Press "Enter" to skip to content

Nicolas Sarkozy à genoux devant Bachar el-Assad.

Nicolas Sarkozy qui dans sa dernière prestation télévisée voulait se faire passer pour le sauveur économique, en est pour ses frais. Il est vrai que les deux intervieweurs choisis par l’Elysée ne donnaient peu ou aucun crédit à cette émission de variété non divertissante…
Après bientôt cinq années de ratés pour les français, Nicolas Sarkozy préparant activement sa campagne 2012, avait décidé de sacrifier son ami libyen Kadhafi à sa cause, prétextant la défense des droits de l’homme dont Nicolas se fout comme de sa première chemise.
Son copain, Bachar el Assad (si,si vous pouvez lire plus bas un article sur leurs relations) tue à tour de bras tout ce qui n’est pas d’accord avec lui, mais Nicolas n’y trouve rien à redire ou tout du moins ne joue pas les fiers à bras comme avec Mouammar…
A l’école, Nicolas s’attaquait aux élèves du primaire quand il était dans le secondaire du fait de sa petite taille; courageux mais pas téméraire il avait compris qu’il fallait choisir un adversaire sur son physique et non sur ses principes.
Fort de cet adage, il se gardera bien de défier Bachar qui l’a prévenu par téléphone:  » si tu m’emmerdes, je t’en met une ». Message reçu cinq sur cinq par Nicolas qui s’est empressé d’aller se plaindre au pion, l’ONU.
Bachar qui connaît bien son petit copain français et sa couardise, a lancé un avertissement général dans un média occidental à la bande de fonctionnaires que nous sommes tous:
Au Daily Telegraph, Bachar el-Assad a menacé les Occidentaux d’un «nouvel Afghanistan» s’ils s’avisaient d’intervenir en Syrie. «Il existe une ligne de faille et si vous jouez avec celle-ci vous risquez de provoquer un séisme», précise-t-il. «Voulez-vous connaître un nouvel Afghanistan ou même des dizaines d’Afghanistan ? Un problème en Syrie embrasera toute la région», prévient-il. «Damas est désormais le centre de la région. Si l’idée est de diviser la Syrie, cela reviendra à diviser toute la région», a indiqué le chef de l’Etat.
Fort de cet avertissement, nous allons regarder ce qu’il y a comme programme télé, et Bachar continuer de mettre de l’ordre dans son pays…
Nicolas Sarkozy lui, poursuit la lecture de « Comment élever son enfant », tâche insurmontable pour lui comme toutes les autres.