Press "Enter" to skip to content

Ségolène Royal ,Nicolas Sarkozy face à l’immigration

Ils parlent tous de renvoyer les immigrés chez eux ou ailleurs, mais se donnent-ils les moyens d’une politique sérieuse du retour ?

Ayant des tas de relations venant des quatre coins du monde et désireuses de rentrer au pays moyennant une aide, les carences de l’état Français sont là et on peut se demander si les étalages de mesures ne sont pas destinés uniquement à un usage médiatique…

De par mon nom, Philippe Penciolelli, je ne peux cacher que je suis un fils d’immigré, même si cela date un peu et du fait de l’envahissement de mon pays (La Corse) par la France…

Candidat au départ, ou puis-je aller puisque la Corse est toujours occupée par la France?  Ayant enfin trouvé un pays qui accepterait de me naturaliser, les autorités Françaises n’ont pas jugées utiles de donner suite à ma demande… Ce qui confirme que les grandes déclarations des uns et des autres quant à l’immigration sont de la poudre aux yeux, et qu’en pratique ni la Gauche, ni la Droite n’ont pris sérieusement ce problème en considération.

Car enfin, pour un dossier comme le mien, la Suisse se disant prête à me recevoir, les mesures exigées par ce pays sont toutes remplies si ce n’est le dépôt du montant de l’aide au retour, très raisonnable en l’occurrence chez les Helvètes , soit cinq millions d’euros…

Pour Ségolène Royal comme pour Nicolas Sarkozy, il serait nécessaire de leur rappeler qu’une politique à un coût, et plutôt que gaspiller l’argent de la nation dans des futilités, une politique sérieuse de financement d’aide au retour serait la réponse au problème du surnombre d’immigrés.

La France, on l’aime ou on la quitte, encore faut-il en avoir les moyens…

Philippe Penciolelli