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L’IRAN à Istanbul promène l’ONU comme un caniche…

Les grandes puissances se sont déclarées « déçues » par l’attitude des Iraniens lors des discussions vendredi et samedi à Istanbul sur le programme nucléaire de Téhéran, a déclaré la représentante de la diplomatie européenne, la Britannique Catherine Ashton.
Le groupe des Six -Allemagne, Grande-Bretagne, France, Russie, Chine et Etats-Unis juge inacceptables les conditions posées par l’Iran, a-telle poursuivi.

Le ridicule ne tue pas et heureusement pour tous ces représentants diplomatiques car depuis 2005, l’ONU menace, sanctionne, transige pour n’obtenir strictement rien de Mahmoud Ahmadinejad.

Le président Iranien promène ses interlocuteurs à l’image d’Hitler qui promenait les Anglais, les français, et le reste du monde pour mieux l’envahir. On dit que l’histoire se répète; les membres diplomatiques des SIX ne connaissent probablement pas l’histoire du troisième Reich…
Aucune nouvelle rencontre n’est pour l’instant prévue avec les Iraniens mais la porte reste ouverte, a-t-elle ajouté. Devant une telle naïveté, on peut craindre qu’elle y laissera ses doigts.
Abolfazl Zohrevand, porte-parole du négociateur iranien Saeed Jalili, a déclaré pour sa part qu’une nouvelle réunion aurait lieu, dont la date et le lieu restent à déterminer, toujours selon la méthode du Führer…
Un bref rappel des faits:
Les 8 et 10 août 2005, le gouvernement iranien a repris la conversion d’uranium à l’usine d’Ispahan, seulement cinq jours après l’élection de Mahmoud Ahmadinejad, les activités d’enrichissement étant toujours officiellement suspendues.
L’Union Europénne à fait pression le 19 septembre 2005 sur l’AIEA afin de porter le dossier du programme nucléaire iranien devant le conseil de sécurité des Nations unies.
Le 4 février 2006, les 35 membres du Conseil des gouverneurs de l’AIEA a voté, à 27 voix contre 3 (dont 5 abstentions : Algérie, Biélorussie, Indonésie, Libye et Afrique du Sud) le transfert du dossier de l’Iran devant le Conseil de sécurité de l’ONU.
La mesure était proposée par la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne, soutenues par les États-Unis.
Deux membres permanents du Conseil, la Russie et la Chine, ont donné leur accord pour ce renvoi à la condition que le Conseil ne prenne aucune décision avant mars. Les trois membres qui ont voté contre le renvoi étaient le Venezuela, la Syrie et Cuba.