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Groupe Accor, Mercure au plus bas, la faillite guette

Le groupe Accor est en perdition, ce ne sont pas les actionnaires qui diront le contraire avec une valeur à 31 euros ce lundi 8 décembre 2008.

Mais ceux qui en sont encore plus convaincus et qui se ruent pour fourguer leurs actions ce sont les clients des hôtels du groupe.

Un reporter d’El Dia de la Republica en déplacement à Paris pour une rencontre avec un membre du staff sarkozien est donc descendu à l’hôtel Mercure de la Porte de Versailles, face au parc des expositions pour raison de discrétion, à la demande du fameux contact, et a fait un compte rendu inquiétant de cet établissement insalubre qu’il n’a pas hésité à qualifier de taudis…

Un taudis à 225 euros la nuit tout de même.

Moquette immonde, voilage des fenêtres gris avec traces noires et trous, peinture sale, évacuation de la baignoire bouché et chauffage défectueux.

Pour ce reporteur comme pour toute la rédaction, Le « Mercure » était synonyme d’hôtel confortable, propre, d’une certaine tenue. Mais tout ceci date de plusieurs années en arrière…

La crise financière dont tout le monde parle depuis quelques semaines a en fait touché le groupe hôtelier depuis beaucoup plus longtemps, car comment expliquer l’état de cet établissement?

Notre envoyé spécial très British voulant peut-être s’encanailler décida d’aller dîner à Pigalles et amateur de fruits de mer, c’est tout naturellement qu’il allat chez « Charlot » le roi des coquillages.

Décidément, c’était jouer de malchance pour cet expert de crustacés, car si vous aimez ces petites bêtes, l’endroit est à éviter; tromperie sur les provenances, coquillages de second ordre, et pour combler le tout, une cave à vin inexistante.

Notre reporter nous confiat que le seul roi ce jour là, c’était lui, le roi des couillons.

Paris, p!ège à touristes où la culture qui règne en maître, c’est l’arnaque…