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José Bové et les banquiers dans l’état de droit

José Bové vient une nouvelle fois d’être condamné à un an de prison (seulement) avec sursis, ce qui doit l’amener à quelques années de prison mais toujours avec sursis, et quand par hasard un tribunal s’est trompé dans l’écriture en notant ferme, on transforme en journée amende…

Cela permet de continuer à violer toutes les règles de propriété et autres, et pis encore de vous faire élire dans un parlement national ou Européen, les intéressés s’en foutent du moment qu’ils passent à la caisse…

Les banquiers, eux magouillent à tout va, ruinent les petits épargnants, et aujourd’hui on retrouve pratiquement toutes les enseignes devant les tribunaux.

Le crédit lyonnais, LCL pour détournement de fonds, la banque populaire et la caisse d’épargne pour tromperie etc etc…

Les avocats des divers plaignants s’insurgent devant le comportement des banques qui violent toutes les règles élémentaires de procédure, devenant de ce fait de véritables escrocs.

Avec la crise financière qui se profile dans les mois à venir, les usagers seraient biens inspirés de liquider les produits bancaires qui ne sont que du papier sans valeur et de ne laisser que le minimum de liquidités sur les comptes, juste de quoi régler l’EDF et les petites factures habituelles.

L’état de droit français, une valeur qui ne vaut pas un kopeck…