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Jospin, De Villepin, ça suffit !

Jospin, on croyait en avoir définitivement terminé avec celui-là, et badaboum le voici à nouveau sur les écrans de télé. Et cela ne fait que commencer, car trop heureux de se montrer n’ayant pas grand-chose à dire, il faut vendre sa prose.(l’Impasse).

Ces dernières semaines nous avons eu droit au déferlement de Villepin dans toutes les émissions non pas tant pour vendre son Napoléon invendable, mais plutôt pour appliquer une stratégie de défense en criant au complot…

Jospin et De Villepin ont plusieurs choses en commun ; ils sont tous deux anciens premier ministre, tous deux incompétents, et si l’un deux à maille à partir avec la justice pour combine douteuse envers son petit camarade, Jospin lui aurait du être poursuivi pour escroquerie lorsqu’il a vendu son idée géniale des trente cinq heures qui ne devait pas coûter un sou à la nation. (Chaque année treize milliards).

C’est l’avantage de la politique, la publicité mensongère est l’usage, les engagements pris devant les français est un contrat de dupe, il suffit de choisir la catégorie la plus nombreuse et lui promettre la lune. C’est ce qu’a fait Jospin qui au regard des chiffres a constaté qu’il y avait une majorité de salariés dans ce pays et que l’idée de travailler moins pour gagner autant, était sur de l’emporter !

Si Chirac avait été plus malin, il aurait lui aussi chercher à définir une majorité, par exemple par rapport aux familles ayant un, deux ou trois enfants, et promettre à la plus nombreuse une voiture gratuite offerte par l’état sous le prétexte fallacieux du renouvellement du parc automobile pour des raisons de sécurité et d’environnement.

Il est vrai qu’à cette époque Chirac était conseillé par un certain Villepin, un géni comme tout le monde le sait. De Villepin au trou, Jospin en maison de retraite, voilà un programme !

Une grande réflexion de Jospin dans son livre qui confirme le diagnostic, qu’il est gâteux ou pire, qu’il l’a toujours été…
« Face à la réalité contemporaine, le socialisme démocratique s’efforce de conjuguer liberté et solidarité, individualisme et identité collective, efficacité économique et justice sociale, initiative et régulation, besoin de stabilité et désir de changement »

Tu l’as dit bouffi!