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Le Japon à nouveau sous le feu nucléaire.

Au Japon, le moins qu’on puisse dire, c’est que cela se passe mal.
Le tsunami a dévasté des régions entières et le coût de cette catastrophe va être extrêmement élevé pour un pays dont la dette dépasse les 200% du PIB.
Comble de malchance, une centrale nucléaire, celle de Fukushima à 250 kms de Tokyo, a subi d’important dégâts, ce qui a engendré une explosion dont on ignore la cause mais qui a détruit les murs et le toit de confinement du réacteur. Le taux de radioactivité a dépassé la norme tolérée de 20 fois ce qui a engendré l’évacuation de 45000 personnes….
Pour l’instant, une fusion serait à craindre dans le réacteur, selon l’Agence de sécurité nucléaire et industrielle, ce qui engendrerait une catastrophe similaire à Tchernobyl.

On se souvient que le 26 juillet 1945, les États-Unis, la Grande-Bretagne et la Chine avaient adressé au Japon un ultimatum qui fait implicitement allusion à une arme terrifiante.
Alors que le Japon n’avait pas cédé, au petit matin du 6 août 1945, le bombardier Enola Gay s’envole vers l’archipel nippon, avec, dans la soute, une bombe à l’uranium de quatre tonnes et demi surnommée Little Boy. L’état-major choisit pour cible la ville industrielle d’Hiroshima (300.000 habitants), en raison de conditions météorologiques optimales.
La bombe est larguée à 8h15. 70.000 personnes sont tuées. La majorité meurt dans les incendies consécutifs à la vague de chaleur. Plusieurs dizaines de milliers sont grièvement brûlées et beaucoup d’autres mourront des années plus tard des suites des radiations (on évoque un total de 140.000 morts).
Pourtant, les dirigeants japonais ne cèdent pas devant cette attaque sans précédent. Les Américains décident alors de larguer leur deuxième bombe atomique. À Nagasaki (250.000 habitants), le 9 août, 40.000 personnes sont tuées sur le coup (80.000 morts au total selon certaines estimations).

Le Japon est redevenu une des principales économies de la planète ce qui prouve la détermination de ce peuple devant les catastrophes. Il va à nouveau en avoir besoin, même si l’ensemble du monde est pour cette fois derrière lui.