La Chine rit jaune ou se fout du monde

Les autorités chinoises s’insurgent de la venue du Dalaï Lama à Washington, ou il sera reçu par le président américain Bush.

Les chinois tentent de faire passer les Tibétains pour des séparatistes alors qu’à la façon Hitlérienne, ils avaient envahi en 1949 le Tibet.
S’étendant d’est en ouest sur une distance d’environ 2 400 km, et du nord au sud sur environ 1 000 km, le plateau du Tibet est situé entre les longitudes 78°24′ et 104°47′ Est et les latitudes 26°2′ et 40°3′ Nord au cœur du continent asiatique. C’est un pays gigantesque d’environ 2,5 millions de km² (soit 5 fois la France) avec une altitude moyenne de 4 200 m, qui rassemble les plus hautes montagnes du monde, ce qui lui vaut le surnom de » toit du monde ».

La communauté internationale n’a pas bougé le petit doigt pour réparer cette imposture, hormis les norvégiens qui avaient attribué le prix Nobel de la paix au Dalaï Lama en exil à la fin des années 80.

La Chine vit exclusivement du commerce avec l’occident, et alors que l’on parle de sanctions économiques contre Téhéran, il serait aisé d’asphyxier l’économie chinoise et de rendre aux Tibétains le pays que les communistes chinois ont indûment confisqué.

Le Tibet a de nombreuses ressources naturelles notamment en minerais réserves d’or considérables, de pétrole, de gaz, de bauxite, de cuivre, d’étain et de lithium. On comprend que les chinois ne veulent pas se passer de ces ressources. Pékin à ouvert des voies d’accès et l’exploitation des gisements miniers ont été réalisées sans considération pour l’environnement.
Des zones forestières autrefois verdoyantes comme le Kongpo au sud-est du Tibet, ont été transformées en un paysage lunaire. En 1949, les forêts recouvraient 221 800 km2, soit près de la moitié de la superficie de la France. En 1985, la moitié de la surface de la forêt était rasée. Selon une étude récente du World Watch Institute, la déforestation atteindrait maintenant 85 %.

En France ou l’on fait grand cas des principes (ADN aujourd’hui) l’invasion du Tibet, l’exil d’une partie de la population et de son guide spirituel, Nicolas Sarkozy et en son temps Ségolène Royal, abordaient le sujet avec des baguettes…