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Christine Lagarde, Sarkozy et tous les autres…

La fameuse Christine Lagarde dont on nous avait tant vanté les mérites n’est en fait qu’un pantin, un de plus dans ce monde politique.

Nicolas Sarkozy, incapable de résorber les déficits, continu d’enfoncer la France dans le gouffre et les français dans la précarité.
L’augmentations du baril de pétrole, et donc des produits pétroliers est l’exemple type de l’incompétence, de l’imprévoyance des hommes politiques qu’ils soient de gauche ou de droite.

Avec une taxation de 74% et 67% des dérivés du pétrole, déjà un scandale en soit, l’état aurait pu protéger au moins pendant un certain temps le pouvoir d’achat des contribuables, en jouant sur ces taux.
Encore aurait-il fallu que ceux qui nous gouvernent soient de bons gestionnaires avec une trésorerie comme toute entreprise ou bon père de famille.

On avait espérer un temps que Nicolas Sarkozy qui se disait différent allait prendre les mesures qui s’imposaient, et sortir le pays du bourbier dans lequel les politiques successifs l’ont plongé avec la complicité des électeurs.

Le niveau de vie des français continu de rétrograder sur l’échelle mondiale, et ce ne sont pas les comités de fantoches, de vendus, d’arrivistes, en un mot de politicards, que Nicolas Sarkozy a mis en place qui vont permettre d’assainir les finances ; pire tout ce petit monde encaisse de gros salaire, roule, vole, mange et boit aux frais de la princesse, alourdissant la dette…

La seule solution prônée par la ministre, c’est que les automobilistes utilisent moins leur voiture, endossent plusieurs pull-over afin de réduire le chauffage, déclarant que le gouvernement et l’état ne pouvaientt faire quant à eux aucune économie !

Il est vrai que les ministres et Nicolas Sarkozy brûlent du kérosène, du fuel et de l’essence à tout va, mais eux ne payant rien, ils ne ressentent donc pas comme le français moyen la médiocrité de leur petite personne.

Une sage décision serait une démission en bloc, la mise à bas des institutions, des diverses cours et assemblées, afin d’élire un personnel politique réduit, limité dans le temps, désintéressé, très peu payé et très surveillé…

C’est le choix des électeurs et après tout, n’ont-ils pas que ce qu’ils méritent?