Giesbert contre Barbier, Lacontessa fait les comptes

Franz Olivier Giesbert, le patron du POINT, se livre à une guéguerre avec Christophe Barbier du Journal l’EXPRESS, non pas sur des convictions mais bien sur des parts de marché, les deux hebdo s’adressant à la même clientèle.

La dernière affaire qui oppose les deux hommes est le vrai-faux diplôme de Rachida Dati, dévoilé par l’Express, et authentifié par le Point.
On ne peut soupçonner Christophe Barbier d’être un anti-Sarkozy, ni un raciste, et en étant impartial on peut affirmer que c’est un jeune journaliste à l’analyse plutôt brillante, s’affichant du côté libéral.
Pour Franz Olivier Giesbert, c’est un peu différent, étant déjà moins jeune, plus rompu aux alcôves du pouvoir, on se souvient des ragots qu’il aimait raconter avec une certaine fierté sur tous les plateaux de télévision au sujet de Chirac, alors que celui-ci s’était prêté à un arrangement avec le directeur du Point.

L’important n’est pas de prendre parti pour tel ou tel, ni de se mêler d’une rixe qui oppose les deux revues, mais d’analyser le point de départ de cette querelle qui met en cause le pouvoir et plus particulièrement Rachida Dati.

En effet Christophe Barbier déclarait avoir reçu des pressions de la part de l’entourage de la ministre de la justice, alors que Giesbert se précipitait pour atténuer l’affaire.
Il est de notoriété public que les journalistes frayent d’un peu trop près avec les politiques et de ce fait ne sont plus d’une indépendance irréprochable, il suffit pour s’en convaincre de les lire…

Pour les lecteurs d’El Dia de la Républica, le problème ne se pose pas, étant donné que nous n’adhérons actuellement à aucun programme, à aucun homme ou femme politique, pour notre plus grand regret !