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Chirac, Jacques et Claude, money is money.

Le point annonce que Claude Chirac va être « bientôt convoquée » par la juge Simeoni. Le procureur de Paris Jean-Claude Marin, un proche de Jacques Chirac nommé juste avant son départ, a dit ne pas avoir été informé d’un tel projet. La magistrate n’est pas tenue de le prévenir, bien qu’il ait été justement nommé à ce poste comme fusible. Il a toutefois souligné que la magistrate, qui n’est saisi que de soupçons de « détournement de fonds publics » portant sur des collaborateurs de la mairie, n’a pas la compétence pour enquêter sur ce qui relève selon lui de l’abus de bien social.

Il faudrait savoir, il est informé ou pas ?

Le dossier instruit par Xavière Siméoni concerne une série d’emplois accordés à des personnalités de la droite ou à certains de leurs proches dans les cabinets de Chirac (1977-1995) et Tiberi (1995-2001), sans que les salaires versés donnent lieu à une contrepartie pour la Ville de Paris. Jacques Chirac sera peut-être auditionné, voire poursuivi dans ce dossier si il ne trouve pas une nouvelle combine ou de nouveaux appuis….

Si Claude Chirac a effectivement travaillé, à en croire son père, Claude va devoir s’expliquer sur la provenance de sa rémunération.

Pour l’instant, quatre directeurs de cabinet de Jacques Chirac à l’Hôtel de Ville de 1983 à 1995, Robert Pandraud, Daniel Naftalski, Michel Roussin et Rémy Chardon, sont déjà mis en examen pour « détournements de fonds publics ».