Press "Enter" to skip to content

Sommet de l’UE, confirmation du fiasco

Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne ont provisoirement rangé les couteaux et accepté une modification du Traité de Lisbonne.
Modification imposée par l’Allemagne et suivie par la France pour la mise en place d’un mécanisme permanent de gestion des crises.
Mr Van Rompuy est chargé de mettre ce mécanisme en œuvre pour le moins un peu flou.
Réforme limitée du traité, le rôle du secteur privé ainsi que celui du fond monétaire international, et le droit de vote des pays qui ne respecteraient pas le pacte de stabilité, c’est à dire pratiquement tous, à commencer par la France.
Le premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker s’est ainsi félicité que ce scénario ou dans le privé (cette couillonnade) ait été repoussée aux calendes grecques, entendez qu’il ne croit pas à un travail rapide de Mr van Rompuy.
Angela Merkel à l’image de Nicolas Sarkozy a estimé comme toujours avoir obtenu gain de cause sur l’essentiel. L’Allemagne a réussi « à aller très loin » sur les points qu’elle considérait importants lors de ces discussions qu’elle a qualifiées de  » très dures’.
L’Europe ne réjouit que les politiques, mais il est vrai qu’elle paye bien.
Lire aussi: José Manuel Barroso veut plus de fric