Press "Enter" to skip to content

Radars, l’Etat bientôt devant les tribunaux…

Le journal Auto-Plus a mis la main sur un rapport rédigé par le Secrétariat général de l’administration de la police. et remis ensuite à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) et à la Direction de projet interministériel pour le contrôle automatisé (DPICA) qui aurait proposé des solutions techniques contre les contestations d’automobilistes sur l’usage des appareils.

Ce rapport date de 2006, depuis l’état n’a ni prévenu les victimes ni proposé de les rembourser…

Si au départ, il s’agit bien d’une erreur de fonctionnement, depuis la remise du rapport, on est dans le domaine de l’escroquerie, et il appartiendra à chaque automobiliste de déposer des recours et de se faire rembourser ainsi que la restitution des points du permis de conduire.

Le rapport met en évidence que L’angle d’installation des radars déterminé par la loi ne serait que rarement respecté, par la faute d’une trop grande négligence dans la procédure d’installation, laquelle requiert obligatoirement l’utilisation de jalon et décamètre.
Lors de l’installation de chaque nouveau radar, la plus grande vigilance est indispensable puisque, selon l’angle de son emplacement, le radar n’affichera pas la même vitesse à l’instant du déclenchement. Un arrêté du 31 décembre 2001 stipule que la mesure d’un radar pour être exacte doit scrupuleusement être réglé à 25 degrés par rapport à l’axe de la route. Un écart de deux degrés entraîne une différence de 9% dans le résultat du contrôle.

A suivre les associations des usagers de la route qui ne vont pas manquer d’essayer de récupérer les 500 millions d’euros que l’état détourne chaque année…