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2011, l’année sans espoir.

Bonne année se souhaitent les français comme le reste du monde et pourtant on sait qu’elle sera mauvaise.
La fin de 2010 marquée par le mauvais temps et les dysfonctionnements de l’état, du chaos dans les aéroports et la SNCF, n’augure rien de bon pour l’année à venir, année d’austérité.
Hausse des impôts et des tarifs de tous ordres, assurances, combustibles, tva, les citoyens verront une nouvelle fois leur pouvoir d’achat s’amoindrir, vérité démentie par l’institut au service du pouvoir l’Insee.
Nicolas Sarkozy en campagne électorale se posera en homme responsable s’appuyant sur diverses personnalités pour s’exonérer de toutes responsabilités comme il a su si bien le faire jusqu’ici avec par exemple l’utilisation de l’inénarrable Jacques Attali. Emmanuel Walls qui lui aussi est en campagne au sein des militants du PS vient d’avouer enfin que les trente cinq heures de Martine Aubry avaient été un fiasco tant sur le plan de l’emploi qu’économique. Est-ce une prise de conscience honnête ou un moyen d’évincer la première secrétaire du PS dans la couse à l’Elyséee ou il faut bien le reconnaître, elle n’avait pas la moindre chance ni la moindre capacité contrairement à ce qu’elle déclarait…
L’infâme Dominique de Villepin, petit magouilleur selon les juges instructeurs du dossier Clearstream lui aussi va égayer l’année 2011 de ses fléchettes empoisonnées à l’encontre de Nicolas Sarkozy qui se décidera peut-être à se servir de son croc de boucher… Des promesses toujours des promesses.
L’Europe fiasco dans tous les domaines coûtant de plus en plus cher à ses participants continuera par sa monnaie unique et sa politique universelle à mettre bon nombre de nations au bord de l’asphyxie mais pas pour le plus grand bonheur des peuples, mais qui se soucie d’un si petit problème?
L’Europe n’est qu’un succès pour le personnel politique qui la compose.
2011, année de transition et d’austérité en attendant le sacrement de 2012 ou comme à l’accoutumé, le plus malin, le plus tordu sera l’heureux élu. Fort de ces certitudes, les observateurs voient en DSK un sérieux candidat.
Pour le citoyen lambda, l’horizon est bouché, et il n’est pas près d’espérer une bonne année

jacques Attali, l\'Elite