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BNS Suisse: Un exemple qui ne risque pas d’arriver en France

La France, république bananière par excellence ou règne la corruption et les détournement de fonds publics devrait suivre cet exemple suisse.

L’annonce est intervenue de façon inattendue, après un mois de scandale. Le président de la Banque centrale suisse, Philipp Hildebrand, a annoncé, lundi 9 janvier, qu’il démissionnait « avec effet immédiat », ne pouvant prouver sa bonne foi, afin de préserver la crédibilité de l’institution.
A l’origine  une opération financière effectuée en août 2011 par l’épouse de M. Hildebrand, Kashya, portant sur la conversion de 400 000 francs suisses en dollars. Une conversion opportunément réalisée trois semaines avant la fixation par la BNS d’une limite à la hausse du franc suisse. A l’époque, l’épouse avait réalisé un profit de 49 000 euros. Bénéfice versé entre-temps à une œuvre de bienfaisance.

Le scandale ( en Suisse 49000 euros font scandale) avait éclaté en décembre lorsqu’un employé de la banque Sarasin avait transmis à une tierce personne des documents relatifs à cette opération financière.

La semaine dernière encore, Philipp Hildebrand a affirmé que ces transactions étaient du fait de son épouse uniquement et qu’il n’en avait été informé que le lendemain.

Un rapport de PricewaterhouseCooper commandité par la BNS sur les transactions réalisées par la famille Hildebrand a  blanchi le président de la BNS, affirmant qu’il n’avait pas connaissance des actions de son épouse et les avait déclarées a posteriori aux instances de contrôle de la BNS qui les ont jugées « absolument conformes aux exigences réglementaires ».

Lors d’une conférence de presse, Hildebrand a déclaré que ces trois dernières semaines avaient été éprouvantes pour sa famille, pour le gouvernement suisse et pour lui-même. Il a expliqué qu’il avait décidé de démissionner car il ne pouvait pas prouver que les transactions de son épouse ont été faites sans qu’il le sache.

Il devrait venir s’installer en France et prendre conseil par exemple auprès de Eric Woerth… Pour une fois que la France est championne, il ne faut pas bouder son plaisir.