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Harlem Desir en république bananière…

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Par William Cardspeare
Harlem Desir, opportuniste avant tout, ancien de l’UNEF l’anti-chambre du PS puis à SOS racisme, ayant été impliqué dans quelques affaires louches de détournement de fonds, (Le 17 décembre 1998, il est condamné à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende pour recel d’abus de biens sociaux. De novembre 1986 à octobre 1987, alors qu’il était président de SOS Racisme, il était également salarié par l’« Association régionale pour la formation et l’éducation des migrants », basée à Lille en tant que « formateur permanent » et il percevait pour cet emploi fictif un salaire mensuel brut de 10 500 francs.
Harlem Désir a également bénéficié d’une largesse de François Mitterrand : une amnistie concernant une dette de 80 000 francs au Trésor public pour des amendes de stationnement qui a été prononcée le 8 mai 1992 alors qu’il était président de SOS Racisme) n°2 du PS, à l’image d’Yvette Roudy, de BHL, de Jean-François Khan, est scandalisé du sort de Dominique Strauss-Khan et en appelle à Nicolas Sarkozy pour garantir les droits de DSK et intervenir auprès des autorités américaines.
Harlem Desir qui a trouvé une planque dans la politique est solidaire de ses petits camarades mais il a oublié une chose fondamentale, les Etats Unis sont un état de droit mais pas comme on l’entend en France.
A force de vivre dans une république bananière et de profiter très largement de ses bienfaits, il en oublie qu’il existe à travers le monde de véritable démocratie ou le mot justice n’est pas galvaudé comme dans l’hexagone par exemple.
Harlem Desir a raison de s’inquiéter car si un jour la France quittait son statut très particulier, il serait dans les premières charrettes…