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Le porte-avions Charles de Gaulle quitte Toulon

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A voir avec le son

Un appareillage laborieux pour le Charles de Gaulle. Le nucléaire c’est bien quand ça marche mais au premier pépin, il n’y a aucun dépanneur, ce ne sont pas les japonais qui diront le contraire.
Le Porte-Avions est propulsé par deux réacteurs nucléaires à eau pressurisée K15. Chaque réacteur est reliée à l’une des deux lignes d’arbre d’hélice. La puissance de 83 000 ch permet d’atteindre la vitesse maximale de 27 nœuds qui est nécessaire pour assurer des catapultages sécurisés de Rafale en configuration de fortes charges. La vitesse est de 5 nœuds inférieure à celle de la classe précédente des porte-avions français. Selon la DCN, la vitesse n’est pas un but en soi, ce qui compte c’est la capacité à faire décoller des avions plus lourds par mer la plus forte possible. Le choix de la propulsion nucléaire a été motivé par plusieurs avantages jugés essentiels pour ce type de bâtiment:
L’autonomie de 7 ans entre deux rechargements du combustible nucléaire.
Les incertitudes sur les fluctuations de prix et de disponibilité du combustible pétrolier pour les quarante années de service actif du Porte-avions ont beaucoup pesées dans le choix du mode de propulsion. La charge de combustible nucléaire embarquée représente l’équivalent de 1,5 milliards de litres de combustible pétrolier.