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Des Satellites tombent du ciel, des sous-marins plombent les mers…

Un satellite espion américain va s’écraser sur la Terre fin février, début mars. Comme d’habitude les autorités ne précisent pas les matières hautement toxiques que nous allons respirer.

Si vous n’êtes pas dans la zone de chute, vous ne recevrez pas une camionette sur le coin du nez, par contre, vous pourrez respirer à loisir le merveilleux mélange…

Le satellite en question pèserait neuf tonnes et comprend du béryllium, un métal léger utilisé dans la construction aérospatiale assez toxique et pouvant déclencher d’importants troubles respiratoires. Pour le combustible, on n’a pas de précisions mais on peut penser qu’il est nucléaire.

Si le nucléaire était écarté, il s’agirait dans ce cas de l’hydrazine, une substance chimique hautement toxique.

En 1983, un satellite russe s’était désintégré dans l’atmosphère en février 1983 au dessus de l’océan Indien, mais des traces de plutonium avaient été détectées jusque que dans la neige tombée sur l’Arkansas, dans le sud des Etats-Unis.

On parle bien entendu de ce que l’on va recevoir sur la tête, mais jamais de ce que l’on a sous les fesses, et pourtant les sous-marins Russes et Américains coulés, chargés de missiles nucléaires nous promettent un beau feu d’artifice…

Le grenelle de l’environnement, une farce pour occuper les écologistes..

Philippe Penciolelli