Press "Enter" to skip to content

Sarkozy se sonde pour se remplir les poches.

Sarkozy.jpg

Des perquisitions ont été menées au domicile et au bureau de l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, Patrick Buisson plus connu comme journaliste notamment sur LCI, dans l’affaire des sondages de l’Elysée, une magouille pensent les juges, mise en place par Nicolas Sarkozy histoire d’arrondir ses fins de mois…

Déjà, les locaux de Nicolas Sarkozy avaient été perquisitionné mais rien n’avait fuité sur ce que les magistrats avaient éventuellement découvert où plutôt sur ce qu’ils n’avaient pas découvert et c’est ce qui est étrange dans cette affaire, nulle trace des fameux sondages, juste des factures….

A l’origine de cette affaire, une première plainte de l’association Anticor pour favoritisme. Elle visait une convention commerciale signée en 2007 par l’ex-directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy, Emmanuelle Mignon, avec la société de conseil Publifact de Patrick Buisson.

En 2009, la Cour des comptes avait épinglé ce contrat, passé sans qu’aucune des possibilités offertes par le code des marchés publics pour respecter les règles de la mise en concurrence  n’ait été appliquée.

Les investigations portent sur d’éventuels faits de « favoritisme », « détournements de fonds publics », complicité et recel de ces délits, à l’occasion des contrats et marchés conclus pour ces sondages. La semaine passée, l’avocat d’Anticor, Jérôme Karsenti, avait annoncé que les sondages commandés par la présidence de la République lors des deux dernières années du quinquennat de Nicolas Sarkozy, étaient introuvables à l’Elysée, que ce soit dans les archives ou au service financier.

« La France est un état de droit ! chacun fait ce qu’il veut ! » martèlent les politiques.

 

William Cardspeare