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Sarkozy note ses ministres, un zéro collectif…

Le président Nicolas Sarkozy, incapable d’apporter la moindre solution aux problèmes de la France, invente gadgets et évènements people, tout un artifice destiné à masquer huit mois d’immobilisme…

Contrairement au Canada qui a su en son temps régler ses problèmes de déficit par une réduction massive des administrations, Nicolas Sarkozy qui durant la campagne avait prôné un remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant en retraite a finalement opté pour deux sur trois…

Dans un article (Sarkozy, donnez moi un siècle), El Dia de la republica avait mis en évidence l’inefficacité de la mesure en la chiffrant et ce n’est pas avec cette nouvelle orientation que les affaires de la France vont s’arranger…

Pour la paix gouvernementale comme par mesure électorale, Nicolas Sarkozy comme ses prédécesseurs n’entreprendra aucun chantier susceptible de redresser l’économie française, pour preuve ces huit mois passés à brasser du vent…

La nouvelle mesure phare de 2008 est la notation des ministres, dont les membres de l’UMP se sont empressés de préciser que les noms ne seraient pas cités, qu’aucune sanction ne serait prise en cas de mauvaise note, bref du pipo, encore du pipo…

Comment pourrait-on noter des élèves d’une classe dont le premier d’entre-eux est un âne, à moins de confier cette mission non-pas au cabinet Mars mais à TF1 dans sa superbe production « La Ferme ».

En Suisse la neige est extra, l’air est pur ; à Marbella il fait 20° et un soleil qui nécessite vraiment des lunettes, pas pour le look comme Sarkozy and Co ; à Miami, le maillot de bain est obligatoire ; à Londres pour ceux qui veulent gagner plus, il n’est pas nécessaire de travailler plus, par contre il est possible de travailler ; à Bruxelles, pour ceux qui ont tricoter leur bas de laine, ils en profitent en toute quiétude ; en France, on joue à frauder le fisc, à noter des ministres de circonstances, à suivre les ébats amoureux du président qui risque de rester dans les livres d’histoire comme le plus grand cocu de la cinquième république…

La France tu l’aimes ou tu la quittes, c’est en effet un bon sujet de réflexion, et en ce début de 2008, c’est la bonne question….