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CUBA, jamais deux sans trois

Décidément, les Cubains n’ont pas de chance, Fidel à peine rangé au musée Grévin, c’est Raul qui déboule pour occuper la place. Comme si deux catastrophes ne suffisaient pas, c’est maintenant au tour d’Ernesto de fondre sur Cuba, et il n’a pas l’air plus rigolo que les Castro-Circus… Car il faut vous dire, qu’Ernesto n’est pas de la famille des deux clowns, mais de celle des ouragans, qui a l’énorme avantage de ne pas s’incruster très longtemps. Les Castro, vous les foutez dehors par la porte, ils rentrent par la fenêtre, et cela fait des dizaines d’années que ca dure, on peut penser qu’Ernesto se fera moins prier pour dégager… Un dicton précise, « jamais deux sans trois », ca a l’air de se vérifier à Cuba…