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Bettencourt, Bourse, c’est le chaos!

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La vie est trop belle quand on est travailleur…

Alors que Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Brice Hortefeux sont empêtrés dans ce pays de non-droit, ce sont les policiers et les magistrats qui ajoutent leur colère à ce « bordel » permanent.

Le deuxième braqueur présumé, et cela a son importance, vient d’être relâché par le magistrat instructeur et mis sous contrôle judiciaire.
Michèle Alliot-Marie, Brice Hortefeux, tous les syndicats de police crient au scandale et le parquet fait appel de cette décision.

lors de l’attaque du casino, l’autre agresseur avait été tué par la police dans un échange de coup de feu, tandis que son complice s’enfuyait.
Histoire banale mais pas en France, ou s’en était suivi une mini révolution de trois jours dans la banlieue de Grenoble où la communauté des deux malfrats comme à son habitude crie au scandale quand un des leurs est tué…

Eric Woerth n’est plus crédible selon les syndicats pour parler retraite depuis qu’il est prouvé qu’il a menti, alors que le même Woerth n’était déjà plus crédible en ministre du budget , et que la Presse avait révélé ses agissements en Suisse ainsi que ceux de son épouse.
Les Woeerth, ce sont les Tenardier suisse!

Aujourd’hui c’est Nicolas Sarkozy le président, qui est soupçonné d’avoir touché des fonds de Liliane Bettencourt, et c’est également ce qui l’empêche d’accepter la démission de Woerth qui va faire le rôle de fusible que l’on va crâmer jusqu’au bout.

Au PS, on fait semblant d’être uni, de n’avoir que les problèmes de la France pour objectif, alors que de Martine Aubry à DSK en passant par Ségolène Royal, ce ne sont qu’ambitions personnelles avec la ferme intention de s’en mettre plein les poches, puisqu’eux n’ont rien touché des Bettencourt.

Toute cette agitation occupe la galerie, mais une crise beaucoup plus grave guette, celle générée par les banquiers avec la complicité des gouvernements qui va provoquer un nouveau crack qui se traduira par une nouvelle et éternelle baisse du pouvoir d’achat.

Travailler plus et plus longtemps pour gagner moins, c’est le pari que semble en passe de gagner Nicolas Sarkozy.