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DSK, mission impossible pour ses avocats.

Par William Cardspeare

William Taylor et Benjamin Brafman se sont attelés à une lourde tâche, défendre l’indéfendable !
En France, les avocats d’un DSK auraient plaidé une enfance malheureuse, une Anne Sinclair frileuse au lit, tout un tas de circonstances atténuantes mais dans les faits réels, s’il s’agissait vraiment de DSK, en France on aurait tout simplement étouffé l’affaire.
Au Etats-Unis ou il n’y a pas de juge d’instruction (ce qui évite les erreurs que l’on connaît en France), la défense doit faire un travail d’investigation pour contrer l’accusation.
Dans l’affaire DSK, les charges sont si patentes qu’ils ne restent aux avocats que de porter la suspicion sur la plaignante pour minimiser les actes de l’ancien directeur du FMI et l’instigateur de nombreuses magouilles.
DSK serait prêt à transiger avec Nafissatou Dialo mais ce serait reconnaître qu’il est coupable des faits qui lui sont reprochés et pour lui comme pour Anne Sinclair, c’est une chose impensable car ils comptent bien de nouveau parader dès qu’ils rentreront en France…
Des prétentions présidentielles, les carottes semblent cuites mais faire les beaux dans la jet set parisienne avec BHL and Co, des gens comme DSK et Anna Sinclair, il n’est pas question de s’en passer.
Maîtres Taylon et Brafman ont choisi un dossier difficile mais s’ils s’étaient renseignés en France sur leur client, ils seraient que c’est « Mission Impossible ».