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Téhéran veut la bombe, mais n’a pas d’essence

Le président Iranien a rationné l’essence à cent litres par véhicule, car ne possédant pas assez de raffineries, et dépendant de l’occident pour son approvisionnement, les mesures d’embargo l’incitent à la prudence. Les automobilistes en colère ont incendié une douzaine de stations-service, trouvant que c’était le comble pour le quatrième producteur mondial de pétrole. Tandis qu’on frôle l’émeute en Iran, Hugo Chavez le président Vénézuélien s’est rendu dans l’ancienne URSS pour dépenser les revenus du précieux combustible. En effet, persuadé que les Etats-Unis veulent envahir son pays, il tente d’acheter neuf sous-marins à Vladimir Poutine. Pour le reste, il s’adressera aux républiques satellites, ravies de fourguer des armes qui n’intéressent plus beaucoup de monde. Devant l’énorme tâche de redressement du Venezuela, il était en effet très urgent de dépenser la manne pétrolière dans de l’équipement militaire…