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François Fillon hésite, virer Alliot-Marie ou Dati?

Le Premier ministre François Fillon qui a déjà du mal à supporter son patron de président Nicolas Sarkozy, n’en peut plus de s’être fait imposer certaines femmes du gouvernement.

Michèle Alliot-Marie qui avait négocié sa place avant les présidentielles, tout comme Patrick Ollier son compagnon qui s’était vu confier la présidence de l’assemblée, et Rachida Dati, mais là, c’était pour des raisons sentimentales plus que politiques…

Aujourd’hui à l’assemblée Le premier ministre François Fillon s’est dit « choqué » par l’interpellation controversée de l’ancien directeur de la publication de Libération, Vittorio de Filippis, et a souhaité « une réforme profonde » de la procédure pénale.

« Comme vous, comme beaucoup de Français, j’ai été choqué par les conditions dans lesquelles M. de Filippis a été interpellé », en réponse à une question d’actualité du député Didier Quentin (UMP, Charente-Maritime).

Quant aux affirmations erronées de Michèle Alliot-Marie comme quoi, tout s’était parfaitement déroulé, le premier ministre a levé les yeux au ciel…

Ce ne sont pas les déclarations de Nicolas Sarkozy ( sur l’affaire Filippis) qui propose une fois de plus de créer une commission pour arriver à la conclusion que tout est pourri au royaume de France, qui vont rassurer le premier ministre sur l’état de cette mandature.

Démissionner, serait un acte de courage extrêmement rare dans cette république bananière, mais quel formidable positionnement pour 2012…

François Fillon, peut-être l’outsider que la France attendait?