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Mieux que Meetic, easyflirt, le Zimbabwe

Notre avis sur Meetic: site internet de rencontre

Mieux que tous les sites de rencontres, les tchat, il existe un endroit dans le monde où les femmes vous sautent dessus sans invitation à dîner, sans blabla, l’amour à l’état pur.
En France, les âmes masculines célibataires vont d’agences en sites plus ou moins sérieux, afin de trouver la partenaire pour une rencontre coquine. Une seule adresse ou les fantasmes les plus osés pourront être assouvis, avec de vrais chaînes, des armes automatiques qui tirent des balles réelles, la nature sauvage comme vous ne l’avez jamais rêvé, le Zimbabwe. Dans ce pays, ce sont les femmes qui « violent » les hommes, le rêve pour bon nombre d’occidentaux…

Au Zimbabwe, une augmentation sans précédent du taux de gangs féminins responsables de « viols » collectifs sur des hommes laisse le pays perplexe.
Les citoyens zimbabwéens assurent que cette étrange tendance semble être davantage motivée par la superstition. On présume que ces femmes rôdent avec des préservatifs qu’elles emportent après le rapport sexuel, pour utiliser le « sperme » à des fins rituelles.

Un nombre croissant de victimes non sans une certaine gêne, ont fait ce qui étaient auparavant pour elles inimaginable : aller à la police pour signaler avoir été « violé » par une femme.
Au cours des deux derniers mois, le même modus operandi est utilisé par les femmes « violeuses » : les hommes, sans méfiance, se voient offrir un tour en voiture, avant se retrouver enchaînés à des buissons. Isolés, un fusil sur la tempe, forcés à faire l’amour.
De tels cas ont commencé à faire surface en fin d’année 2009, quand un homme d’âge moyen a signalé à la police dans les Midlands qu’il avait été « violé », après avoir passé une semaine dans une hutte enfumée.
L’homme, marié et père de trois enfants, a déclaré avoir reçu, et ce quotidiennement, une dose de porridge accompagnée d’une poudre inconnue, afin de lui permettre d’avoir des rapports sexuels avec les deux femmes armées. Il a ensuite été jeté sur la route.
Bien que la police ait d’abord refusé d’enquêter sur ses déclarations, l’augmentation de cas, similaires à celui-ci, l’a finalement alarmée. La dernière affaire qui a sans doute poussé les forces de l’ordre à passer à l’action a été signalée vendredi dernier, quand un officier de police de 26 ans est devenu la dernière victime en date de cette série d’agressions sexuelles commises par des gangs de femmes.
En août, Claude Mararike, professeur de sociologie à l’Université du Zimbabwe et ancien chef de l’Association nationale des guérisseurs traditionnels du Zimbabwe a déclaré : « Nous sommes un pays très superstitieux et je soupçonne que les personnes qui font cela « (le viol) » peuvent vouloir utiliser le « sperme » mâle pour certains rituels »
Certains hommes sont persuadés que les femmes forcent les hommes à avoir des rapports sexuels juste pour le plaisir, et rejettent l’idée selon laquelle elles seraient guidées par la superstition ou le désir de s’enrichir rapidement.
Un mois plus tôt, une enquête sur trois femmes, qui avaient enlevé un homme de 18 ans dans la ville de Chitungwiza pour le forcer à coucher avec elles, avait été dévoilée dans les médias. Les « violeuses » avaient choisi de commettre cet acte odieux dans une cathédrale du centre-ville de Harare, le comble…du délire!
Alors en route pour le Zimbabwe?