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DSK, la justice américaine au secours de la France.

La France, cette république bananière dont les représentants n’ont à la bouche qu’état de droit pour mieux le contourner, s’insurgent aujourd’hui d’un prétendu non-respect de la présomption d’innocence à l’égard de Dominique Strauss-Khan par les autorités américaines…
Journalistes, repris de justice pour la plupart hommes politiques, tout le monde s’y met pour s’insurger de la sortie de DSK menottes aux poignets.
Pourtant, lorsque la jeune écrivaine Tristane Banon s’était plainte d’une agression de DSK sur sa personne, tout ce beau monde avait souri, lui conseillant même de la mettre en sourdine si elle ne voulait pas voir toutes les portes se fermer.
Depuis des années, nous relatons les frasques de DSK qui se croit tout permis allant jusqu’à la compromission avec un affairiste russe impliqué dans une affaire de meurtre…
Eric Woerth se faisait l’avocat de DSK hier sur un plateau télé alors que dans un état de droit, cet ancien ministre devrait sinon être en préventive, tout au moins interdit de médias.
Manuel Vals était au bord des larmes pensant s’attirer la sympathie du clan strauss-khanien tandis que François Hollande avait du mal à ne pas montrer l’explosion de joie qui l’envahissait.
Tous pourris, raccourci dénoncé par les politiques mais tellement d’actualité; nous ajouterons à tous pourris, tous incompétents et c’est peut-être le pire pour l’avenir des citoyens.
Grâce à l’Amérique, les français ont l’impression qu’il y a quelque chose de changé dans ce monde de pourris.