Press "Enter" to skip to content

Clearstream-Epilogue

1955_Renault_Frégate_Amirale
Tout commence avec l’affaire des frégates, les Mitterand (père et fils), Fabius, DSK et consort.

Ensuite sont arrivés dans l’affaire, Chirac, Sarkozy, Madelin, et diverses personnalités. Tous se sont partagés les rétrocommissions…sauf De Villepin, à qui personne n’a voulu donner une part du gâteau ( c’est le début de Clearstream).

Fabius et DSK auraient refusé catégoriquement, lors d’une entrevue secrète avec Sarkozy, et ce dernier aurait dit à Chirac, de régler son poulain sur sa cassette personnelle. Les Mitterand, à qui on promettait d’étouffer l’affaire, ont envoyé tout le monde se faire foutre, prétextant qu’avec toutes les gamelles qu’ils traînaient, ils étaient blindés…
Gergorin, n’ayant rien touché sur les frégates, et rien non-plus sur les Airbus (affaire pas encore sortie), rencontra De Villepin, et un troisième larron, le général rondot, à qui on avait refusé le dernier command-car de chez Nissan.

Vous voyez le rapprochement, Nissan avec les Frégates… Pour ceux qui ont connaissance du dossier, il s’agit en fait des frégates de chez Renault, un modèle qui a disparu dans les années 60. Thomson n’était là, qu’en intermédiaire entre le musée hippomobile de trouedec dans le calvados et le ministère.

Il y a eu l’affaire des vedettes de Cherbourg avec les Israéliens, c’est maintenant l’affaire des frégates de Trouedec avec Taïwan! Somme toute une histoire assez banale; des individus jaloux, se sentant exclus, et qui ont voulu se venger, mais qui pose quand même la grande question, Peut on vendre n’importe quoi aux taïwanais?

 

Philippe Penciolelli