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Sentier deux, un procès pas très clair pour blanchiment

Le procès du « Sentier 2 », que l’on présente comme une immense affaire de blanchiment entre la France et Israël n’est en fait qu’une affaire publicitaire pour la justice.

Le blanchiment d’argent, expression qui a vu le jour après les énormes trafics de drogue, alors que de tout temps, il y a eu des transactions interdites, et qu’il est difficile de faire la différence entre de l’argent propre et du sale…

On en a tous les jours l’exemple en France avec nos hommes politiques qui touchent de l’argent contre des fausses factures, des commissions contre des contrats illégaux etc, etc…

Comment demander à une banque de vérifier chaque chèque, de savoir qui est exactement le bénéficiaire, et pour quelle transaction réelle a été émis ce chèque; tout cela est une fumisterie !

Plus grave, depuis que l’on a agité ce spectre de l’argent sale, n’importe quel banquier pour se couvrir, peut vous dénoncer n’ayant pas une certitude quant à la provenance des fonds déposés sur votre compte…

Dans cette affaire, la justice a décidé de poursuivre quatre banques,
la Société Générale, la Société Marseillaise de crédit, la Barclays et la Bank of Pakistan.

On peut s’étonner que la BNP, la Poste, la Banque de France, toutes mêlés à ce transfert d’argent, ne soient pas aux côtés des inculpés…

Justice propre, justice sale, c’est comme
L’argent, il faudrait savoir à partir de combien ca devient sale ?