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Sarkozy n’est pas Churchill…

Winston Churchill - Wikimedia Commons

Nicolas Sarkozy aime jouer les hommes fort, à l’image de Vladimir Poutine qui étale sa « virilité » à tout instant et ces deux hommes ont un point commun supplémentaire, ce sont deux crapules politiques intéressés par la vie politique pour le pouvoir et l’enrichissement.
Vladimir Poutine qui règne sur la Russie d’une main de fer n’hésitant pas à embastiller ceux qui ne sont pas ses amis et au passage s’appropriant leurs fortunes… On se souvient également du sort des journalistes qui dénoncent ce système, ils disparaissent comme par magie…
Nicolas Sarkozy, petit, complexé, laid, ne conçoit la vie qu’au pouvoir se rendant à l’évidence que dénué de charme et de la moindre culture, toutes les femmes qu’il a convoité se sont détournées de lui. Pour garder Carla, il doit rester à l’Élysée et les problèmes de la France et des français il n’en a cure.
Passée l’élection de 2012, les français vont subir une cure d’austérité sans précédent à l’image des grecs et ce ne sont pas les déclarations de la BCE annonçant mille milliards de prêts aux banques qui changeront l’inexorable faillite en croissance.
Un pays a su se sortir de ce pétrin dans lequel l’Europe s’est fourvoyée, c’est l’Islande. Même s’il reste beaucoup à faire, elle est sur le bon chemin à tel point que les agences de notation envisage de remonter sa note…
Mais il faut du courage, de la lucidité et une certaine connaissance économique, trois points que ne possèdent pas Nicolas Sarkozy ainsi que François Hollande pour ne parler que des principaux protagonistes.
L’Euro est mort quoiqu’en disent tous les politiques se réunissant en d’innombrables sommets, mais on vous le dira après les élections.
Les chefs d’état européens, avec Nicolas Sarkozy en tête, sont des couards et il manque un Winston Churchill qui à la chambre des communes s’était insurgé de l’attitude de Neville Chamberlain et de ses compromissions avec Hitler, qui aurait pu dire s’agissant de la situation européenne:
« l’Union européenne avait le choix entre la guerre et le déshonneur. Elle a choisi le déshonneur. Elle aura la guerre ».
Nicolas Sarkozy, le déshonneur il ne sait pas ce que c’est; rappelez vous la tentative de nomination de son fils à la tête de l’Epad…