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Frédéric Mitterrrand, c’est vraiment n’importe quoi !

Nicolas Sarkozy comme à son habitude, sait choisir les meilleurs !

D’Eric Besson en passant par Eric Woerth, Christine Lagarde, et en fait tout son gouvernement, la cerise sur le gâteau, c’est incontestablement Frédéric Mitterrand.

Après avoir défendu Roman Polanski, donc indirectement la sodomie des petites filles, aujourd’hui, il s’en prend violemment à un rappeur, Morsay, quitient des propos affligeants sur la police.

A quel point Frédéric Mitterrand est un pauvre type (on l’a vu dans son livre) c’est que
l’été dernier, il avait, au contraire, défendu Orelsan dont la chanson « Sale Pute » avait créé la polémique.

Soulignant que la « liberté d’expression ne doit pas être le prétexte à des dérives incitant à la haine ou à la violence », Frédéric Mitterrand « en appelle au sens des responsabilités des dirigeants de radios, de chaînes de télévision et de sites Internet ». « J’en appelle également aux internautes, pour qu’ils ne cautionnent, ni n’encouragent de tels excès », ajoute-t-il.

Voilà qu’il se prend pour le Général De Gaulle, mais c’est l’appel du 20 octobre.

Dans la chanson « Sale Pute », l’auteur

Décrivant les sentiments qui raconte qu’il a découvert que sa petite amie le trompe, et parle notamment de “l’avorter à coups d’opinel”, de lui “déboîter la machoire”, ou de lui “déchirer l’abdomen”.

Pour Frédéric Mitterrand, que des mots d’amour qui ne remettent pas en cause la morale et qui méritent d’être défendus, les femmes apprécieront !

« Je ne trouve rien de choquant ni de répréhensible à la manière dont il le chante », l’avait alors défendu le ministre de la Culture. « Orelsan exprime le dépit amoureux, avec des termes qui ne sont pas les miens, moi je ne parle pas exactement la même langue, mais il a tout à fait le droit de l’exprimer », déclarait Frédéric Mitterrand, le 14 juillet au micro de RTL.

Décidément, chez les Mitterrand, on sait retourner sa veste…