Press "Enter" to skip to content

Cécile Duflot, le joker de Sarkozy.

Invitée du Grand Jury, RTL-LCI-Le Figaro, Cécile Duflot est apparue comme une fervente et maladroite supporter d’Eva Joly, la future candidate d’Europe écologie-Verts. Pour ce nouveau mouvement pour le moins fourre-tout, se choisir une candidate qui a largement dépassé l’âge de la retraite, ce n’est pas vraiment innovant. Eva Joly qui a fait la preuve de son incompétence économique dans une émission de télé n’a pas perdu le soutien de Cécile Duflot qui n’est pas à une contradiction prêt. Prétendant être le parti des non-cumulards, sur les cas Noël Mamère et Dominique Voynet, Cécile Duflot expliquait que c’était une exception, bref que son parti faisait rigoureusement la même chose que les autres partis….
Une chose était claire, Cécile Duflot est en fait une communiste qui n’a aucune connaissance technique (voir ses déclarations sur l’énergie solaire) mais qui aime les petits oiseaux.
Fille aînée d’un cheminot syndicaliste et d’une enseignante, de confession catholique, elle aussi, est syndiquée.
Cécile Duflot commence à militer au sein de la Jeunesse ouvrière chrétienne et de la Ligue pour la protection des oiseaux et mène une vie professionnelle sans conviction . Cécile Duflot est divorcée et mère de quatre enfants. La Politique, elle le sent, c’est son avenir.
Ce qu’elle ne sait pas, c’est que par son discours, son positionnement à la gauche du PS, elle contribuera à l’élection d’un candidat de droite, peut-être de Nicolas Sarkozy en 2012.
Confession d’Eva Joly:
« La rigueur budgétaire ne sera pas l’axe central de ma campagne. Mon budget alternatif était un clin d’œil pour montrer qu’on pouvait commencer tout de suite la reconversion écologique et réduire le mauvais endettement. Je ne suis pas encore en campagne, je commentais juste la loi de finances. Pour moi, le cœur de la future campagne sera la justice sociale, la souffrance au travail, l’écologie politique comme méthode pour transformer les règles du jeu. Je ne veux promettre que ce que je peux tenir. Le gouvernement actuel a refusé d’augmenter les impôts. Moi, je veux que les impôts qui aujourd’hui ne pèsent que sur les classes moyennes et les PME soient mieux répartis. Je voudrais, par exemple, taxer à 70% les revenus absurdes, comme les 18 millions d’euros gagnés par le numéro deux de LVMH après l’entrée irrégulière de son groupe dans Hermès.
Quant à Mots croisés, je reconnais que j’ai surestimé ma capacité de conviction et en milieu hostile, j’ai perdu. J’aime la pédagogie, mais je m’adapterai au format de la télé. J’ai sous-estimé la difficulté. J’avais eu une longue journée, j’étais allée à Bruxelles, j’avais fait plusieurs discours, présidé une séance de la commission du développement, puis j’ai repris le train. Je n’ai pas eu le temps de dérouler mes idées ».