Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy, deux poids deux mesures?

Beaucoup de lecteurs d’El Dia comme beaucoup d’observateurs poltiques dont le coeur penche à gauche, trouvent que Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy n’ont pas le même traitement, et qu’il y a bien deux poids deux mesures! Pour les autres journaux, nous n’aurons pas la prétention de donner quelques explications, mais pour ce qui nous concerne, nous tenons à apporter les préçisions suivantes. Dans les pires situations, chacun de nous cherche le moindre mal, et notre opinion qui n’engage que nous considère que Nicolas Sarkozy serait ce moindre mal (sans garantie) en attendant un président digne de ce nom, toutefois nous restons attaché à l’abstention qui est une forme de révolution, et si elle était suivie par quatre vingt dix pour cent de la population, un grand chambardement politique aurait lieu, et la classe en place obligée de fuir comme Louis XVI; le rêve! Car ne rêvons pas, Tous ces candidats ne sont là que par pure prétention, plan de carrière et intérêts financiers… En prenant l’exemple des problèmes immobiliers des deux candidats, le traitement est forcément inéquitable puisque Nicolas Sarkozy sans l’avouer est contre l’ISF, donc il est assez normal qu’il fasse tout pour ne pas l’acquitter (mais il le paye) ou en payer le moins possible, et qu’il ne se cache pas de revendiquer le droit à l’enrichissement! Par contre pour Ségolène Royal, la polèmique a démarré du jour ou le démagogique Francois Hollande a déclaré ne pas aimer les riches. A la méthode Mitterrandienne, le couple Hollande-Royal n’a pas cessé de fustiger ceux qui ont réussis entre parenthèses, prôner la justice de l’ISF alors qu’ils ont tout fait eux-aussi pour payer le moins possible de cet impôt si noble… On pourrait ajouter que la logique aurait voulu que lorsque les députés se votent une augmentation, Francois Hollande et Ségolène Royal s’y opposent par solidarité, mais rien de tout cela, tout le monde l’a voté y compris les communistes… Dans Politiquement Show sur LCI, Olivier Duhamel (prof à Sciences Po) se plaignait du traitement réservé à Ségolène par tous les médias en général et Patrick Buisson en particulier, mais qui ne se rappelle pas les sobriquets concernant Sarkozy et les sîtes internet le concernant, objecta Max Gallo. Olivier Duhamel n’est pas qu’un simple partisan de la candidate socialiste, il est amoureux, et il est normal que son jugement en soit affecté. Plus sérieusement, en fonction de sa sensibilité politique, on trouvera toujours qu’il y a deux poids deux mesures, la meilleure façon de s’en guérir, c’est d’en rire…