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Bernard Madoff confirme, les banquiers sont des crapules ou des « crétins »!

Dans différents articles, El Dia avait fait la démonstration que non seulement les banquiers sont des abrutis, mais de plus malhonnêtes. Il ne se passe pas une journée sans que nous recevions des plaintes de clients de LCL, de la Caisse d’Epargne et des autres organismes bancaires de HSBC au Crédit agricole. Abus de pouvoir, détournement de fonds, la liste des malversations pratiquées par les banques est impressionnante dans des pays qui se revendiquent comme des états de droit…
Bernard Madoff, cette sommité internationale, reconnu par toutes les bourses du monde, écouté par tous les banquiers de la planète est l’auteur de la banale escroquerie que l’on appelait la chaîne dans les années 60. C’est dire si cette escroquerie était originale, mais avec les banquiers point besoin d’être génial…
Aujourd’hui, Bernard Madoff a accordé un entretien au « New York Times » dans lequel il déclare que les banques étaient complices de sa combine en fermant les yeux et laissant entendre que s’il en était autrement cela prouverait que les banquiers sont de sombres crétins.
Pour les investigateurs d’El Dia de la Républica, cette éventualité n’est non seulement pas à écarter, mais à répartir avec la thèse Madoff à 50/50. Une moitié était coupable de complicité et l’autre moitié totalement abrutie.
Il suffit pour s’en convaincre de voir le matraquage publicitaire de LCL qui suppose qu’ Arditty en guichetier et divers acteurs people en clients demeurés vont nous inciter à ouvrir un compte dans cette banque qui a déjà coûté une fortune aux contribuables français du fait de ses géniaux patrons…
Bernard Madoff déclarait à propos des banques: »Leur attitude était en quelque sorte de dire : ‘si vous faites quelque chose de mal, nous ne voulons pas le savoir' ».
Irving Picard, le mandataire désigné pour représenter les victimes privées de Bernard Madoff, a déposé plainte le 2 décembre contre la banque américaine JPMorgan, l’accusant d’avoir été « entièrement complice » de la fraude montée par l’ancienne étoile de Wall Street en ayant choisi « sciemment », comme d’autres établissements financiers, « de détourner les yeux ».
Les autres banques qui n’ont rien vu, ont laissé plus que des plumes dans cette magnifique histoire qui vous fera regarder votre banquier avec un autre oeil…