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Charles Pasqua victime de la justice à deux vitesses !

Charles Pasqua ancien ministre de l’intérieur, représentant en anisette, fidèle de Chirac, sénateur des hauts de seine, vient d’être condamné à 18 mois de prison avec sursis à l’âge de 80 ans ; une belle carrière !

Une condamnation pour financement illégal de sa campagne européenne, financée par des dons de propriétaires de casinos dont l’un d’entre eux a été assassiné, Robert Feliciaggi, tandis que Michel Tomi écopait de quatre ans de prison dont deux avec sursis et 150.000 euros d’amende….

Le tribunal correctionnel de Paris a considéré qu’il était plus grave de corrompre même s’il s’agissait de malfrats, que d’être corrompu alors que l’on est une personnalité politique…

A l’heure actuelle ou les français votent, ils apprécieront la nuance.

Toute cette petite combine qui mêle le PMU gabonais (si si, ca existe), un chirurgien marseillais Robert Assadourian, Marthe Mondoloni a permis à Charles Pasqua de dépasser les 5%, et de se faire rembourser ses frais de campagne par le contribuable, soit un peu plus de 1.250 000 euros.

Investissement juteux pour le protagoniste de l’affaire, puisqu’une fois élu il touchera avec les diverses indemnités 25000 euros mensuellement..

Un million de francs de plus (152.449 euros) prêté par un chirurgien marseillais, Robert Assadourian, qui figurait sur la liste conduite par Charles Pasqua et Philippe de Villiers.

Le tribunal a estimé que ces changements d’affectation s’apparentaient à des abus de confiance.

La justice sauve l’honneur en condamnant Charles Pasqua à verser au PMU gabonais des dommages et intérêts à hauteur … de 1 euro !