire, un titre d’avocat et une position de ministre.
Après avoir conquis à la hussarde le siège de député en 1993, il devient le maire de Draveil, ville de 28 000 habitants, avant d’accéder à la présidence de l’UMP départemental.
Balladurien, puis bras droit de Dominique de Villepin, à la faveur d’un remaniement, il avait hérité du maroquin ministériel de la fonction publique, portefeuille technique et humainement sensible dépendant de son ministre de tutelle Eric Woerth.
Ceux qui le croisent le décrive comme un homme politique maniant bien la parole, souriant, toujours bronzé et tiré à quatre épingles ; courtois jusqu’à en être parfois obséquieux, « un séducteur » diront même un certain nombre de femmes souvent honorées d’être gratifiées d’une bise, d’un regard imperceptiblement complice ou, a-t-on pu dire, d’un frôlement équivoque.

 

Le parquet a justifié cette sentence dans un communiqué. Pour lui, au terme « d’une enquête approfondie menée par la direction inter-régionale de la police judiciaire de Versailles et d’une information judiciaire au cours de laquelle de nombreux témoignages, auditions et confrontations ont été effectuées, et après un examen très minutieux du dossier, le parquet a conclu à l’insuffisance des charges pesant sur Monsieur Georges Tron et Mme Brigitte Gruel. La réalité de certains faits dénoncés par les parties civiles n’a ainsi pu être formellement rapportée et les éléments constitutifs de certaines infractions n’ont pu davantage être réunis. » Il appartient désormais aux deux juges d’instruction de suivre ces réquisitions ou bien de renvoyer Georges Tron et son adjointe devant un tribunal.