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La Grèce, le tocsin de la fin de l’économie mondiale.

Par Ramon Lacontessa

La Grèce en première page, au bord de la faillite n’est en fait que le reflet de l’économie mondiale. Les problèmes de la Grèce deviennent des problèmes mondiaux du fait du partenariat bancaire mondial, et qui reproduit l’effet de dominos…
Un grand nombre de banques européennes détiennent de la dette grecque et tout un tas de banques à travers le Monde possèdent de la dette des banques européennes, tout comme les banques chinoises qui supportent la dette américaine.
Jean-Claude Trichet qui n’est pas un grand financier quoi qu’on en dise, est décidé à empêcher une restructuration de la dette grecque pour empêcher le vaisseau Europe de couler. parce que dans l’affirmative cela obligerait les créditeurs à prendre leurs pertes sur les bons et le capital de beaucoup de banques européennes, y compris la BCE elle-même, disparaîtra par enchantement.
« La Grèce pourrait avoir un effet contagieux », a déclaré le vice-président de la BCE Vitor Constancio à Francfort la semaine dernière. « C’est la raison pour laquelle nous sommes contre tout sorte de défaut avec des décotes et contre toute forme d’événement du secteur privé qui pourrait conduire à un événement de crédit ou un événement de notation ».

Pour les Européens il y a le feu au lac. La cinquième partie du prêt accordé par le FMI à la Grèce est due à la fin de ce mois. Mais le FMI, de par ses propres règles, n’a pas le droit de donner cet argent si la Grèce n’a pas déjà la valeur d’un an de financement au moment où le FMI est prêt à donner l’argent. Sans cet argent, le gouvernement grec a environ six jours de liquidités disponibles avant de faire faillite…
La course aux dépenses pratiquée par tous les gouvernements de tous les pays y compris par la « géniale » Christine Lagarde va provoquer la plus grande faillite de tous les temps, épargnant cependant les politiques qui devraient être cloués au piloris.
La BCE qui prétend absurdité sur absurdité depuis des années est acculée à inventer d’autres bobards pour empêcher un effondrement en chaîne et la chute de l’euro. A terme l’euro est condamné, on n’utilise pas les mêmes médicaments pour des patients malades à des degrés divers.
La Grèce ne remboursera jamais ses dettes mais pire elle entraînera les européens dans un premier temps et le monde entier dans sa chute…