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DSK, un alibi qui le disculperait…

Par William Cardspeare.

DSK,UN CLIENT MECONTENT DES SERVICES DU SOFITEL

DSK, cet homme obsédé par les femmes que tout Paris connaît, campé régulièrement par Laurent Gerra sur RTL, résidait à l’hôtel Sofitel pour 3000 dollars la nuit, et à ce prix, on peut comprendre que le président du FMI comptait sur une petite gâterie, une pipe que la femme de chambre lui aurait refusé.
L’employée du Sofitel, une femme de couleur noire ne s’est peut-être pas bien fait comprendre du favori des français pour l’élection présidentielle, aussi conjoint d’Anne Sinclair qui lui renouvelle toute sa confiance…
C’est bien entendu une méprise, tous les amis de DSK le criant sur toutes les antennes, Jean-Christophe Cambadélis en tête et le président de la région bourgogne François Patriat en second.
DSK compte intenter un procès à Sofitel pour service déplorable et le groupe Accor craint que ses actions ne baissent fortement.
C’est en effet un argument de plus que nous entendons partout, relayée par tous les journalistes, il va y avoir des répercussions économiques à la suite de cette affaire.
Imaginez, la dette de la Grèce non modulable du fait d’une fellation ratée, le Portugal en faillite pour une éjaculation mal dirigée, les autorités américaines à l’image des françaises auraient pu étouffer l’affaire, l’avenir du monde étant en jeu.
Les avocats de DSK, peut-être sur proposition des « hautes sphères » seraient en train de nous préparer un alibi en béton qui disculperait le patron du FMI de cette infamie, afin que le monde puisse continuer à tourner et que le FMI continue à organiser ses petites sauteries habituelles, arrosées par du champagne made in France.
En effet, selon RMC.fr, les avocats de DSK évoquent un alibi pouvant disculper leur client.
Selon eux, DSK a quitté son hôtel à midi, en réglant la note et en rendant les clés, soit une heure avant la supposée agression. Il aurait ensuite déjeuné avec sa fille dans un restaurant new-yorkais avant de prendre un taxi pour l’aéroport JFK.
La femme de chambre, une frustrée rêvait de se faire culbuter par le sex-symbol du FMI (c’est pour ses compétences en tant que tel qu’il avait été choisi) aurait donc inventé toute cette histoire, DSK lui refusant la partie de jambes en l’air dont elle rêvait.
Le PS français voudrait bien nous faire prendre des vessies pour des lanternes, encore faudrait-il que DSK cesse d’agiter son flambeau.