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Nicolas Sarkozy pour la hausse des impôts.

Nicolas Sarkozy, ce prétendu champion de la baisse des impôts, de la sécurité, de la croissance a décidément tout raté.
Instillant des petites hausses d’impôt discrètes, supprimant des niches fiscales ce qui revient à augmenter les impôts pour certaines catégories de contribuables, c’est maintenant à l’ensemble des citoyens que François Baroin prépare à une hausse spectaculaire de la fiscalité.
La résidence principale jusqu’à maintenant n’était pas taxée de plus-value en cas de vente estimant à juste titre que ce n’était pas pour réaliser une « affaire financière » mais pour agrandissement ou au contraire pour une réduction de surface en fonction de l’évolution de la famille.
Nicolas Sarkozy s’est assis sur toutes ses déclarations, sur ses prétendues ambitions, allant de fiasco en fiasco tant sur le plan économique que sur la sécurité des citoyens, son principal cheval de bataille. Cheval de bataille plus que boiteux, mais plutôt fourbu, à l’image de son cavalier!
Champion de la croissance se présentait-il, le quinquennat Sarkozien restera le symbole du marasme économique! La faute aux banques nous dira-t-il, alors que l’on sait que rien ne se fait sans son assentiment. Le choix de Christine Lagarde incompétente depuis près de quatre ans, n’est pas remis en cause par le chef de l’état ne comprenant rien aux affaires économiques.
Alors, Nicolas Sarkozy se présentera en 2012 prétextant qu’il n’est pas responsable, mêlant banques, ministres, conjoncture internationale, ou à l’image des élections présidentielles précédentes qui nous ont accoutumé à un argumentaire de comparaison expliquant que le sortant a compris les leçons du passé et qu’il a dorénavant l’expérience….
Assurément une élection sans intérêt pour les français entre le combinard DSK, et l’incompétent Nicolas Sarkozy, sans oublier la nouvelle présidente du FN Marine Le Pen qui pourrait réitèrer le tour de force de son père….

• Hausse de la TVA sur les forfaits triple play
Les offres groupées d’accès à la télévision, Internet et téléphonie fixe sont davantage taxées à un taux unique de 19,6 %.

• Niches fiscales
Coup de rabot de 10 % sur les niches qui permettent de réduire l’impôt sur le revenu en faisant un choix d’investissement : crédit d’impôt sur les équipements en faveur du développement durable, réduction d’impôt au titre de certains investissements outremer ou de l’investissement locatif dans le neuf (dispositif Scellier).
• Mariés ou divorcés : fin de l’avantage fiscal
Un couple marié ou pacsé remplira une seule déclaration de revenus commune et un couple divorcé deux déclarations, une pour chacun.
• Plus-values boursières
Taxées à partir de janvier dès le 1er euro et quel que soit leur montant : prélèvement forfaitaire libératoire de 19 % et prélèvements sociaux de 12,3 %.
• Plus-values immobilières
Hors résidence principale, elles sont taxées à 19 % au lieu de 16 %.
• Réduction d’impôt PME
La réduction de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) est ramenée de 75 % à 50 % pour l’investissement direct ou indirect d’un particulier dans une PME (limite : 45 000 €).
• Stock-options
La CSG payée par le salarié passe de 2,5 % à 8 %, pour les sommes dépassant la moitié du plafond de la Sécurité sociale.
• Retraites chapeaux
Taxées à 7 % par mois entre 500 et 1 000 €, à 14 % au-delà de 1 000 €.
• Redevance audiovisuelle
Elle passe à 123 € en début d’année.
• Restauration
L’exonération des avantages en nature proposés aux restaurateurs qui nourrissent leurs employés est supprimée.

ÉLECTRICITÉ
Hausse des tarifs de 3 %.

ASSURANCE
• Habitation
Augmentation entre 3,5 % et 8 %. (7 % chez Axa, entre 7 % et 8 % chez Aviva France et MMA, 4,4 % chez la Maaf et 3,5 % chez la Maif).
• Automobile
Augmentation des prix comprise entre 2,5 % et 4,5 %.
• Santé + 5,3 % à + 8,5 %.

• Intérêts d’emprunt
Suppression du crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunts immobiliers.

• Fiscalité écologique Crédit d’impôt
– Pompes à chaleur : 36 % au lieu de 40 %
– Double vitrage : 22 % au lieu de 25 %
– Panneaux solaires : 25 % au lieu de 50 %
• Allocations
Les allocations logement sont versées à compter du 1er jour du mois de la demande, et non plus avec une rétroactivité de 3 mois.
La prestation d’accueil jeune enfant est versée à la validation de la demande par la CAF et non plus à compter du premier jour de la naissance de l’enfant.