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Un Oscar pour DSK et Claire Chazal…

Claire Chazal, Anne Sinclair et DSK, des amis de longue date !

La prestation télévisée de DSK allias Dominique Strauss-Khan a été un grand moment de cinéma!
Le second rôle interprété par la vieillissante Claire Chazal parfaite dans le jeu balourd qui convenait à cette circonstance très particulière.
Un méa-culpa sur cette erreur (???) dont on ne sait pas bien si c’est la relation sexuelle, le viol, ou d’avoir spermé à travers toute la suite du Sofitel, quoi qu’il en soit, Dominique s’est repenti et a demandé pardon à tous les français.
Utilisant un élément bien connu des prêtoirs, agiter un document qui très souvent est un annuaire téléphonique sur lequel on a collé une chemise, mais qui sert à asseoir sa plaidoirie, DSK qui connaît parfaitement le monde judiciaire au vu des nombreuses affaires qui l’ont conduit devant les tribunaux, nous a agité le fameux rapport du procureur qui selon lui le blanchi…
Hors ce fameux rapport fait ressortir des contradictions chez la victime, c’est ce qui a fait que le procureur n’a pas poursuivi, exactement comme en France un procureur de la république suite à une plainte ne donne pas suite et il reste aux victimes le tribunal civil comme recours.
DSK n’est pas innocenté pour autant de l’accusation de viol, il n’est simplement plus poursuivi par le procureur qui ne compte pas perdre un procès qui handicaperait sa carrière.
Les Français qui ont vu leurs plaintes classées sans suite de manière scandaleuse afin de protéger telle corporation ou tel intérêt, comprendront la différence et la supercherie qu’ont tenté de nous faire avaler Claire Chazal et DSK.
Pour terminer ce sketch, notre duo est venu sur le terrain de l’économie ou DSK a sorti un scoop qu’il a piqué dans EL Dia il y a plusieurs mois, les Grecs ne rembourseront pas l’argent qu’on leur a prêté…
DSK déclare vouloir se rendre utile, il a en effet laissé quelques chantiers en suspens… le viol inachevé de Tristane Banon.

Partie du rapport du procureur

« Les preuves physiques, médicales ou autres qui sont disponibles dans cette affaire (…) ne prouvent cependant pas que ces contacts ont été imposés par la force ou étaient non-consentis, et elles ne corroborent pas certains aspects du récit, par la plaignante, des faits incriminés. »
« Les preuves physiques, scientifiques et d’autres natures, indiquent que l’accusé a engagé un acte sexuel précipité avec la plaignante, mais elles ne permettent pas de dire si l’acte a eu lieu sous contrainte et sans consentement. »
« Tous les éléments recueillis, qui auraient pu être pertinents pour statuer sur les questions de l’usage de la force et de l’absence de consentement, se sont révélés non concluants. »

Le rapport du procureur fait mention de deux types de blessures constatées sur la plaignante, une à l’épaule et une sur l’appareil génital. Il n’exclut pas que l’une ou l’autre ait été la conséquence de faits décrits par la plaignante mais, faute de preuves suffisantes, réfute ces éléments comme corroborants une agression sexuelle :

« Le seul constat physique que l’examinatrice a relevé est une ‘rougeur’ qui a été observée lors de l’examen gynécologique. L’examinatrice n’a pas pu affirmer avec un degré raisonnable de certitude médicale que cette ‘rougeur’ était une conséquence directe des faits incriminés, ni même que c’était une blessure ou un hématome. L’examinatrice a déclaré que cette rougeur pouvait être la conséquence des faits décrits par la plaignante, mais pouvait également être liée à une série d’autres causes. »
« Un deuxième expert médical a abouti aux mêmes conclusions, à avoir que la coloration rouge était un élément non-spécifique, qui pouvait être attribué à de nombreuses causes autres qu’un traumatisme : friction, irritation, ou inflammation de la zone. Cet expert a confirmé qu’on ne pouvait exclure que la rougeur ait été causée par la façon dont la plaignante affirme avoir été saisie, mais c’est selon lui peu probable. »
« Par la voix de son avocat, la plaignante a lors assuré au procureur que sa blessure à l’épaule (choc type 2) résultait de sa rencontre avec le défendant. (…) [L’expert orthopédique mandaté par le procureur] a conclu qu’avec un degré de certitude médicale raisonnable, cette blessure, s’il s’agit bien d’une blessure, était plutôt causée par ‘un usage répété à la verticale de son avant-bras lors de gestes rotatifs et vifs’, ‘comme ceux que peut effectuer un sportif lorsqu’il lance un poids en hauteur’. A la lumière de ces différents facteurs liés à la déclaration d’une blessure physique, et plus remarquablement suite aux conclusions de l’expert, la blessure à l’épaule ne vient pas corroborer l’accusation d’agression sexuelle. »