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Sarkozy : donnez moi un siècle !

Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle avait paru pragmatique, décidé et averti !

Contrairement à Ségolène Royal qui demandait le pouvoir afin de réaliser les desideratas des uns et autres, n’ayant pour sa part aucune idée préconçues, pour ne pas dire, pas d’idée du tout. Taxée d’incompétence à juste titre, elle ne pouvait remporter la victoire, pas plus que François Bayrou qui adoptait la même attitude, n’affichant qu’une mesure précise, augmenter la faible retraite que touche sa mère (débat entre Bayrou et Royal entre deux tours) .

Donc, Nicolas Sarkozy élu, nous attendions des décisions immédiates et volontaires sur tous les sujets du plus petit au plus grand. Force est de constater que le président de la république n’a pas plus de compétences que Ségolène Royal, cherchant des solutions au près de tous les ringards de la politique de gauche comme de droite. Commission et comités sont les deux mamelles de Nicolas Sarkozy.

Un fonctionnaire sur deux partant à la retraite ne sera pas remplacé, faisant économiser au budget 400 millions d’euros par an ; le déficit étant de quarante cinq milliards il faudra cent ans à ce rythme pour résorber le déficit.

Pour un dossier technique des plus simple comme l’ex-porte avions Clémenceau où l’état a multiplié les stupidités faisant preuve de la plus totale incompétence à tous les niveaux, Nicolas Sarkozy n’a pas jugé utile d’économiser la centaine de millions d’euros dont il est question aujourd’hui.

Il y a pourtant des gens intelligents en France, mais le président préfère consulter les jack Lang, les jacques Attali, probablement afin de ne pas se faire de l’ombre.
Au royaume des aveugles les borgnes sont rois, et pour ceux qui voient clair ils choisiront une autre destination pour investir, pour créer, pour se développer.
Les Fortunes qui un moment avaient songé à revenir en France se sont vite ravisées et resteront dans leurs pays d’adoption, tout comme les délocalisations qui continuent et vont s’amplifier.

Nicolas Sarkozy a perdu son pari sur la confiance, et la hausse des prélèvements obligatoires va reprendre de plus belle pour payer son inconséquence.
La Belgique, la Suisse, la Grande Bretagne et les autres se frottent les mains de cette flagrante absence de politique.