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Sarkozy, le précieux ridicule

La prestation jeudi soir, du chef de l’état n’a évidemment convaincu personne, d’autant plus que les quatre pantins qui faisaient office d’interlocuteurs n’osaient ni couper, ni reprendre Nicolas Sarkozy.

Les journalistes étrangers ont donné leurs sentiments sur cette conférence de presse qui n’en était pas une…

« Le roi reçoit dans son palais, ça incite à la révérence. C’est comme si on interrogeait la reine à Buckingham… sauf qu’elle n’a pas de pouvoir politique », analyse Charles Bremner, correspondant à Paris du quotidien britannique The Times.

« Mais c’est difficile. J’ai moi-même interrogé Sarkozy: il n’y a pas de possibilité de relance », reconnait-il.
Pour lui, cette « déférence » à l’égard du pouvoir est typiquement française: « en Angleterre quand on interroge le Premier ministre on ne met pas de gants. C’est comme un sport ».

« Ces prestations sont toujours un peu drôles pour nous, Allemands. On a l’impression qu’elles sont préparées à l’avance.
Chez nous la chancelière donne des conférences de presse: il n’y a pas toute cette mise en scène », observe Hans-Helmut Kohl, du Frankfurter Rundshau.

Il est curieux d’observer qu’il n’y avait pas un journaliste de la presse écrite, pas un journaliste Internet, ce qui faisait dire à Jean-michel Aphatie que les quatre représentants des télévisions étaient des journalistes assermentés…

Décidément, avec Sarkozy, c’est comme avec Chirac, Mitterrand, Giscard Etc…

Rupture, disait Sarkozy, il parlait évidemment de sa femme…