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Nicolas Sarkozy et Carla Bruni, divorce, rupture, escapade?
A Londres, tout le monde ne parle que de la rupture du couple Sarkozy-Bruni et ce n'est pas le démenti de Nicolas Sarkozy qui va faire cesser la rumeur...
A Paris, tout est plus ou moins chapeauté par l'Elysée et ses nombreux réseaux, il en est tout autrement à londres.
Les milieux people en Grande Bretagne qui se disent bien informés, n'en démordent pas, le couple Sarkozy-Bruni est dans la tourmente depuis quelques temps!
Il est évident que Nicolas Sarkozy n'annoncera pas un divorce en pleine campagne électorale, et son esquive à Londres répondant qu'un président de la république n'a pas une demi seconde pour répondre à la question sur son couple, tendrait à confirmer la rupture.
Au contraire, tout le monde sait qu'un président a énormément de temps pour discourir sur des sujets sans importances, c'est d'ailleurs dans ce domaine que tous les présidents excellent...
Pour les français, Nicolas Sarkozy a annoncé une pause dans les réformes qui étaient déjà molles, indiquerait que le ressort est cassé et qu'il a d'autres soucis en tête...
Une affaire à suivre qui passionne le monde entier; pour une fois que la France est le centre du monde...
El Dia
2010-03-12 ref:2166
Sarkozy et les autres au salon de l'agriculture.
Sarkozy, Chirac, De Villepin, Aubry, Le Pen, tous à passer de la pommade aux agriculteurs, à croire que ce sont les électeurs les plus abrutis de France...
A l'ouverture du salon de l'agriculture, La ridicule Martine Aubry, le félon Dominique de Villepin se précipitaient pour tenter de se mettre au mieux avec les agriculteurs, et ne manquaient pas de faire remarquer que Nicolas sarkozy n'étant pas là, c'est qu'il considérait le monde paysan avec désinvolture.
Pour Jacques Chirac, c'était une façon de ne pas mourir politiquement, et probablement un réel plaisir pour cette homme attiré par le terroir.
Jean-Marie Le Pen, lui continu de labourer inlassablement les quelques arpents du front National pour tenter de laisser un vague héritage à sa fille.
Quant à Nicolas Sarkozy, il a choisi de laisser passer la vague médiatique, prenant ses distances avec les autres politiques, car il rappelait que lui est président de la république et que l'on attendait des solutions de sa part et non un tas de foutaises comme Martine Aubry sait si bien les énoncer...
Et c'est là que Nicolas Sarkozy aura raté sa prestation, car il n'avait aucune solution à la crise agricole, se contentant de demander aux agriculteurs quels étaient leurs plus gros problèmes et répétant qu'il ne lâcherait rien sur la politique agricole, sous-entendu à Bruxelles.
Ce n'est pas nouveau, pour ne pas dire que c'est l'éternel refrain, et que chaque année, nombre d'exploitations ferment, quant à ceux qui résistent, ils gagnent un smic alors qu'ils travaillent 80 heures par semaine...
Non, décidément, la seule profession qui marche en France, c'est la Politique, et ça Nicolas Sarkozy, Martine Aubry, Ségolène Royal, DSK, De Villepin et tous les autres l'ont parfaitement compris!
Ramon Lacontessa
2010-03-07 ref:2162
Nicolas Sarkozy occupe la Corse....
Nicolas Sarkozy exprimait son attachement à la Corse, colonie française depuis un peu plus de deux cent ans...
Après un peu plus de deux cent ans d'occupation,
le président Nicolas Sarkozy a assuré les Corses, aujourd'hui en déplacement à Ajaccio, de son "attachement" et de son "engagement, pas simplement pour 2010, aussi pour 2011, et plus si affinités".
Pascal Paoli doit faire des bonds là ou il se trouve...
Après Bonaparte, le traître de la nation Corse, Nicolas Sarkozy vient expliquer aux Corses sa vision de ce territoire conquis par les armées françaises alors que la Corse s'était libérée du joug Génois.
"L'image que je souhaiterais donner à la collectivité nationale de la Corse", c'est celle d'"un territoire apaisé, un territoire généreux, confiant", avec de la "compétence".
Le chef de l'état français a tort de parler de compétence, alors qu'il n'a pas un échantillon sur lui, et de poursuivre:
"On a envie d'y croire".
"C'est tellement bon de vivre dans cette île extraordinaire. Il n'y a pas un endroit au monde qui ressemble à cette île, à son paysage et à ceux qui y habitent, si particuliers et si attachants. Maintenant il faut y croire. On a donné tous les éléments pour qu'il y ait la confiance entre l'Etat et la Corse. Maintenant allez-y", a-t-il lancé à l'auditoire.
Il n'y a aucune confiance entre l'état français et la Corse, mais Nicolas Sarkozy ne vivant pas en Corse et ayant divorcé de son épouse Corse, c'est bien le discours hypocrite de tous les occupants ...
La Corse indépendante, la Corse des lumières comme l'appelaient Voltaire et Jean-Jacques Rousseau, la Corse de Paoli, c'est à cette Corse là qu'il faut croire!
Ramon Lacontessa
2010-02-02 ref:2153
Dominique de Villepin est fier d'être français, il est bien le seul...
L'ancien premier ministre Dominique de Villepin a été relaxé contre l'avis du parquet qui réclamait 18 mois de prison...
Nous vous l'avions annoncé avant la tombée du verdict et plusieurs mois auparavant que Dominique de Villerpin ne serait pas condamné.
On ne condamne pas un ancien premier ministre pour des crapuleries, le doute s'installerait dans le public et les électeurs risqueraient de déserter les bureaux de vote.
Pour la bonne marche de l'état ou plutôt les affaires des personnes représentant l'état, il était nécessaire que Dominique de Villepin soit blanchi, même si personne n'y croit...
Jacques Chirac ne sera pas plus condamné pour ses emplois fictifs, la république bananière française en tremblerait.
De Villepin déclarait à l'énoncé du verdict:
"Après plusieurs années d'épreuve mon innocence a été reconnue".
"Je salue le courage du tribunal qui a su faire triompher la justice et le droit sur la politique. Je suis fier d'être le citoyen d'un pays, la France, où l'esprit d'indépendance reste vivant", a-t-il ajouté devant les caméras.
Fier d'être français en ce jour, il doit être le seul . Pour la rigolade, on aurait préféré le croc de boucher; encore une promesse que Sarkozy n'aura pas tenu, décidément...
Ramon Lacontessa
2010-01-28 ref:2151
Nicolas Sarkozy intéresse un million de français
Le président de la république française, Nicolas Sarkozy ne passionne pas les foules, c'est les résultats d'audience qui le confirment...
Nous l'annoncions avant l'émission de TF1, Nicolas Sarkozy allait faire un bide!
Nicolas Sarkozy dans son show sur TF1, a réuni, lundi, 8,8 millions de téléspectateurs lors de sa prestation au journal du 20h présenté par Laurence Ferrari alors que celle-ci recueille chaque soir 7,8 millions de personnes depuis qu'elle présente le journal.
C'est donc tout juste un million de clampins qui sont venus assister à cette prestation présidentielle qui n'avait par ailleurs aucun intérêt, mais cela aussi nous l'avions annoncé.
L'émission qui a suivi avait encore moins d'intérêt, le chef de l'état étant face à de pauvres gens n'ayant pas la moindre connaissance en politique, en économie, bref une manière pour Sarkozy d'être le père des pauvres types à défaut d'être le père des peuples.
Un débat démocratique selon l'expression du président qui ne s'est pas trouvé grandi dans cette prestation inutile.
John Goodman
2010-01-26 ref:2145
Henri Proglio comme Nicolas Sarkozy se fout du monde
Lors de son intervention à la télé lundi soir, Nicolas Sarkozy a défendu l'indéfendable Henri Proglio qui est un scandale de plus de cette république bananière...
Nicolas Sarkozy a défendu bec et ongle la double rénumération du PDG d'EDF Henri Proglio qui reste président non exécutif de Veolia Environnement et son salaire de 2.000.000 d'euros, avant d'annoncer que ce cumul de fonctions ne sera que "transitoire". "Pendant quelques mois, il sera président non exécutif de Veolia (histoire que la presse se calme) et lorsque la transition sera faite, il se consacrera à 100% à ses fonctions à la tête d'EDF, a indiqué le chef de l'Etat, sans pour autant préciser de date. Et ta soeur..."Il nous a demandé, et je l'ai accepté, que pour quelques mois, il puisse faire la transition à Veolia", a poursuivi le président. Une décision qu'il a justifiée ainsi : "M. Proglio n'était pas candidat. Il nous a dit "j'ai un problème, c'est un grand honneur de prendre la présidence d'EDF, mais je ne peux pas laisser tomber mes troupes, mes hommes, l'entreprise, comme ça, il faut que j'assure la transition'".
Et Nicolas Sarkozy voudrait nous faire croire qu'il plus con qu'il ne l'est, il l'aurait cru...
William Cardspeare
2010-01-26 ref:2146
Pourquoi TF1 et Nicolas Sarkozy vont faire un bide...
Ce soir, TF1, Nicolas Sarkozy, Laurence Ferrari, Jean-Pierre Pernaut vont se sentir seuls, les français boycottant une intervention sans intérêt...
Ce soir, TF1, Nicolas Sarkozy, Laurence Ferrari, Jean-Pierre Pernaut vont se sentir seuls, les français boycottant une intervention sans intérêt...
Onze Français, choisis par TF1 et l'Elysée, dialogueront où plutôt écouteront Nicolas Sarkozy pendant une heure à partir de 20 h 30, lundi 25 janvier. le présentateur Jean-Pierre Pernaut jouant l'animateur. Le chef de l'Etat, aura préalablement occupé le journal de 20h avec Laurence Ferrari, ce sera donc un show Sarkozy organisé avec la complicité de TF1.
La date de l’interview télévisée de Nicolas Sarkozy a été choisie avant la campagne des élections régionales, une semaine avant la publication des recommandation du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) qui réglera le temps de parole entre la majorité (présidence de la République, gouvernement, majorité) et l’opposition de l’autre (partis politiques, groupes parlementaires).
Un moyen de démarrer la campagne avant les autres, mais qui ne donnera probablement pas le succès escompté.
Nicolas Sarkozy a prouvé qu'il était très fort dans les discours de campagne mais totalement inefficace dans l'action. Les français après presque trois ans de pouvoir sarkozien ne s'y trompent plus.
L'Elysée a dû désamorcer en catastrophe la polémique sur le double salaire d'Henri Proglio, et tenté d'atténuer les déclarations contradictoires à répétition de Christine Lagarde et d'Eric Woerth. Après la tentative de nomination de son fils Jean à la tête du quartier d'affaires de la Défense, l'affaire décrédibilise de nouveau le discours sur la "République irréprochable".
Nicolas Sarkozy a prouvé qu'il comptait
faire perdurer la république bananière française dans laquelle il se sentait parfaitement à l'aise.
On peut parier que les français préfèreront regarder le feuilleon FBI sur Fance2, ou là il pourrait peut-être avoir un peu de suspens...
John Goodman
2010-01-25 ref:2141
Henri Proglio, Tout sera lumineux chez EDF...
Henri Proglio mène sa barque d'une main de maître et Anne Lauvergeon qui ne fait pas partie de ses amis, a quelques soucis à se faire...
Henri Proglio est un patron qui fait du private public relation comme en attestent les excellentes enquêtes de "Libération".
Comme nous le supposions dans un précédent article, Henri Proglio n'a pas grand chose à faire dans ses divers postes, ce qui lui laisse le temps de faire des connaissances...
Articles parus dans Libération:
Parler de Veolia Environnement, c’est occulter l’histoire et sous-estimer l’influence. L’entreprise dont Henri Proglio a, en trente-sept ans, grimpé tous les échelons jusqu’à en devenir le patron incontesté est mieux connue du grand public sous le patronyme de Compagnie générale des eaux. Un marchand d’eaux en cheville depuis toujours avec des élus locaux, de droite comme de gauche et, ironie de l’histoire, spécialement en banlieue rouge. Pas vraiment la tasse de thé du PDG, qui n’a jamais caché ses amitiés chiraquiennes, mais aux affaires comme aux affaires…
Son monde politique, Henri Proglio le connaît donc sur le bout des doigts. D’autant mieux que la Générale des eaux (rebaptisée Vivendi puis Veolia) a offert plus souvent qu’à son tour un poste ou des missions de secours aux personnalités momentanément sur le carreau. A droite, cela va sans dire, comme en témoigne l’embauche en début d’année de Michel Roussin, ancien directeur de cabinet à la mairie de Paris de Jacques Chirac ou les contrats passés avec l’ex-Premier ministre Dominique de Villepin, écarté cet été pour cause de haine sarkozyste. Dans les rangs socialistes, Jean-Noël Guérini (président de la fédération PS des Bouches-du-Rhône), Anne Hidalgo (maire adjointe PS de Paris) ou Monique Lang (femme de l’ancien ministre de la Culture) y ont trouvé quelque temps refuge.
Aux commandes de Veolia, Proglio ne déroge pas à la tradition maison. Pour conseil en communication, il a choisi Stéphane Fuchs, le patron d’Euro-RSCG. Formé à l’école Séguéla après un passage au cabinet de Michel Rocard en 1984, ce dernier est de longue date introduit dans les réseaux jospiniens : l’ex-ministre de l’Economie, aujourd’hui directeur du FMI, Dominique Strauss-Kahn fut de ses clients ; le député PS Manuel Valls est de ses amis, tout comme Alain Bauer, ancien grand maître du Grand Orient, aujourd’hui conseiller officieux de Nicolas Sarkozy en matière de sécurité.
A ratisser si large on gagne en impunité sur la place publique une fois les jeux faits. Mais pour emporter la timbale, il faut davantage. Chiraquien, Henri Proglio n’a pas négocié suffisamment tôt son rapprochement avec la sarkozie pour que le chef de l’Etat le perçoive a priori comme incontournable. Le ministre de l’Ecologie, Jean-Louis Borloo, a fait l’interface. Proglio et Borloo ont un proche en commun en la personne de Stéphane Richard, ex de Veolia, et de Bercy. Surtout, le ministre a la confiance du second homme fort du régime : Claude Guéant, le secrétaire général de l’Elysée. Atout gagnant.
Inédite et fracassante. La nomination en Conseil des ministres ce matin d’Henri Proglio au poste de PDG d’EDF est à marquer d’une pierre blanche dans l’histoire déjà mouvementée des nominations de patrons d’entreprises publiques. Ainsi, non content de cumuler (une première pourtant) la fonction de président du conseil d’administration chez Veolia avec celle de patron d’EDF, Henri Proglio a jeté le trouble dans le landerneau du secteur énergétique français. Dans des déclarations aux Echos, il s’est senti autorisé à lâcher trois bombes. La première : EDF sera un «actionnaire d’accompagnement de Veolia», dont la stratégie sera pourtant définie par… lui-même. Ensuite : «Il faut que la filière nucléaire française se range derrière EDF.» En clair, Henri Proglio ambitionne de mettre Areva sous sa tutelle, et même d’entrer au capital de sa filiale Areva NP, en charge de la fabrication des réacteurs. Enfin, il refuse catégoriquement la réforme de l’ouverture du marché français de l’électricité, pourtant négociée par Matignon avec Bruxelles, au nom d’un«si c’est pour faire faire ça, ce n’était pas la peine d’être nommé». N’en jetez plus.
Le plus sidérant dans tout cela est l’assourdissant silence de la classe politique sur des sujets qui, au minimum, nécessiterait un embryon de débat public. Certes, François Bayrou, le patron du Modem, continue à dénoncer le fait «qu’on ne devrait pas être à la tête d’une entreprise publique en ayant à l’esprit l’intérêt d’une entreprise privée». Mais dans un quasi désert. La gauche ? Le Parti communiste et la CGT ne disent rien. Et au Parti socialiste, la députée de Moselle Aurélie Filippetti, en charge des questions énergétiques, est presque seule pour dénoncer «une confusion d’intérêts et de genres douteuse». Plus intriguant encore, ni l’Elysée ni Matignon n’ont cru bon devoir recadrer l’impétueux, qui venait pourtant de contredire les récentes déclarations publiques de Nicolas Sarkozy et de François Fillon sur le sujet. Seule Christine Lagarde, la ministre de l’Economie, a osé demander à Proglio de «s’occuper d’abord de ses dossiers». On a connu recadrage plus violent. La clé de ce mystère est à chercher du côté des réseaux, aussi denses que diversifiés, de Proglio. Si l’homme agace déjà Bercy et certains hauts conseillers à l’Elysée, il sait qu’il peut compter sur le soutien total de Claude Guéant, le secrétaire général du Château, et de Jean-Louis Borloo, le ministre de l’Ecologie. Deux hommes qui se sont beaucoup agités pour sa nomination.
Ce bonhomme n’aime guère la publicité. Alexandre Djouhri, homme de l’ombre par excellence, porte plainte dès que l’on prononce son nom. On prend le risque. «L’homme sans qui Henri Proglio n’est rien», selon un ancien dirigeant de Veolia, a superbement orchestré sa bascule du chiraquisme vers le sarkozysme. Djouhri, natif du «93», est la preuve vivante que l’ascenseur social n’est pas toujours en panne. Proche d’Antony Delon dans les années 80, il tutoie depuis les patrons du CAC 40, s’immisce dans les négociations de haut niveau. Quitte à se prendre pour le patron : «Je vous arrête, c’est moi qui parle. Henri [Proglio, ndlr] n’est pas un général, c’est un petit soldat.» C’est du moins ce qu’ont entendu un jour des négociateurs face à Veolia. L’entourage de Proglio dément : «Henri n’est pas du genre à se laisser couper le sifflet comme ça.»
Djouhri semble en tout cas maître de l’alternance : intime de Maurice Gourdault-Montagne, conseiller diplomatique de Jacques Chirac à l’Elysée, il a su très bien vendre son carnet d’adresse auprès de Claude Guéant, secrétaire général de Nicolas Sarkozy. Mais aussi de Bernard Squarcini, le très sarkozyste directeur des services de renseignement (DCRI, issue de la fusion entre DST et RG), lequel lui a un jour rédigé cette attestation d’honorabilité : «Rien de défavorable n’a pu être démontré concernant l’intéressé.» Juste cette peccadille : en décembre 2004 à l’hôtel George V, en marge d’une négociation sur l’implantation de Veolia au Moyen-Orient (eldorado des marchands d’eau, qui mijotent de mirifiques usines de dessalement), Djouhri ne peut s’empêcher de faire le coup-de-poing avec un autre intermédiaire.
Sous Chirac, il négociait des contrats dans les pays arabes ; sous Sarkozy, il est missi dominici en Angola. Outre Rachida Dati (intime de Proglio qui l’avait invité à la soirée du Fouquet’s), l’intermédiaire semble faire le lien au profit de Veolia. Cet été, Djouhri paradait dans les rues de Saint-Tropez en compagnie de Villepin. Epoque encore récente où l’ex-Premier ministre ayant pris la robe faisait office d’avocat du groupe Vivendi.
Publié par Rimbus:
En lisant la presse, et en dédaignant les gros titres, ou les annonces d'actualité, un nom apparaît et mérite qu'on s'y intéresse.
Ahmed Djouhri, dit M. Alexandre, est un curieux homme d'affaire, actionnaire important de Véolia. En effet, il n'est pas donné à tout le monde de côtoyer les principaux dirigeants français, tout en restant dans l'ombre et anonyme.
Encore une fois, c'est le webzine Bakchich qui apporte le plus d'informations sur ce monsieur au passé trouble. La presse la plus sérieuse mentionne aussi les petites mésaventures de Ahmed Djouri.
Ainsi Libération s'y intéresse il y a un an: "Un homme du milieu ayant ses entrées à l'Elysée ? La trajectoire singulière d'Alexandre Djouhri ne cesse d'intriguer. Natif de Seine-Saint-Denis, il fréquente aujourd'hui, après avoir encaissé quelques coups de feu dans les années 80, le gratin du patronat : Henri Proglio (Veolia), Arnaud Lagardère (EADS), après s'être glissé dans le sillage d'André Tarallo (Elf). Surtout, Alexandre Djouhri est proche de Maurice Gourdault-Montagne, conseiller diplomatique de Jacques Chirac, qui lui a confié la maîtrise des contrats d'armements dans les pays arabes."
Djouhri, nous apprend Libération, bénéficie da la protection de Bernard Squarcini, premier flic de france, qui lui délivré un certificat de moralité en 2005. Sans doute pour étouffer les rumeurs concernant sa jeunesse sulfureuse détaillées par le quotidien. Il poursuit en mettant en évidence les contacts entre Sarkozy et Djouhri :
"Installé en Suisse depuis 1995, il a entretemps monté une société spécialisée dans le pétrole, puis l'eau et les déchets. «Il est ultrarelationné», dit de lui un ancien dirigeant de Vivendi. Le loustic fait désormais dans le big business. Cela se pratique théoriquement dans la discrétion. Le naturel revenant parfois au galop, Alexandre Djouhri vient d'être renvoyé devant le tribunal de police pour coups et blessures, à l'occasion d'une négociation portant sur le Moyen-Orient dans une suite de l'hôtel George-V, qui a viré au pugilat.
Malgré ce regrettable incident, on se l'arrache en haut lieu. En avril, Bernard Squarcini, grand flic d'obédience sarkozyste, a organisé un rendez-vous entre Alexandre Djouhri et Nicolas Sarkozy, en présence de son directeur de cabinet Claude Guéant. Selon Intelligence Online, qui avait révélé cet entretien «secret» dans un palace parisien..."
Mais Ahmed-Alexandre Djouhri, comme l'explique Bakchich, a été formé a bonne école : l'école Pasqua, réputée pour son sens aigu de l'honnêteté. Sans doute les rencontre avec andré tarallo et Alfred Sirven lui ont fait comprendre l'intérêt pécunier de jouer les intermédiaires dans les affaires d'état.
Et puis ces messieurs de première moralité lui auront rapidement fait apprécier les charmes de la Confédération Hélvétique. Il y crée une société (DIM) en 1987 (dissoute en 2000), et se lie au baron de l'eau, Bernard Forterre de Vivendi. Ce monsieur aux méthodes irréprochables* l'introduit dans la maison, avant d'être éjecté par Messier. Djouhri se lie très vite avec le député UMP Alain Marsaud, le monsieur sécurité de Messier, et s'attire les bonnes grâces de Henri Proglio qui utilise ses reseaux et ses méthodes musclées. Djouhri possèderait 8 % de Véolia, et on dit que sans lui, Henri Proglio, l'ami de Rachida Dati, ne serait rien.
Alexandre Djouhri est partout, chez EADS, dans les déjeuners de direction en 2005 avec Arnaud Lagardère, Noël Forgeard, président d'Airbus, et Maurice Gourdault-Montagne, conseiller de Jacques Chirac ; dans les salons de l'hôtel Georges V en 2004 où il fait le coup de poing avec son ami Marsaud contre Mohamed Ajroudi au sujet d'une filiale au Moyen-Orient, appelée Veolia Middle East (VEM) et qui les accuse d'avoir exigé 20 % du capital de la société sans contrepartie aucune...
Voici que la justice ouvre le mois dernier une enquête sur Véolia, et que l'ombre de Djouhri plane à nouveau :
D'après le journal L'Express, Le 4 octobre, la police a saisi des documents au siège de Veolia pour tenter de trouver la trace de commissions occultes qu'aurait versées le groupe pour obtenir un contrat à Abou Dhabi. selon Emmanuel Petit, ex-administrateur de la Sidem, une filiale du groupe spécialisée dans le dessalement de l’eau de mer, 18 millions de dollars (sur un contrat de 200 millions) ont fini dans la poche d’intermédiaires.
L’homme est en conflit avec Veolia depuis l’altercation qui a opposé un milliardaire d’origine algérienne à un gestionnaire de fortune moyen-oriental, à l’hôtel George-V, à Paris, en décembre 2004. Cette bagarre avait pour origine la constitution d’une société de dessalement d’eau au Moyen-Orient. C'est à l'issue de cette sombre histoire que Veolia a remercié Emmanuel Petit.
Voilà donc ce que la lecture attentive de la presse permet de découvrir sur un parfait inconnu du grand public, mais qui mérite amplement de faire parler de lui. Tout n'est pas transparent dans la république sarkoziste, et un petit éclairage est parfois nécessaire. A travers Veolia et Henri Proglio, l'ami de Rachida Dati, il a ses pistons au ministère de la justice, il se prévaut de la protection du premier flic de france et connait personnellement les affairistes les plus puissants. Il a juste la sagesse d'éviter de trop faire parler de lui. Qu'il veuille bien m'excuser de froisser sa modestie et de le mettre en lumière, les humanistes de ce genre sont assez rares !
La position de Djouhri est confortable, c'est celle du commissionnaire.
RIMBUS
El Dia
2010-01-21 ref:2133
Que doit-on faire d'Eric Woerth?
L'AFP fait part des justifications d'Eric Woerth quant à la double rénumération d'Henri Proglio...
Il est clair qu'Henri Proglio est payé à ne rien foutre occupant la direction de deux boutiques, EDF et VEOLIA.
A quand la direction de la SNCF afin de mettre en application le slogan de Sarkozy, "travailler" plus pour gagner plus...
Woerth justifie la rémunération de Proglio mais "comprend" la polémique
(AFP)
Le ministre du Budget Eric Woerth a justifié mercredi la double rémunération d'Henri Proglio qui a une "double responsabilité" en tant que Pdg d'EDF et président du Conseil d'administration de Veolia, tout en déclarant comprendre la polémique sur ce sujet.
Le ministère de l'Economie a confirmé mardi que M. Proglio toucherait un revenu annuel de 2 millions d'euros dont 450.000 de Veolia et 1,6 M d'euros d'EDF, alors que la ministre de l'Economie Christine Lagarde avait affirmé en novembre qu'il ne percevrait qu'un seul salaire.
"M. Proglio a deux responsabilités et donc il y a deux salaires. En réalité, la somme des deux salaires représente ce qu'il gagnait auparavant, donc il n'a pas gagné d'argent", a argumenté M. Woerth.
Faux, ce que nous savions déjà, Eric Woerth ne sait pas compter. 2050 000 n'est pas la même chose qu'un million six cent mille et d'après nos informations, il garderait son salaire intégral de Veolia qui est de 1.600.000 euros, soit au total plus de trois millions.
M. Proglio avait perçu 1,6 million d'euros en 2008 comme Pdg de Veolia. Sa rémunération pour 2009 n'est pas encore connue.
"C'est un peu une polémique que je comprends parce que c'est des chiffres importants, il faut toujours tout écouter, mais il faut donner à Henri Proglio toutes les chances de bien remplir sa mission", a expliqué M. Woerth.
"Evidemment, je ne dis pas le contraire, ce sont des sommes très, très importantes pour tout un chacun. Deux responsabilités, deux salaires, le même salaire qu'auparavant et un grand dirigeant pour EDF", a-t-il insisté.
"Dans d'autres pays, ils paient mieux leurs dirigeants (...) La France n'est pas un pays qui paie si bien que ça ses dirigeants même si les sommes peuvent sembler très importantes", a-t-il fait valoir.
Eric Woerth qui bricole beaucoup en Suisse n'est pas impressionné par quelques millions d'euros de salaire, mais les français et Sarkozy vont-ils pouvoir garder ce clown encore longtemps, car en 2012, il va falloir rendre des comptes...
El Dia/AFP
2010-01-20 ref:2131
Thierry Henry ajoute à la honte d'être français.
Dans le foot, la tricherie est chose courante et Thierry Henry n'a eu que le tort de se faire prendre...
Le foot, sport qui passionne les foules est pourtant et de loin celui qui demande le moins d'aptitude technique, un QI quasiment nul et engendre beaucoup d'argent.
Fort de ce constat on comprend que la seule issue pour faire pencher la balance d'un côté ou de l'autre est la tricherie sous toutes ses formes, gestes indélicats, brutalités, corruption etc...
Bernard Tapie nous en avait donné un magnifique exemple avec le match OM-Valenciennes avec à la clé des faux témoignages d'élu, un certain maire de Béthune...
Les combines en tout genre sont l'apanage du foot français même si beaucoup soutiendront que ce n'est pas mieux ailleurs, mais la France n'est-elle pas un modèle?.
La France qualifiée pour la coupe du monde, grâce ou à cause d'une tricherie volontaire de Thierry Henry, il suffit pour s'en convaincre de regarder la vidéo qui ne laisse planer aucun doute quant à l'intention.La commission de discipline de la Fédération internationale de foot a décidé ce lundi de ne pas sanctionner l'attaquant français pour sa faute de main contre l'Eire en barrage du Mondial 2010 qui a permis aux Bleus de se qualifier pour l'Afrique du Sud.
Raisons invoqués:
«Aucun texte juridique ne permet de sanctionner un fait ayant échappé aux officiels.»
L'honneur aurait voulu que la France en l'absence de courage de la fédération internationale se retire et cède sa place à l'Irlande, mais en France, il y a belle lurette que l'honneur on s'est assis dessus.
Nous irons donc en découdre en Afrique du sud auréolé de la couronne des tricheurs et gageons que si nous sommes en finale, Nicolas Sarkozy sera dans les tribunes.
L'honneur, c'est comme le reste, il faut montrer l'exemple...
Ramon Lacontessa
2010-01-18 ref:2127
Anne Lauvergeon et Henri Proglio, c'est la Guerre !
Le nouveau patron d'EDF et la patronne d'AREVA se balancent des bombes presque nucléaires...
C'est une guerre sans-merci, à coup de communiqués que se livrent Anne Lauvergeon et Henri Proglio.
Il faut rappeler que le salaire annuel du nouveau patron d'EDF tourne autour d'un million six cent mille euros, ceci explique peut-être cela.
Le journal Challenges avait révèlé en son temps que l'Elysée avait proposé à Henri Proglio de prendre la tête d'EDF. Si le patron de Veolia Environnement avait l'avantage pour la succession de Pierre Gadonneix, Anne Lauvergeon était également sur les rangs. Anne Lauvergeon fait figure de parente pauvre avec un peu moins de un million d'euros de salaire annuel, une misère. Henri Proglio qui n'est pas un gagne-petit voulait conserver la présidence non-exécutive de Veolia et d'opérer un rapprochement plus poussé entre EDF et Veolia, histoire de cumuler les deux salaires, soit trois millions deux cent mille euros ce qui a irrité Nicolas Sarkozy qui songe lui à cumuler le salaire de président et celui de premier ministre prétextant que François Fillon ne fout rien.
Henri Proglio obtiendra ce qu'il voulait mais justqu'à quand?
Non content de ce succès, Henri Proglio remet en question le modèle intégré d'Areva et propose une ouverture du capital de sa filiale réacteurs Areva NP. Une proposition qui lui vaut un rappel à l'ordre de la ministre de l'Economie Christine Lagarde, qui lui conseille de "d'abord s'occuper de ses dossiers".
Pour 3.200 000 euros, Christine voudrait bien avoir la paix, surtout que Anne la rappelle à la solidarité féminine.
Pour conclure Anne Lauvergeon mettra en doute les capacités d'Henri Proglio sans le nommer dans le contrat raté avec Abou Dhabi..
Quand on vous disait qu'avoir des employés, on est toujours emmerdé.
William Cardspeare
2010-01-18 ref:2128
Haïti, la bonne conscience de l'occident...
Haïti qui ne connait que la guerre civile, la pauvreté, les assassinats devient la bonne conscience de l'occident...
Haïti habitué aux cadavres abandonnés, aux assassinats permanents, aux coups d'état, à la guerre civile et à l'immense pauvreté n'avait jusqu'à présent récolté que mépris et indifférence.
un tremblement de terre passe par là et c'est le monde entier qui pleure, qui s'apitoie, qui participe pleinement à la douleur de ces pauvres gens dont la veille encore, le monde se foutait royalement.
Les hommes politiques qui n'ont pas fait grand chose ou rien pour Haïti ont été les premiers à réagir, profitant de l'aubaine pour camoufler leurs propres problèmes.
Car pour Obama comme pour les autres il s'agit bien d'une aubaine!
L'armée américaine mise en vedette, c'est nouveau et ça fait du bien, le président français Nicolas Sarkozy avec ses déficits records, tous préfèrent bomber le torse et jouer les sauveurs, synonyme de héros...
Le showbiz entend bien lui aussi faire la une de peur d'être oublié par le public.
C'est ainsi que l'acteur Georges Clooney connu pour le rôle principal dans les différents feuilletons Nespresso, va présenter sur la chaîne MTV un téléthon pour récolter des fonds. Brad Pitt et Angelina Jolie a déclaré avoir fait un don d'un million de dollars à l'association Médecins sans frontières. Angelina Jolie a affirmé : "C'est absolument horrible de voir une catastrophe de cette ampleur frapper des gens déjà confrontés, depuis des décennies, à une extrême pauvreté, à la violence et à l'inquiétude". Une image plus un slogan sur toutes les télévisions pour 1 million, c'est une bonne affaire.
Toute une série de célébrités, Ben Stiller, la très sensible Paris Hilton, Lindsay Lohan, P. Diddy, Tiger Woods, Lenny Kravitz, Shakira, Ashton Kutcher, Demi Moore ont adressé des messages de soutien et d'appel à envoyer des fonds, sachant pertinement que personne n'enverra 1$ sur de telles recommandations. Selon Russell Simmons, le président du label Def Jam Records, il aurait envoyé un avion-cargo avec un hôpital mobile. Qui dit mieux?
On attend avec impatience l'annonce de Bouygues-TF1 qui devrait envoyer des fermes entières dans lesquelles se dérouleront les futures émissions afin de redonner ou casser le moral des haïtiens, c'est selon... A Hollywood, les soirées organisées à l'occasion des Golden Globes, seront l'occasion de faire semblant que nous ne vivons pas dans un monde d'égoiste...
Haïti aura été l'occasion de se prouver que nous sommes tous des gens biens, et on en avait bien besoin...
Dernière minute:Nicolas Sarkozy veut une conférence (sa spécialité) sur Haïti et Christine Lagarde demande qu'on annule la dette !
Ramon Lacontessa
2010-01-15 ref:2125
Après Nicolas, Jean, voici Solal Sarkozy.
Solal Sarkozy, Solal le magnifique, un prénon pour conjurer le sort?
Nicolas sarkozy s'est félicité du choix du prénon de son petit-fils, on peut se demander pourquoi?
Jean Sarkozy, le père et Jessica Darty la reine du blanchiment connaissent-ils bien Solal d'Albert Cohen?
Solal, c’est un jeune garçon qui nourrit une ambition pantagruélique.
Rien à voir avec les Sarkozy.
Solal est une force vive de jeunesse, opportuniste en tout mais résolu à rien.
Là, on trouve une ressemblance...
« Les femmes, pour peu qu’elles vous aiment, oublient que vous êtes juif ». De ce postulat de Cohen, Solal tire toute la puissance et, en conséquence, tout le tragique de ses amours.
Le rapport Darty-Sarkozy est inversé, on y comprend plus rien.
Le poste qu'occupe Solal à la société des Nations dans le roman d'Albert Cohen ne présage rien de bon pour les français dans une vingtaine d'année ( on peut supposer qu'il sera plus précoce que son père)...
Un Sarkozy, ça ne va déjà pas, mais trois, bonjour les dégâts...
Plus sérieusement, la belle famille aurait pu faire pression pour l'appeler, Siemens, Candy, Indesit, Miele, Bosch, Philips, mais ce qui est sur, c'est qu'il sera une Vedette...
William Cardspeare
2010-01-14 ref:2122
Pépé Sarkozy ne lâche pas le dossier Clio...
Celui que le monde entier appelle depuis hier Pépé, le président français Nicolas Sarkozy compte bien faire valoir ses droits d'actionnaire...
Pépé Sarkozy rencontrera samedi 16 janvier le patron de Renault Carlos Ghosn pour obtenir des éclaircissements sur la nouvelle Clio.
La fabrication de ce véhicule programmée pour 2013 serait envisagée sur les lignes du site turc de Bursa.
L'usine Oyak-Renault, située au nord-ouest de la Turquie, est d'ailleurs déjà utilisé par Renault notamment pour la Clio Estate, la Mégane tricorps et il devrait fabriquer la future Fluence, mécanique et électrique.
Christian Estrosi affirmait le 13 janvier que la Clio IV serait produite en France à Flins au nom de l'aide apportée au secteur automobile pendant la crise,, mais c'est Christian Estrosi...
Nicolas Sarkozy a été à son habitude parfaitement clair: "Nous ne mettons pas tant d'argent pour soutenir nos constructeurs automobile pour que la totalité des usines s'en aillent à l'extérieur. Tout est une question d'équilibre. Il serait absurde d'empêcher un constructeur mondial d'aller créer des usines à l'extérieur, cela va de soi. Quand l'Etat est actionnaire, ce n'est pas le droit pour l'Etat d'intervenir, c'est son devoir" ????
Incroyable, à peine 24h plus tard, Pépé est déjà gâteux!
William Cardspeare
2010-01-14 ref:2123
Une lueur d'espoir, 67% des français ne font pas confiance aux Politiques
On est sur la bonne voie, mais il reste 33% de naïfs, de crédules, qui gobent encore les discours des pros de la politique...
C'est un constat encourageant mais insuffisant puisqu'il reste encore 33% de
français qui croient aux bobards des politiciens qui ont fait de ce service un véritable business.
67% des Français n'ont plus confiance dans la politique, en grande partie grace à Nicolas Sarkozy qui avait suscité un engouement, un espoir, déçu une fois de plus...
Le Cevipof confirme que le phénomène Sarkozy n'a été qu'un feu de paille.
La confiance qui, comme l'a rappelé le directeur du Cevipof, Pascal Perrineau, était "un enjeu essentiel de la présidentielle de 2007", est donc de nouveau en lambeaux. Avec ce paradoxe : l'actuelle majorité suscite sensiblement moins de défiance dans son camp que l'opposition dans le sien. La gauche ne recueille "la confiance pour gouverner" que d'un de ses électeurs sur trois (49 % des électeurs du PS), alors que la droite a la confiance de 51 % des électeurs qui s'en disent proches (66 % des électeurs de l'UMP).
Une fausse note, une courte majorité des personnes interrogées (51 %) estiment, en effet, qu'en France, la démocratie fonctionne bien, contre 49 % qui pensent que nous sommes bien dans une république bananière.
Dans cette enquête ou l'on interrogeait les français sur la confiance qu'ils avaient sur tel ou tel organisme,
la queue du peloton revient aux médias (27 %), juste devant les partis politiques (23%)...
La Presse étrangère dont El Dia de la republica ne faisait pas partie du sondage.
William Cardspeare
2010-01-12 ref:2119
Nicolas Sarkozy a tout faux comme Philippe Séguin.
Après plus de deux ans et demi de mandat présidentiel, on peut et doit s'interroger sur l'échec de Nicolas Sarkozy...
Pourquoi en sommes nous là après 32 mois de pouvoir Sarkozy?
Nicolas Sarkozy durant la campagne semblait pragmatique, résolu, et c'est ce qui a séduit la majorité des français.
En fait, même si Nicolas Sarkozy fait partie du paysage politique depuis trente ans, il y avait une totale méconnaissance du personnage.
On le croyait brillant, le face à face avec Ségolène Royal nous a démontré le contraire, on le pensait déterminé, le nombre de commissions de réflexion (de gauche à droite) nous prouvaient le contraire.
Nicolas Sarkozy s'en était confié dès son plus jeune âge, il rêvait comme certains d'être pompier, de devenir président de la république (enfantine pour commencer et bananière par la suite).
Carla Bruni-Sarkozy récemment confiait qu'elle trouvait que son mari exerçait bien son métier; lapsus révélateur de l'égarement du couple présidentiel , la fonction de président n'est pas un métier.
Lors des obsèques de Philippe Séguin, le chef de l'état confirmait qu'il s'était égaré dans un chemin qui n'était pas le sien en déclarant:
"celui qui a "occupé tous les postes, toutes les fonctions, mais aussi à celui qui était parfois si triste, T'es-tu vraiment senti un homme politique ? L'as-tu jamais été ? Car en entrant dans la vie politique, tu n'avais pas choisi un METIER, une CARRIERE".
Nicolas Sarkozy mettait en lumière la différence de Philippe Séguin avec lui-même et l'ensemble de la classe politique en déclarant qu'il n'avait pas choisi un métier.
Ce en quoi d'ailleurs il se trompe, car Philippe Séguin avait bien choisi, occupant tous les postes qu'il soit donné d'occuper dans le même domaine.
Nicolas Sarkozy n'a pas compris comme toute la classe politique, que représenter le peuple, c'est agir pour lui, pour son intérêt et que devant cette tâche que l'on doit exercer avec humilité et désintéressement, la durée ne peut être que très courte, l'homme n'étant pas altruiste à long terme par nature.
La classe politique a au contraire choisi d'en faire un métier, ou la corruption, les prises d'intérêt, les honneurs sont les seules motivations.
Ramon Lacontessa
2010-01-12 ref:2121
François Hollande, Je suis un géant en politique!
François Holande, EX n°1 du PS, EX de Ségolène Royal, surnommé le charcutier de Tulle ne veut pas être un second couteau de la politique...
La Politique est une maladie!
Pour s'en convaincre il suffit de regarder le monde politique de la France, imbus d'eux-même, aveugles de leur incompétence, que ce soit de gauche à droite, le narcissisme est la qualité première du politique.
Hier c'était Nicolas Sarkozy qui justifiait la candidature de son fils à l'Epad parlant de renouvellement d'élite politique (???), un gamin incapable de mener ses études à son terme, menteur, traître, on en passe et des meilleurs...
Après la mort de Philippe Séguin, la cour des comptes se cherche un nouveau patron et naturellement comme dans tous les grands corps d'état, il ne s'agit pas de compétence mais de subordination.
Nicolas Sarkozy comme à son habitude cherche à corrompre pour régner en paix et c'est donc tout naturellement qu'il va à la pêche du côté de la rive gauche...
L'Elysée a fait circuler le nom de François Hollande qui s'est empressé de répondre par presse interposée.
«Je suis dans la vie politique. La première présidence de la Cour des Comptes n'est pas dans la vie politique, je ne suis plus dans les petits rôles ou dans les personnages secondaires».
Pour les simples citoyens que nous sommes, on est sur le cul!
Le charcutier de Tulle ne se prend pas pour une vulgaire saucisse, et pourtant tout comme Ségolène Royal, il devrait se rendre à l'évidence, il ne sera jamais président de la république bananière française.
A moins qu'il ne songe à un poste de premier ministre?
William Cardspeare
2010-01-10 ref:2117
Buren, l'Art de se foutre du monde !
Les colonnes de Buren, le légo le plus cher du monde...
Frédéric Mitterrand qui est à la culture ce que sont les allumettes à l'ébénisterie, vient d'inaugurer la foutaise vieille de plus de vingt ans et qui avait fait scandale à l'époque.
Dépenser l'argent des contribuables aussi stupidement avait choqué bon nombre de français épris de culture, mais cela n'a pas servi de leçon, on remet ça 23 ans après...
Donc, vendredi 8 janvier, le ministre de la culture, Frédéric Mitterrand, qui a ses bureaux juste au-dessus, devait dévoiler, place du Palais-Royal, à Paris, la foutaise rafraichie de Daniel Buren, intitulée Les Deux Plateaux (???).
Comme un farceur n'est jamais seul, Jean-Christophe Denise, un disciple de l'immense génie qu'est Buren, supervisait le chantier de terrassement...
Pour ceux qui ne connaissent pas ce chef d'œuvre du comique, il s'agit de 260 bouts de colonnes de différentes hauteurs, et retenez votre soufle, zèbrées de marbre noir et de granit blanc. On reste sans voix!
Donc le groupie de Buren, Denise s'émerveillat de l'importance des travaux payés par le contribuable pour la foutaise de son maître.
"L'Etat a fait les travaux en grand, mieux qu'à l'époque de la construction des colonnes".
Jean-Christophe Denise connait bien le dossier puisque en 1986, il était un stagiaire de Buren. C'est lui qui avait réalisé la maquette des Deux Plateaux.
Daniel Buren indique qu'il ne retiendra que le nom du ministre "qui a eu le courage d'aller jusqu'au bout" : C'est Christine Albanel. "Il y a deux ans, J'avais menacé de faire un procès contre l'Etat pour défaut d'entretien."
Le peuple français pourrait envisager de porter plainte pour escroquerie, tandis que "l'artiste" édifierait un truc en guise de statue à Christine Albanel.
Le chantier a démarré en novembre 2008. Classée monument historique, la "chose" a dû être rénovée sous la direction de l'architecte en chef des monuments historiques, Alain-Charles Perrot. Cela n'a rien d'un conte... Dans le même temps, Jean-Christophe Denise surveillait le gagne-pain! Il nous apporte cette importante précision de Daniel Buren qui justifie amplement sa présence:" Certains, au ministère, ont ainsi proposé de remplacer le sol en asphalte par du granit. Je m'y suis opposé, c'était contraire à l'esprit de l'œuvre, inscrite dans l'urbain".
Le coût s'élève à 5,3 millions d'euros pour l'Etat. Les français apprécieront!
Décidément avec Nicolas Sarkozy, c'est la continuité dans tous les domaines.
Annexe: Droit de réponse d'un anonyme.Bonjour,
vous avez le droit de ne pas apprécier le travail de Daniel Buren. Il est cependant d'une importance capitale pour les jeunes générations d'artistes du monde entier. Ils peuvent évidemment se tromper. Je m'étonne simplement que personne ne réagisse à ces fontaines, grosses boules réfléchissantes qui ont, elles, bien plus de difficultés à s'intégrer que les stries bureniennes.
J'ajoute, que j'aurais du mal à imaginer cette cours sans ces colonnes aujourd'hui, et que l'architecture classique y a trouvé une nouvelle lecture.
Cordialement.
El Dia
Bonjour,
L'article dont vous parlez ayant comme sujet les colonnes de Buren n'a pour but non pas de disserter sur une affaire de goût, mais plutôt
sur la façon de fonctionner de l'état. Que les gouvernements, les élus en général dépensent des fonds publics pour l'entretien de monuments
qui font partie de l'histoire ou qui par leur ancienneté ont une valeur de mémoire, c'est leur but. Par contre un créateur contemporain se doit de
trouver des mécènes que l'on appelle aujourd'hui sponsors. Avec le taux d'endettement qui est celui de la France, on ne peut se permettre de telle
plaisanterie. Je vous rappelle que l'Etat ne parvient pas à entretenir ses châteaux (Versailles par exemple) et fait appel à des dons privés. Le sous-sol
du Louvre regorge de trésors qui ont besoin de restauration et qui n'ont pas de locaux pour les accueillir... Très récemment lors d'une visite à Aix en Provence, nous avons pu observer que le Maire a dépensé son enveloppe Culture auprès d'un "artiste" ferrailleur qui découpe des bouts de tôle de grande taille sans formes particulières, sans géométrie, juste de la ferraille découpée et
que la mairie à exposer sur les rond-point, salopant ceux-ci, exactement comme si quelqu'un avait jeté ses "encombrants" (ordures d'un gros gabarit) sur la voie publique.
Il est certain qu'il y aura toujours des amateurs de tout et de n'importe quoi. Mais la question sous-jacente quand l'art n'est pas flagrant, est-ce qu'il n'y aurait pas
des petits profiteurs, usant de relations privilégiées? La réponse est oui! Et c'est là qu'est le problème.
Cordialement.
Ramon Lacontessa
2010-01-09 ref:2116
Nicolas Sarkozy affiche son incapacité économique
Nicolas Sarkozy ne comprend rien à l'économie et son système de communication s'écroule...
Nicolas Sarkozy a gagné l'élection présidentielle en inventant un nouveau concept de communication, poser une question à la cantonade, question que tout le monde se pose mais sans jamais apporter de réponse.
Vous trouvez normal qu'un criminel soit dans la rue alors qu'il n'a pas purgée sa peine?
Vous trouvez normal que quelqu'un qui travaille 45 heures par semaine ne gagne pas plus que celui qui travaile 35 heures?
Et ainsi de suite dans tous les sujets il a opéré de cette manière, et forcément tout le monde ne peut être que d'accord.
Ce système trouve ses limites lorsqu'on parle de sujets internationaux et en particulier de sujets économiques.
Ayant épuisé le stock de réformes à annoncer et qu'il n'a pas ou ne fera pas,
le chef de l'état se cherche un autre cheval de bataille histoire d'occuper le terrain médiatique et de noyer le poisson (problèmes français du chômage et de l'économie) qu'il a trouvé dans le désordre des monnaies en pensant au dollar qui est très faible .
Nicolas Sarkozy a donc promis, (on ne lui demandait rien) jeudi matin, d'ouvrir un grand chantier international lorsque la France présidera le G8 et le G20 en 2011.
Pas bête on gagne du temps tout en sachant pertinemment qu'il ne peut rien faire, les USA produisant chaque jour du dollar comme des petits pains. le chef de l'état s'exprimait en ouverture du colloque «Nouveau monde, nouveau capitalisme» organisé par son ministre Eric Besson.
Colloque, Commission sont les deux mamelles de Nicolas Sarkozy.
Pour l'action, c'est promis juré, c'est en 2012!
Ramon Lacontessa
2010-01-07 ref:2114
coin coin Jacques Séguéla dirait le Canard enchaîné...
Con con Jacques Séguéla dira Nicolas Sarkozy lorsqu'il lira ces lignes...
Jacques Séguéla est un con, un horrible petit con!
Vous en doutiez, c'est que vous ne connaissez pas le personnage???
Comment est-ce possible, il n'y a pas une chaîne de télévision, une émission de télé la plus ringuarde, la plus nulle,
qui n'ait reçu la visite de l'Ignoble chose bronzée à outrance 365 jours par an.
Jacques Séguéla n'est rien, sinon quelque chose qu'on évite de peur de mettre le pied dedans. Les Corses l'ont fort heureusement compris, promettant de dynamiter la maison qu'il comptait construire pour abriter ses Rolex, le seul symbole de sa prétendue "réussite".
Aujourd'hui,
le Canard Enchaîné, à qui la stupidité du personnage n'a pas échappé, nous révèle que l'Infâme se moquait de la petite taille de son grand ami le président de la république, Nicolas Sarkozy.
L'intitulé de l'article du Canard:
"Seguela se moque du petit Nicolas".
Invité du News Show, présenté par Bruce Toussaint Séguéla était donc sur le plateau de Canal+ le 28 décembre dernier.
Après avoir visionné une vidéo, la lampe à bronzer qui parle, se moquait de Sarkozy en comparaison d'Obama, le physique, l'allure, ainsi que d'une éventuelle cavalière pour le président français, Mimie Mathy...
Cette vidéo que vous pouviez consulter n'est brusquement plus disponible sur Canal+, il faut ménager les susceptibilités.
La question importante qui ressort de cette anecdote, pourquoi les médias invitent-ils de si petites gens, intellectuellement parlant s'entend?
Parcequ'eux mêmes sont au ras des pâquerettes, ou à moins que ce ne soit le public ???
Le rat prolifèrent sur les tas d'ordures.
William Cardspeare
2010-01-06 ref:2112
Eric Woerth, la démission inévitable ...
Eric Woerth, la démission est inévitable en attendant une enquête inévitable...
Eric Woerth qui fait semblant d'être le justicier de la fraude fiscale cumule les casquettes comme nous l'avons fait souvent remarquer.
Aujourd'hui, la classe politique découvre ce que nous écrivons depuis des mois et crie au scandale.
Les fréquents voyages en Suisse d'Eric Woerth sous couvert de la fonction de trésorier de l'UMP commencent à faire jaser les députés de l'opposition.
Le député PS Claude Bartolone vient de dénoncer la confusion des genres à laquelle se livrait le ministre du budget, il vient en effet de déclarer que la France "est le seul pays d'Europe où le ministre du Budget est en même temps officiellement collecteur de fonds pour le parti qui détient la majorité".
Claude Bartolone a oublié de rajouter sur le CV du ministre qu'il préside également "le cercle de France", une officine chargée de lancer et de financer le projet Sarkozy_2012 dont la dernière réunion s'est tenue en décembre au Bristol.
Le ministre du budget vient de répondre à Claude Bartolone . Il a notamment déclaré "qu'avoir ce type d'insinuations profondément injurieuses, c'est au fond considérer que la France est une république bananière"
Enfin, Eric Woerth est d'accord sur un point avec El Dia.
William Cardspeare
2010-01-04 ref:2107
Légion d'honneur, Nicolas Sarkozy le grand chocolatier
En avance sur Pâques, Nicolas Sarkozy distribue des médailles en chocolat à qui en demande...
Depuis longtemps, la légion d'honneur n'est plus synonyme de courage, de service rendu à la nation, mais bien d'une décoration sans valeur qui vaut à celui qui la porte le respect des imbéciles et des militaires; paroles prononcées par Louis Jouvet dans Entrée des artistes, c'est vous dire que ça ne date pas d'hier...
Vladimir Poutine avait reçu cette décoration dans la plus grande discrétion, probablement pour son œuvre en tchétchènie ou pour avoir fait main basse sur des groupes industriels en envoyant les patrons derrière les barreaux, à moins que ce ne soit pour avoir museler la presse par des moyens expéditifs et définitifs....
Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy ne voulant pas lancer de nouvelles polémiques a choisi des industriels, des patrons de sociétés comme la SNCF, Air France, le nouveau patron d'EADS qui n'a pas encore vendu d'actions à l'image de Noël Forgeard, Anne Lauvageon qui vient de perdre un gros contrat dans le golfe avec l'aide du président de la république, le président du crédit agricole à qui il aurait mieux valu lui remettre le mérite agricole bien que tout le monde sait que cette banque n'aide absolument pas les agriculteurs et à des taux d'intérêt prohibitifs.
Mais là, ou les décorations prennent toute leur valeur symbolique, c'est lorsque Nicolas Sarkozy décore Paco Rabanne, cet illustre personnage qui avait prédit la fin du monde qui n'a pas eu lieu, et qui avoue qu'il est une ancienne pute (dans une autre vie...).
Daniela Lumbroso, une animatrice télé, probablement pour son immense apport à la culture et le sympathique photographe Yann Arthus-Bertrand qui a trouvé un formidable débouché professionnel en promouvant l'agriculture du 19° siècle sur Planète Thalassa, seule alternative possible selon lui au réchauffement de la planète et autres pollutions...
Nicolas Sarkozy débute l'année 2010 en fanfare, la seule discipline où il excelle.
Ramon Lacontessa
2010-01-03 ref:2105
Voeux de Nicolas Sarkozy, pour moi ça va, la preuve!
Nicolas Sarkozy l'affirme, la crise n'a pas touché la France...
No comment, tout en musique et en image!
La France va bien, je vais bien, tout va bien nous dit Nicolas Sarkozy.
On peut regretter l'absence de Carla Bruni dans ce mini feuilleton intitulé "Dynastie", qui aurait pu devenir les "Feux de l'Amour".
En ce début d'année, les français se sentent fiers d'être français, à l'image de leur président.
A voir et à revoir, on ne s'en lasse pas!
Voeux
2010-01-03 ref:2106
Lagarde-Sarkozy-Woerth, champions de la ruine des français
le déficit maximum de 3% envolé, la réduction de la dette oubliée, les dépenses de l'état explosées, les trois mousquetaires de l'économie française sont une véritable catastrophe...
La dette publique de la France, c'est à dire l'Etat, la sécurité sociale et les collectivités locales a atteint 1.457,4 milliards fin septembre 2009 et ce n'est pas fini, en hausse de 29,4 milliards en trois mois, d'après les comptes de l'Insee.
C'est 75,8% du produit intérieur brut, pratiquement 2 points de plus qu'en juin.
Au moment ou l'on va se souhaiter la bonne année, la dette de la France sera de 78% du produit intérieur brut...
Pour 2010, la dette devrait atteindre 84% du PIB...
Ajoutez le grand emprunt de Sarkozy et vous aurez un point de plus, soit 85%.
Comme à son habitude, Nicolas Sarkozy lorsqu'il tourne en rond, va organiser une conférence pour trouver des moyens de résorber la dette qu'il agrandit chaque jour....
La France en faillite? Non, ce seront d'abord les français qui seront ruinés, la France continuera à étaler ses fastes avec son fastueux et incompétent gouvernement.
Ramon Lacontessa
2009-12-30 ref:2099
Enfin, Nicolas Sarkozy dit la vérité !
C'est la première fois que Nicolas Sarkozy tient un discours clair et précis, avec des objectifs réalistes...
A mi mandat, le président Nicolas Sarkozy a décidé de s'adresser aux français dans un language clair afin que chacun puisse comprendre la vision du chef de l'état.
C'est donc de façon conviviale, en famille, à l'occasion des fêtes de fin d'année, dans la maison de Carla Bruni au bord de la méditerranée, que Nicolas Sarkozy commente son programme pour les deux années à venir, relégué par son secrétaire particulier pour couvrir le bruit des fourchettes.
Pour ceux qui doutaient, prétendant que les propos de Nicolas Sarkozy étaient du chinois, tout s'éclaircit, et nous voilà tous rassurés.
Pour faire bonne mesure, le président français à ajouter inch'allah, ce qui veut dire familièrement "tout va bien", ce que nous ne doutions pas.
2009-2010, rien ne va plus pour Nicolas Sarkozy
La Presse unanimement a relevé que les carottes semblaient cuites pour Nicolas Sarkozy....
C'est la dégringolade en cette fin d'année 2009 pour Nicolas Sarkozy.
Le rejet par le Conseil constitutionnel de la "taxe carbone", mesure phare du budget 2010, est une claque personnelle au président de la république. Au moment où Nicolas Sarkozy se veut le champion d'une nouvelle fiscalité européenne, le conseil met en évidence que la taxe carbonne n'était qu'un impôt supplémentaire touchant tous les français et épargnant les 95% de la masse polluante...
L'UE et principalement Nicolas Sarkozy ont été incapable d'obtenir un accord sur la réduction des émissions de CO2, alors que Nicolas Sarkozy s'était personnellement impliqué.
Areva, EDF, GDF-Suez,Total et leur représentant de commerce, Nicolas Sarkozy, ont perdu le marché des centrales nucléaires d'Abou Dhabi au profit de la Corée du Sud, après avoir annoncé que c'était partie gagnée...
la suppression de la taxe professionnelle , les bourdes à répétition des ministres, le scandale Jean Sarkozy, poussé par son père pour la prise de la présidence du plus grand centre d'affaires d'Europe, La Défense, alors que le fils n'a aucune compétence dans aucun domaine, et qu'il a ouvertement menti sur sa scolarité, auront achevé l'image du président.
Bonne année tout de même Monsieur Sarkozy, mais on n'y croit guère...
William Cardspeare
2009-12-30 ref:2101
Copenhague, le fiasco attendu.
120 chefs d'état pour ne rien décider, pour polluer, pour gaspiller l'argent des contribuables...
Copenhague n'a pas démenti l'article d'El Dia de la Republica Copenhague, une fumisterie..., une sauterie avec 120 souverains qui ont consommé à outrance et se promettant de remettre ça à une prochaine occasion...
Greenpeace nous fournira la conclusion:
"Cette déclaration ne vaut pas la feuille de papier sur laquelle elle est écrite. Et les coupables le savent bien, qui se sont vite enfuis en avion, chez eux, la honte au front", a réagi l'organisation dans un communiqué.
Un vague texte a été édité en dernière minute ne reprenant ni l'objectif global de réduction des émissions de CO2 de 50% d'ici 2050, rejeté par la Chine et l'Inde, ni l'idée d'une Organisation mondiale de l'Environnement défendue par l'Europe qui adore la multiplication des administrations inutiles et coûteuses.
Un texte qui n'engage à rien, seulement pour justifier l'énorme dépense de cette couillonnade, qui tout de même contenté Nicols Sarkozy qui jugeait "positif" l'accord de Copenhague, même s'il "n'est pas parfait".
A petit chef d'état, petite ambition!
William Cardspeare
2009-12-19 ref:2094
Nicolas Sarkozy ne sera pas candidat en 2012
Une nouvelle que vient d'annoncer Nicolas Sarkozy, il ne sera pas candidat à sa réélection en 2012...
Voilà l'opposition qui se frotte les mains, DSK qui jubile et la pauvre Ségolène Royal qui continue de rêver à des printemps qui chantent.
L'annonce de Nicolas Sarkozy sur Canal+ qui, en accord avec Carla Bruni comme quoi un quinquennat ça suffit, ce que partage un grand nombre de français, a ravi François Bayrou qui croit toujours à un destin élyséen.
Nicolas Sarkozy a été sans équivoque, parlant de l'intérêt de la France, et il est certain qu'avec la dette que l'actuel président à gonflé un peu plus alors que l'explosion nous guette à tout instant, l'intérêt du pays serait qu'il n'aille pas au bout du quinquennat.
Pourquoi pas se lancer dans la chanson en duo avec Carla?
Nicolas prétend ne pas avoir de voix.
Justement avec Carla qui n'en a pas non plus, ils seront sur la même fréquence.
Pour finir cette année dans l'optimisme, il ne reste plus qu'à des prétendants sérieux de se faire connaître, c'est à dire pas un de l'UMP, du PS, de machin écologie, de villepiniste, de LCR ou d'une autre mouvance nauséabonde.
On peut toujours rêver au père Noël, d'autant plus que c'est la saison...
Ramon Lacontessa
2009-12-17 ref:2090
Christine Lagarde, elle a tout d'une grande...
La championnne française de l'économie Sarkozienne s'appelle Christine Lagarde...
Nicolas Sarkozy qui a fait la preuve de son incompétence en économie, s'en remet totalement à Christine Lagarde, elle-même secondée par Eric Woerth, pour la plus grande joie des pays étrangers.
Le président Sarkozy avait dans le passé fait appel à une éminence grise de François Mitterrand, (Jacques Attali) qui avait conduit la France là où on sait, et devant les centaines de mesures à prendre en bloc, le successeur de Chirac n'avait pas donné suite...
"JE ne me suis pas battue avec vigueur depuis deux ans et demi pour développer l'attractivité de la place financière de Paris et pour développer l'encadrement des bonus pour tout gâcher en un instant sans argument sérieux !" Voilà ce que déclarait Christine Lagarde, ministre de l'Economie, il y a tout juste deux mois.
Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis.
La Tribune relate que Christine Lagarde est couverte de prix délivrés par des vieux gâteux qui n'ont jamais su compter mais qui ont toujours su se positionner.
Le monde est ainsi fait, ce n'est pas la valeur qui compte mais les relations! Et Christine Lagarde a énormément de relations en France comme à l'étranger!
La ministre de l'économie a été récompensée par le Financial Times pour ses performances sur la scène internationale sur la régulation et l'avenir du secteur bancaire...
Le Financial Times a oublié de la récompenser pour son originale innovation, "la croissance négative".
C'est ce qui plait à Nicolas Sarkozy; des formules, des médailles, des relations; les comptes, on s'en fout depuis tellement longtemps...
William Cardspeare
2009-12-17 ref:2092
Nicolas Sarkozy est un bon professionnel déclare Carla
Carla Bruni-Sarkozy qui n'a aucune compétence en la matière, déclare que son mari a réussi sa carrière professionnelle...
TF1 nous a infligé une interview de Carla Bruni-Sarkozy dans 7 à 8, qui n'avait qu'un but, promouvoir le couple présidentiel et Nicolas Sarkozy.
Carla précisait que Nicolas faisait à fond son "métier" et le faisait bien...
C'est là qu'est en grande partie le problème.
Président de la république n'est pas un métier ni une vocation, mais ce qui devrait être un don de soi, désintéressé sur tous les plans.
Carla a usé de la comparaison avec un menuisier ou il aurait été tout aussi brillant selon elle...
Carla, hormis les dessous en lingerie ne connaît rien, ni au bois ni à la politique, à moins qu'elle est voulue parler de la langue de bois...
Une prestation qui n'avait qu'un intérêt, prouver à ceux qui en doutaient encore que ces deux là s'étaient fourvoyés dans un chemin qui n'était pas pour eux, alors qu'ils auraient été parfaitement à leur place dans un business commercial avec leur grand ami Jacques Séguéla comme coach...
On ne peut pas être bon partout, Nicolas Et Carla excellent dans les défilés.
William Cardspeare
2009-12-14 ref:2086
Christian Estrosi est-il vraiment un ami de N.Sarkozy?
Le monde entier, inquiet, se pose la grande question, Christian Estrosi est-il un ami de Nicolas Sarkozy?
2009-12-11 ref:2080
Christian Estrosi est-il vraiment un ami de N.Sarkozy?
Le monde entier, inquiet, se pose la grande question, Christian Estrosi est-il un ami de Nicolas Sarkozy?
Christian Estrosi est-il vraiment un ami de N.Sarkozy?
Le monde entier, inquiet, se pose la grande question, Christian Estrosi est-il un ami de Nicolas Sarkozy?
Christian Estrosi est-il vraiment un ami de N.Sarkozy?
Le monde entier, inquiet, se pose la grande question, Christian Estrosi est-il un ami de Nicolas Sarkozy?
Les historiens, Angela Merkel, le simple citoyen français, tout le monde s'interroge à l'exception des Niçois, Christian Estrosi le fait-il exprès?
Une question reste en suspens, le maire de Nice est-il complètement abruti, ou victime d'une maladie pour laquelle le téléton ne pourra malheureusement rien faire...
Mais plus grave, car en effet on a déjà vu dans le passé des gens pas très sain d'esprit accéder à de hautes fonctions, Nicolas Sarkozy est-il vraiment ami avec Estrosi???
Car dans ce cas là, c'est grave, très grave...
l'UMP, l'Union des Manches en Politique...
Nicolas Sarkozy et son parti l'Union des Manches en Politique, prouvent qu'ils le sont en chanson...
Regardez, écoutez le clip vidéo de l'UMP, on ne s'en lasse pas.
Tous les acteurs du cirque Sarkozy sont sur la piste, qui n'est pas aux étoiles, et changer le monde avec cette bande de crétins, serait de commencer par un génocide.
Ce ne sont pas les francais émigrés que cherchent à ramener Eric Woerth, qui vont se précipiter vers la mère patrie après cette magnifique prestation, et pour les Suisses et la planète entière, c'est l'affirmation de la crétinisation de tout le gouvernement Sarkozy.
Nicolas Sarkozy, pitoyable ....
Le Président français se couvre de ridicule, est d'une vulgarité qui fait peur hors des frontière, le temps de la démission est venu!
Pitoyable, vulgaire, ridicule, ce sont les adjectifs qui caractérisent le président français, Nicolas Sarkozy, à l'étranger.
En France, nous connaîtrons la pensée du peuple français lors des prochaines élections régionales dans lesquelles, Nicolas Sarkozy s'est beaucoup impliqué.
C'est l'occasion de dire "Assez" à cet énergumène, et d'envoyer un message à tous les politiques, dont pas un ne relève le rang.
A l'heure ou la plupart des pays européens, et pas des moindres sont au bord de la faillite, ou le pays le plus puissant de la planète est sous perfusion de "fausse" monnaie, comment peut-on faire encore l'andouille à ce point?
Andouille, est-il ou n'est-il pas?
That is the question.
William Cardspeare
2009-12-11 ref:2085
Eric Woerth, Recelleur, Collabo, interdit en Suisse...
Eric Woerth, le guignol du gouvernement, s'adonnerait également aux activités de recel...
C'est clair, Eric Woerth profite des vols commis en Suisse par des employés de banques crapuleux.
En effet, ce qui sert de ministre du budget à Nicolas Sarkozy n'a pas démenti qu'il détenait des noms par ce canal...
Recel, complicité d'espionnage envers la Suisse, Eric Woerth risquerait-il de finir contre un mur helvétique, les yeux bandés?
Non, car il a un atout dans sa manche, sa femme!
En effet celle-ci est une intermédiaire, source de richesse pour nos amis de Genève.
Le voleur des données de la banque HSBC
aurait piraté le système contenant les noms avant de disparaître, selon Le Parisien. Aujourd'hui réfugié en France et placé sous protections policières (...), il aurait communiqué la liste à de hauts responsables du fisc. Il aiderait même les enquêteurs à décrypter ces listes qu'il avait lui-même contribué à coder, toujours selon Le Parisien.
La Suisse a ouvert une enquête et réclame que l'ex-cadre de la banque soit remis à la Justice du pays pour répondre de l'accusation de vol, ainsi que la fameuse liste dérobée. Refus de la Justice française.
République bananière, quand tu nous tiens... HSBC a confirmé le vol mais affirme que celui-ci ne concerne "potentiellement" que "moins de 10 noms", et non pas des milliers, comme se plait à le crier Eric Woerth.
Recel, complicité d'espionnage,
Eric Woerth, lors d'un prochain voyage en Suisse pourrait bien subir le même sort que Roman Polanski...
William Cardspeare
2009-12-09 ref:2078
Bilan Sarkozy vu de l'Amérique
Newsweek fait le bilan d'une moitié de mandat présidentiel, et fait la même analyse qu'El Dia de la Republica...
Nicolas Sarkozy, connu pour la façon dont il phagocyte ses opposants et saute de gauche à droite, est l’un des esprits politiques les plus fins de sa génération. On ne peut en dire autant de sa compréhension de la chose économique. L’an dernier, du fait d’un contexte un peu fou, le problème était passé inaperçu. Au paroxysme de la crise financière, les leaders de tous les pays du monde se livraient à une débauche d’interventionnisme, de transgression des règles, de plans de sauvetage, de dépenses incontrôlées — en bref, jouaient les Français. Et Sarkozy semblait alors exceller à la tâche.
Avec le retour progressif à la normale, chaque pays va devoir affronter un surcroît de pressions pour un retour à plus de discipline budgétaire, et l’adoption de réformes structurelles. Et cela pourrait constituer un problème pour Sarkozy, qui a pour habitude de soumettre l’économie aux caprices de ses propres impératifs politiques. La France fut l’un des premiers pays à émerger de la récession, grâce à son épais matelas de dépenses publiques. Mais ce faisant, le pays a accumulé une dette importante, et les modalités de son remboursement sont loin d’être claires. Paris a taxé les demandes de l’Union Européenne l’exhortant à ramener son déficit à 3 % du PIB en 2013, contre 8,5 % l’an prochain, d’objectifs "extraordinairement difficiles" et "hautement irréalistes". Aujourd’hui, les bonnes vieilles habitudes françaises avec lesquelles Sarkozy avait promis de rompre, et les astuces de campagne qu’il a concoctées, risquent d’alourdir plus encore la charge qui pèse sur la deuxième économie européenne.
Le Grand Emprunt
Premier souci : le Grand Emprunt, un super-emprunt d’Etat de plusieurs milliards d’euros destiné à financer des investissements de long terme, et qui doit être adopté en décembre. Selon Sarkozy, il doit aider à préparer l’économie pour l’avenir, dans un pays où le déficit chronique (qui court depuis 1974) laisse peu de marge pour préparer le futur. Pour les critiques, l’emprunt ne fera que creuser plus encore le trou du pays, sans clair bénéfice à espérer. C’est également un troublant rappel de ce que peut signifier le style peu orthodoxe de Sarkozy quand il s’applique aux finances de la France. Ce Grand Emprunt, qui a pris tout le monde de court à son annonce en juin dernier, a été introduit sans trop de précisions principalement dans le but de dérouter et de déstabiliser son opposition. La définition même de la "sarkonomique". Une doctrine qui pourrait engendrer de sérieuses entraves à la reprise en France.
En 2007, Sarkozy a remporté les élections en promettant une "rupture" avec le passé, par le biais de réformes jusque-là toujours différées du marché du travail et de la protection sociale. Il a semblé initialement qu’il disposait de l’énergie et du talent nécessaire à les faire aboutir. Quelques points d’interrogation subsistaient : Sarkozy était-il un néolibéral parangon de l’économie de marché ou un interventionniste dans la grande tradition française ? Tout en parlant de modernisation, ne s’est-il pas également vanté du sauvetage de grandes entreprises nationales à l’occasion de son passage au ministère des finances, en 2004.
Mélange gauche-droite
Initialement, le mélange gauche-droite opéré par Sarkozy passait pour du pragmatisme. Le problème dans ce pays où les contre-pouvoirs sont peu nombreux et la fonction présidentielle extraordinairement puissante, c’est que ce flou lui a permis d’assujettir les décisions économiques à ses besoins politiques. Sarkozy s’est joué de son opposition en recourant à une technique de déstabilisation qu’il appelle "ouverture" — consistant à débaucher personnel et idées sur tout l’échiquier politique. Il a rallié les électeurs de l’extrême droite au cours de la campagne en durcissant son discours, sur le thème de "la France on l’aime ou on la quitte", avant d’embarrasser les socialistes en prenant dans son gouvernement plus de personnalités issues des minorités visibles qu’ils ne l’avaient jamais fait. Il a même fait de vedettes du Parti Socialiste telles que Bernard Kouchner son ministre des affaires étrangères, et de Jack Lang un envoyé spécial. Le mois dernier, il a appliqué une recette similaire, adoptant à nouveau un discours musclé sur les immigrants illégaux et la burqa, afin de corriger les erreurs du mois d’octobre, au cours duquel son silence sur l’arrestation de Roman Polanski et la tolérance affichée envers les incartades sexuelles d’un membre de son gouvernement avaient suggéré de la permissivité chez le président.
Politiquement, c’est astucieux. Dans le domaine économique, cette fantasque indifférence aux conséquences à long terme constitue un danger. Le principal problème de Sarkozy, c’est l’absence de suivi. Il a su lancer des réformes à un rythme encore jamais vu en France. L’Institut Thomas More de Bruxelles a effectué un suivi des 490 promesses de campagne et des 732 mesures annoncées par Sarkozy depuis son élection. Il a ainsi constaté que 80 % d’entre elles ont connu un début de mise en œuvre — un chiffre impressionnant. Mais il a également constaté que nombre de ses initiatives ont été lancées à la hâte et n’avaient pas été conduites avec suffisamment d’énergie, "comme si l’envergure donnée à la réforme venait en contradiction avec sa profondeur". Les gros efforts entrepris avant la crise, pour réduire le gaspillage dans le secteur public, par exemple, n’ont rapporté que sept petits milliards d’euros d’économie. Et son fameux Plan Marshall des banlieues aux difficultés notoires, n’a pour l’essentiel jamais décollé. "Le président aime les surprises" rapporte l’institut, "et notamment lorsqu’il se trouve dans une situation délicate". Mais ces surprises signifient des coûts supplémentaires à long terme pour le contribuable.
Absence de véritables principes économiques
Le problème plus fondamental semble être l’absence chez Sarkozy de véritables principes économiques — l’opportunisme semble être à la base de la "sarkonomique". "Lorsque la gauche traite Sarkozy d’ultralibéral, elle se trompe", indique Jean-Thomas Lesueur, qui a dirigé l’étude de l’Institut Thomas More. "C’est un pragmatique. Mais le pragmatisme, c’est une bonne tactique, pas une stratégie". Lesueur considère que Sarkozy dispose de la souplesse qui permet de remporter les batailles, mais qu’il est dépourvu de la vision personnelle qui définit, ou fait remporter les guerres, à l’instar de Ronald Reagan ou de Margaret Thatcher.
Les critiques, comme les économistes Pierre Cahuc et André Zylberberg, auteurs du best-seller Les réformes ratées du président Sarkozy, affirment que la crise économique a rendu le résultat des réformes plus difficile à constater, mais "qu’elles sont entachées de nombreux défauts", selon les termes employés par Cahuc. Selon le livre, "ses premières décisions ont aggravé les problèmes qu’elles étaient supposées résoudre, tout en aggravant le déficit". Prenons la mesure phare du mandat, les restrictions apportées aux régimes de retraite spéciaux de certaines catégories du secteur public, par exemple le moindre nombre de trimestres de cotisation nécessaires, par rapport au secteur privé. Sarkozy a réussi à les imposer, mais uniquement au prix de concessions coûteuses d’autre part.
Réduire la bureaucratie pléthorique
Pour être juste, le président a fait de bonnes choses. Ses efforts, par exemple, en vue de réduire progressivement la bureaucratie pléthorique du pays ont permis au pays d’économiser quelque 500 millions d’euros par an. Mais comme c’est d’usage, après avoir lancé le programme en 2007, Sarkozy a annulé les gains obtenus avec l’annonce impulsive et soudaine en 2008 de la suppression de la publicité à la télévision publique, vieille antienne socialiste. Sarkozy en a fait l’annonce au cours d’une conférence de presse, à la suite des réprobations concernant ses luxueuses vacances avec sa nouvelle compagne top-model (la future madame Bruni-Sarkozy) — un moyen pratique de changer de sujet, dont le coût fut néanmoins estimé par la Cour des Comptes à 450 millions d’euros en 2009.
Ces caprices font peser sur le pays des charges d’un autre ordre. En dépit des récentes tentatives de Sarkozy visant à comparer sa gestion des finances publiques avec l’Allemagne —"un gage de sérieux" selon Laurence Boone de Barclays — le comportement de Paris a été plus problématique. Les nouvelles dépenses engagées par Sarkozy ont été planifiées à la hâte, et à la différence de Berlin, n’étaient pas accompagnées d’engagement sur leur compensation à terme. L’Allemagne a également entrepris de profondes réformes structurelles, alors qu’on attend toujours en France l’adoption de mesures énergiques, sur la question des retraites, par exemple. Ces divergences risquent d’entraîner sur la question de la politique économique de l’Union Européenne un "conflit budgétaire et monétaire" entre des Français dépensiers et des Allemands disciplinés, prévient Bob McKee, analyste chez Independent Strategy, à Londres.
Les sondages donnant à Sarkozy entre 30 et 40 % d’opinions favorables, les plus mauvais chiffres qu’il ait connu (ils s’expliquent par une série de faux pas, et notamment d’accusations de népotisme autour de son jeune fils Jean), de nombreux spécialistes redoutent qu’il soit tenté d’annoncer des mesures encore plus irréfléchies, à l’approche des élections régionales de mars et de la campagne présidentielle de 2012.
Projet du Grand Paris
Il est un signe inquiétant : le projet du Grand Paris, dévoilé en avril dernier. Le nom du projet, très approprié, comporte un double sens suggérant aussi bien la géographie qu’un pari sur l’avenir. L’idée est de dépenser au moins 35 milliards d’euros dans la région capitale. Mais ce à quoi sera consacré cet argent — à part construire de nouvelles lignes de métro, et permettre à Sarkozy d’imprimer sa marque — n’est pas clair. Puis vient le Grand Emprunt. Sarkozy avait suggéré de se tourner vers les particuliers pour une partie au moins de son montant — ce qui permet de donner l’impression d’une adhésion de la population, mais constitue une méthode très coûteuse de lever des fonds. Pendant plusieurs mois, le débat public sur les montants des investissements et leur affectation a constitué un bien pratique moyen de détourner l’attention de phénomènes plus inquiétants tels que la montée du chômage. Le mois dernier, la commission chargée par Sarkozy de définir les investissements potentiels a dressé une liste de secteurs prioritaire auxquels il a suggéré de consacrer 35 milliards d’euros : recherche, "société numérique", aéronautique et nucléaire. Rien que de très louable, mais l’OCDE a déjà averti que cette mesure risque "d’arriver trop tard pour aider à la reprise, et rendra d’autant plus difficile la tâche de l’indispensable retour à l’équilibre budgétaire".
Christian Saint-Etienne, délégué à l’économie au Nouveau Centre, allié de l’Union pour un Mouvement Populaire, est "pratiquement sûr" que Sarkozy sera à même de mener à bien les essentielles réformes structurelles à la suite des élections de mars — après le printemps prochain, la campagne présidentielle sera trop proche pour relever les impôts, sérieusement couper dans les dépenses ou risquer une crise de financement public.
Champion du monde des dépenses publiques
Au cours des derniers jours, Sarkozy a semblé revenir à l’idée de la discipline budgétaire. "La France doit cesser d’être le champion du monde des dépenses publiques" déclarait-il le 20 novembre, jour suivant l’annonce des propositions du Grand Emprunt. Le Grand Emprunt est également devenu un sujet de bisbilles internes au sein du parti de Sarkozy, et déclenché dans la population des inquiétudes sur le niveau de la dette. En privé, un économiste confie que cette subtile inflexion dans l’air du temps pourrait être la meilleure chose à sortir du Grand Emprunt. Les volte-face sarkozyste en matières de dépenses publiques ne sont pas sans arrière-plan partisan. Celui-ci concentre l’essentiel de ses critiques sur la gestion socialiste à l’échelon local, bien que leurs dépenses ne constituent qu’une infime fraction des problèmes du pays. Du point de vue économique il est hors sujet. Mais pas du point de vue politique. Hélas.
Traduit de l'anglais par David Korn
Tracy McNicoll
2009-12-04 ref:2074
l'EPAD , enjeu bananier pour Sarkozy, Ceccaldi et touticuanti
Après le petit Jean Sarkozy, c'est Joëlle Ceccaldi-Raynaud qui donne à La Défense son statut de bananeraie...
Certains diront que nous voyons le mal partout, et bien pour une fois, nous nous contenterons de reproduire un article édifiant paru dans le Figaro.
Alors, tous pourris, cette fois c'est le Figaro qui l'écrit...
C'est une histoire de famille, de politique et d'ego. Une véritable saga. Comme un air de Dallas, dit-on dans les rues de Puteaux. Cette histoire, c'est celle de Joëlle Ceccaldi-Raynaud et de son père Charles. Un père et une fille qui se livrent à une guerre sans merci depuis 2004.
A l'époque, Charles Ceccaldi-Raynaud était maire de Puteaux depuis 1969. Malade, il décide de mettre un terme à son mandat et de passer la main à sa fille Joëlle qui sera élue sans problème par le conseil municipal. Problème : Charles Ceccaldi-Raynaud a la peau dure. En 2005, il exige donc de récupérer son fauteuil mais se heurte à un refus catégorique de sa fille. Ils ne se reparleront plus jamais.
Depuis toujours, pourtant, Joëlle Ceccaldi-Raynaud marchait dans les pas de son père. Son parrain en politique qui fut tour à tour maire, député et sénateur des Hauts-de-Seine et qui siège encore, à 84 ans, au conseil général. Après une expérience de clerc de notaire elle est diplômée de l'École de notariat de Paris et titulaire d'une capacité en droit à l'Université Paris I , elle s'engage très tôt en politique. Elue pour la première fois au conseil général des Hauts-de-Seine en 1989 sous les couleurs du RPR, elle entre au conseil municipal de 1995.
Guerre larvée
Devenue suppléante de Nicolas Sarkozy à l'Assemblée, elle devient député en 2002 en remplacement du nouveau ministre de l'Intérieur du gouvernement Raffarin. Mais elle est contrainte de démissionner le 31 décembre 2004 pour laisser son siège à Nicolas Sarkozy qui vient alors de quitter le gouvernement après avoir été élu à la tête de l'UMP. En guise de compensation, elle se voit offrir un siège au Conseil économique et social. «Elle n'y a jamais siégé», assure au Figaro.fr Christophe Grébert, élu Modem de Puteaux et farouche opposant de «la dynastie Ceccaldi». L'exil sera de courte durée puisqu'elle reprend son poste de député en mai 2005, Nicolas Sarkozy étant rappelé par ses obligations gouvernementales.
Puis vient septembre et les premiers soubresauts d'une brouille entre père et fille qui dure encore aujourd'hui. Charles Ceccaldi-Raynaud demande à sa fille de démissionner. Elle refuse, arguant que son père n'est en état ni physique ni mental d'assurer sa fonction. Ce à quoi Charles répond que sa fille, qu'il appelle désormais «Mme Ceccaldi» n'a pas les «capacités intellectuelles pour occuper se poste». Et tous les coups, y compris les plus bas, sont désormais permis : le père lâche sur son blog que Joëlle Ceccaldi-Raynaud n'a jamais eu son bac, et qu'elle n'a jamais exercé la profession de clerc de notaire. Ambiance.
La guerre larvée entre père et fille sera exposée au grand jour lors du fameux conseil municipal du 1er février 2008, à quelques semaines des élections municipales. Charles Ceccaldi-Rayndau, vexé d'avoir été interrompu, s'en était alors directement pris à sa fille en lâchant, entre autres politesses : «Vous n'avez pas d'idée».
Scene de famille au conseil municipal de Puteaux
par grebert
A la suite d'une campagne mouvementée, Joëlle Ceccaldi-Raynaud sera mise en ballotage à l'issue du premier tour. Elle remporte le second tour avec 52,98 % des suffrages, un «petit» score pour un élu UMP à Puteaux.
Aujourd'hui devenue présidente de l'Epad, Joëlle Ceccaldi-Raynuad semble vouloir rompre avec les errements du passé. Elle assure dans une interview au Figaro vouloir prendre la tête de l'Epadsa, une nouvelle structure issue de l'Epad qui sera crée en 2010. Et à 58 ans, la fille pourrait encore une fois suivre l'exemple de son père en briguant un mandat de sénatrice. Laissant ainsi la place à une éventuelle candidature de Jean Sarkozy aux prochaines législatives de 2012. Une autre histoire de famille.
Le Figaro.
Le Figaro
2009-12-04 ref:2075
William Cardspeare avait démasqué Nicolas Sarkozy
Dans l'article intitulé Nicolas Sarkozy est un père Noël écrit il y a un an, William Cardspeare ne faisait qu'anticipé sur l'avenir...
Article toujours d'actualité de William Cardspeare de 2008.
Nicolas Sarkozy est un père Noël.
Malgré les promesses de désendettement du candidat Sarkozy, la dette se creuse
à 1285 milliards d'euros.
La dette publique de la France a augmenté de 15,6 milliards au troisième trimestre par rapport au trimestre précédent, beau succès pour celui qui prétendait que nos enfants ne payeraient pas ses dettes...
Selon le programme de stabilité transmis la semaine dernière par la France à la commission européenne, la dette publique est attendue à 66,7% du PIB en 2008 et devrait grimper à 69,1% en 2009.
Le programme de stabilité européen fixe à 60% du produit intérieur brut la limite autorisée d'endettement public pour un Etat-membre de l'Union européenne.
La France sera-t-elle radiée de l'Europe?
Les enfants de France déposeront-ils une plainte pour escroquerie, publicité mensongère etc?
Politique est synonyme de foutaise.
Aujourd'hui, fin 2009, Nicolas Sarkozy a crevé tous les plafonds!
El Dia
2009-12-03 ref:2071
Nicolas Sarkozy, un fou du volant, un économiste?
Nicolas Sarkozy fait de l'économie ou ne cherche qu'un plan de carrière qui le gardera sur le trône jusqu'en 2017...
Tout le monde a entendu parler des formidables chiffres des ventes de voitures neuves qui pourrait laisser à penser que l'économie repart.
Une augmentation due à la baisse programmée de la prime à la casse.
Les fameux plans de relance que l'on vous vante mais qui en fait ne servent à rien, si ce n'est à maquiller la réalité économique et à endormir les électeurs, en leur permettant de changer de voiture...
La prime à la casse Américaine devait créer des centaines de milliers d'emplois, sauver l'industrie automobile au bord du gouffre, tout en redonnant le moral au peuple.
Pour faire bonne mesure, le gouvernement se servait du thème à la mode, la préservation de la planète, et encourageait les possesseurs de gros 4X4, une spécialité aux USA à changer pour un véhicule recrachant moins de CO2 et consommant moins de pétrole.
Un beau plan qui a fini dans le décor!
Le cash for clunkers (prime à la casse en français) n'a en fait profité qu'aux constructeurs extérieurs aux Etats Unis et qui n'a donc donné lieu à aucune création d'emploi, les chiffres sont là pour en témoigner..
Plan de relance Américain ou Français ne sont que du maquillage temporaire qui ne fait que déplacer le problème au mois suivant, aux années suivantes.
Ce n'est pas nouveau et ce ce qui explique pourquoi on en est là!
Le gouvernement se gargarise du chiffre des ventes automobiles alors qu'il sait pertinemment que les ventes vont s'effondrer au printemps prochain, engendrant une nouvelle vague de chômage. Christine Lagarde vous dira qu'à chaque jour suffit sa peine, le tout en politique est de durer...
Dans la même optique politique, cette stratégie permet de garder en survie des sociétés et des banques au bord de la faillite, ce qui laisse à penser que la crise est finie alors qu'on ne fait que la repousser, ce qui fera qu'elle en sera d'autant plus terrible.
Les lecteurs d'El Dia de la Republica n'ont pas été surpris par la crise financière mondiale, comme ils ne le seront pas par celle qui se profile à l'horizon et qui va ruiner tous les porteurs de produits bancaires qui ne valent pas le papier sur lequel ils sont imprimés.
Ramon Lacontessa
2009-12-03 ref:2073
Nicolas Sarkozy ou Tout en or premier
La France n'a pas un président Nicolas premier comme on aurait pu le croire, mais un pharaon qui va transformer tout en Or
Pourquoi élever Nicolas Sarkozy au rang de pharaon, alors que nous avions des rois depuis le début de la cinquième royauté appelée cinquième république pour faire peuple, ce que faisait le mieux Charles de Gaulle dit le Général de bureau.
C'est que Nicolas Sarkozy qui s'extasiait hier à la Seyne sur Mer sur son génie économique, est en fait en train de ruiner le pays, à l'image des autres dirigeants, à l'exception de quelques uns dont les Chinois.
Nicolas Sarkozy nous prépare l'après-plan de relance...
Pour le Pharaon Sarkozy, le plan de relance est terminé et que peut bien contenir un après plan?
L'après plan est en fait la même chose que le plan, le pharaon manquant d'imagination; Cela consiste à injecter de l'argent que l'on n'a pas dans l'économie avec les mêmes conséquences, plus de prélèvements obligatoires, et baisse du pouvoir d'achat.
Nicolas Sarkozy jubile sur lui-même avec 10% de chômage en France alors que la moyenne européenne est à 9,8, un record depuis onze ans...
L'Etat pharaonique a déjà injecté 30 milliards d'euros dans le système.
D'où viennent ces milliards? de l'endettement, avoué par la bouche même du pharaon.
Les Nations ruinées, que va t-il se passer?
L'OR va grimper, plus que cela, s'envoler.
Les détenteurs d'or édifieront une statue, un temple, voir une pyramide à celui qui aura fait leur fortune, Nicolas Tout En Or, le premier pharaon français.
Ramon Lacontessa
2009-12-02 ref:2070
Philippe De Villiers prend la succession de Le Pen
On les disait proches, Philippe de Villiers ayant une forte propension à imiter Jean-Marie Le Pen...
Philippe de Villiers qui à maintes reprises tenté de capter l'électorat du Front National, qui se répandait à chaque élection dans les thèmes favoris de Jean-Marie Le Pen, à cette fois décidé de frapper fort et d'usurper le personnage du président du Front.
Le succès de Jean-Marie le baroudeur, le Para, pense Philippe le Vicomte, l'Agité du Bocage, le Fou du Puy, c'était le bandeau à la pirate qu'arborait à ses débuts Jean-Marie Le Pen, Le Borgne...
Philippe de Villiers qui est à l'écoute du peuple n'est pas sans savoir que pour 80% de la population, les gouvernants sont aveugles!
Au royaume des aveugles les borgnes sont rois, CQFD pour De Villiers.
La France étant un pays dirigé par des malvoyant doublé de malcomprenant, le Vicomte se voit monter en grade...
Le monde politique ayant ses privilèges, ce n'est pas dans une vulgaire clinique esthétique que Philippe bientôt le Borgne va réaliser cette transformation mais
à l'Institut Curie à Paris.
La lepennisation de Philippe de Villiers portera le nom de code "mélanome de la choroïde"...
L'électorat du Front National se réjouit de l'arrivée prochaine de leur nouveau messie en politique.
Au stade ou en est le monde politique français avec l'annonce du programme éculé des jeux du cirque de 2012, DSK, Royal, Sarkozy, Philippe Le Borgne pourrait bien les noyer dans son puy...
Ramon Lacontessa
2009-12-01 ref:2068
Nicolas Sarkozy s'emmêle les propos à la Seyne sur mer
Nicolas Sarkozy est content de lui, comme de Christine Lagarde tout comme de son action gouvernementale.
Nicolas Sarkozy est content de lui, même plus, il est très très content de lui.
A la Seyne sur Mer, c'est un véritable satisfécit qu'il s'est attribué, se déclarant le champion de tous les chefs d'état.
Souvenez vous lors de la campagne présidentielle, il nous avait déclaré qu'il avait beaucoup travaillé pour préparer l'élection, hors stupéfaction lors du débat avec Ségolène Royal, il ne savait pas que l'électricité était produite à 78% par le nucléaire.
Détail anodin penseront certains, puisque Ségolène Royal était aussi nulle, mais qui a choqué tous les français qui suivent un minimum l'actualité.
Car cette production à ce stade n'est pas nouvelle, loin s'en faut...
Aujourd'hui, ce président qui se vante outrageusement alors qu'il enfonce quotidiennement un peu plus le pays dans les dettes, commet une nouvelle erreur, une de plus.
Nicolas Sarkozy déclarait:
«Nous avons créé la taxe carbone. Dans un très petit nombre de semaines, je serai à Copenhague pour défendre cette idée au niveau international."
La Norvège a instauré cette taxe il y a dix huit ans et à un niveau beaucoup plus élevé que celle définie dans le grenelle de l'environnement.
Nicolas Sarkozy, comme toute la classe politique, se fout du monde!
A t-il raison, les français répondent par l'affirmative, à en juger par la fulgurante ascension du futur président, Jean Sarkozy.
Ramon Lacontessa
2009-12-01 ref:2069
Marie Ndiaye, le goncourt du ridicule
Un article de Lilianmass dans le JDD qui a parfaitement analysé Marie Ndiaye, le goncourt 2009 du ridicule...
L’écrivain(e) prix Goncourt qui vit aujourd’hui à Berlin dit tout, son contraire, et n’importe quoi. Opposée à Eric Raoult dans une bataille médiatico politique, elle s’est mélangée les pinceaux avant de se lancer dans une croisade déplacée pour la liberté d’expression.
Aux dernières nouvelles, Frederic Mitterrand, sévèrement échaudé récemment en terme de polémiques glauques, n’a pas souhaité arbitrer le débat entre Marie NDiaye, Goncourt médiocre et Eric Raoult, ministre quelconque. Le ministre de la culture a simplement expliqué que bien évidemment les lauréats d’un prix littéraire n’étaient soumis à aucun devoir de réserve et qu’un ministre a le droit de dire ce qu’il pense. La balle au centre.
Les raisons de toute cette agitation ? Les déclarations de Marie NDiaye au Inrocks il y a quelques mois de cela. A la question « vous sentez vous bien dans le France de Sarkozy ? » voici ce qu’elle répondait : « Je trouve cette France-là monstrueuse. Le fait que nous (avec son compagnon, l’écrivain Jean-Yves Cendrey, et leurs trois enfants – ndlr) ayons choisi de vivre à Berlin depuis deux ans est loin d’être étranger à ça. Nous sommes partis juste après les élections, en grande partie à cause de Sarkozy, même si j’ai bien conscience que dire ça peut paraître snob. Je trouve détestable cette atmosphère de flicage, de vulgarité… Besson, Hortefeux, tous ces gens-là, je les trouve monstrueux. Je me souviens d’une phrase de Marguerite Duras, qui est au fond un peu bête, mais que j’aime même si je ne la reprendrais pas à mon compte, elle avait dit : “La droite, c’est la mort.” Pour moi, ces gens-là, ils représentent une forme de mort, d’abêtissement de la réflexion, un refus d’une différence possible. Et même si Angela Merkel est une femme de droite, elle n’a rien à voir avec la droite de Sarkozy : elle a une morale que la droite française n’a plus. »
Ce sont ces propos qui ont ému Eric Raoult, ministre fragile, qui a du coup demandé stupidement il est vrai à NDiaye de ne pas oublier son « devoir de réserve ». Imbécile bien sûr, il n’y a pas plus de devoir de réserve pour un écrivain Goncourt (ou pas) que pour un chanteur disque d’or (ou pas). Néanmoins, bon on peut comprendre aussi l’émotion de Raoult devant la diatribe de l’écrivain(e). La France de Sarkozy monstrueuse, la droite c’est la mort, la vulgarité, l’absence de morale, c’est pas qu’une petite charge. L’alibi Duras au milieu, Duras qui n’a pas dit que des conneries, mais qui en a aussi écrites (salut Desproges) n’atténue en rien le côté démagogique, limite populiste sinon grossière de la charge de NDiaye. Donc Raoult a parfaitement le droit de s’en émouvoir. Mais fait fausse route sur son devoir de réserve.
Le problème est ailleurs. Le problème est que Ndiaye, apparemment très sûre et convaincante dans ses propos du mois d’août, change de ton chez Elkabbach lundi dernier (sans doute impressionnée par le grand journaliste sarkozien) et déclare que ses propos étaient très excessifs : « Je ne veux pas du tout avoir l'air de fuir je ne sais quelle tyrannie insupportable. Simplement, depuis quelques temps, je trouve l'atmosphère en France assez dépressive et morose, il me semble qu'à Berlin en ce moment elle est plus exaltante» explique-t-elle alors, avant d’ajouter dans les Inrocks plus tard : « Je ne voulais pas donner l’impression que Jean-Yves (Cendrey, le compagnon de Marie NDiaye – ndlr) et moi-même nous présentions comme des écrivains des années 30 qui auraient fui le fascisme, car cela aurait été disproportionné. » Il nous semblait bien aussi, qu’il en était ainsi, une charge disproportionnée, une sortie à l’emporte pièce, un peu à la Noah, relativement aisée de la part de gens à l’abri du besoin qui peuvent se présenter sans risque comme des « résistants » mais qui ne résistent à rien, même pas à la tentation de dire n’importe quoi.
Oui mais voilà : quand N’Diaye « affine » ses propos selon ses propres termes, elle ne sait pas encore ce que Raoult a dit. Et alors là ça change tout, on repart comme en 40, si j’ose dire : Au vu de ce qui se passe aujourd’hui avec cette histoire Raoult, je réitère et maintiens mes propos absolument. Mince alors, retour à la case départ. Ce qui était disproportionné redevient juste et sans excès. Donc si l’on suit Ndiaye, elle se présente aujourd’hui sans fard comme un écrivain des années 30 fuyant le fascisme, donc la France de Sarkozy est l’Allemagne d’Hitler ou pas loin. Donc NDiaye, dans son exil, est la porte flambeau des résistants de tous horizons. Une femme puissante et droite, un modèle, un exemple. Qui devrait nénanmmoins se préoccuper de l’importance et du sens des mots : quand elle dit que Raoult est « à la limite de la droite extrême », elle risquerait presque la diffamation. Quand elle dit « il n’empêche qu’hélas le ridicule ne tue pas » à propos toujours de Raoult, elle pousse un peu le bouchon : ce « hélas » est une figure de style douteuse au mieux ou l’expression d’un réel sentiment haineux assez étrange de la part d’une écrivaine un peu trop nerveuse. Et puis si le ridicule tuait, Raoult ne serait pas le seul cadavre dans cette histoire.
Tout ça pour quoi ? Rien, ou presque. A défaut de devoir de réserve, les écrivains primés devraient surtout s’abstenir de parler quand ils n’ont rien à dire que des banalités. La France de Sarkozy « monstrueuse », litanie entendue largement depuis deux ans dans le milieu show biz rive gauche qui n’a de cesse de caricaturer la vérité pour se déguiser en résistants de la première heure, pour s’inventer une bonne conscience qui ne coûte rien et fait vendre des disques ou des livres. Dans un pays monstrueux où la littérature existerait encore un peu, l’affrontement Raoult-NDiaye n’aurait sa place qu’en pages intérieures de Voici, et encore.
Lilianmass
2009-11-12 ref:2061
Bernard Accoyer, seul en république bananière française ?
Le président de l'assemblée nationale essaye de faire oublier qu'il s'agit d'un guignol installé dans un palais...
Les demandes répétés de la majorité n'y auront rien fait, celui qui passe déjà pour un traître, le président UMP de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a tranché mardi en faveur des socialistes qui exigeaient depuis juillet dernier la poursuite de la procédure visant à créer une commission d'enquête parlementaire sur les sondages commandés par l'Elysée.
Ne vous y méprenez pas, les socialistes ne sont pas plus vertueux qu'à l'UMP, ils sont seulement dans l'opposition ! Une demande qui répondait aux «interrogations» formulées par la Cour des comptes, dans son premier rapport annuel, sur l'important budget alloué par l'Elysée aux enquêtes d'opinion. L'année dernière, son montant s'est élevé à 3,28 millions d'euros. Le directeur de cabinet du chef de l'Etat, Christian Frémont, a de son côté révélé mi-octobre, lors de son audition devant l'Assemblée, que le spécialiste des sondages Pierre Giacometti (que l'on voit en permanence sur les plateaux télé) bénéficiait d'un contrat de 43 500 euros mensuels avec l'Elysée et le politologue Patrick Buisson (que l'on ne voit plus à LCI) d'un contrat de 10 000 euros par mois.
Le président de l'Assemblée nationale a justifié sa décision par l'absence de poursuite judiciaire en cours. C'est maintenant à la commission des lois de l'Assemblée de «vérifier les conditions requises» pour la création d'une telle commission et de «se prononcer» sur son «opportunité», a-t-il expliqué.
Alors que Michèle Alliot-Marie (qui justifie l'arrangement avec Nicolas Sarkozy lors des présidentielles, lire dans El Dia) s'était opposée à la création d'une telle commission, le président du Palais Bourbon a jugé que l'objection de la ministre de la Justice n'était pas un motif d'irrecevabilité. Cette dernière avait en effet estimé que le pouvoir de contrôle du Parlement s'exerçait sur l'action du gouvernement, et non sur celle de la présidence de la République. Un tel contrôle, étant selon elle, inconstitutionnel. «Les nouvelles dispositions de la Constitution et du règlement de l'Assemblée nationale rendent quasi automatique la constitution d'une commission d'enquête, sauf opposition d'une majorité des trois cinquièmes des membres de l'Assemblée», lui a rétorqué mardi Bernard Accoyer. Et d'ajouter : «Il n'est pas d'usage que l'exécutif fasse des remarques sur la façon dont le Parlement doit se saisir de telle ou telle question !»
Bernard Accoyer a envoyer se faire foutre Alliot-Marie, et il a bien fait.
Reste à savoir si les députés UMP vont lui pardonner cette honnêteté...
William Cardspeare
2009-11-10 ref:2060
La France de Sarkozy coûte cher à l'Europe....
Nicolas Sarkozy, un monarque en Europe, coûte une fortune aux contribuables européens...
Un article du Parisien relève la façon économique de gérer de Nicolas Sarkozy.
Comment dépenser plus en ne faisant rien !
un million d'euros par jour. C'est l'ardoise laissée par la France lors de sa présidence de l'Union européenne, de juillet à décembre 2008.
Dans un rapport transmis au Sénat, révélé hier par nos confrères de Médiapart, la Cour des comptes a épluché les factures de la présidence française de l'Union européenne.
Sommet pour la Méditerrannée : Paris capitale diplomatique du monde
Au total, 171 millions d'euros ont été dépensés en six mois, soit 1 million par jour. Ce qui en fait le semestre le plus cher de l'histoire de l'Union. Dans une lettre envoyée le 9 octobre au Sénat, le président Philippe Séguin remarque ainsi que les dépenses ont été très supérieures aux présidences françaises précédentes de 1995 (14,1 millions d'euros) et de 2000 (56,9 millions), et aussi à celles des autres présidences les plus récentes, qui se sont situées entre 70 et 80 millions d'euros, souligne la Cour.
La Cour des comptes s'interroge sur plusieurs opérations, selon Médiapart. Elle pointe ainsi une «programmation excessivement touffue», «la multiplication et le coût parfois élevé des opérations». En effet, à lire sur l'ancien site internet de la présidence la liste des réunions formelles et informelles, croisée à celle des principaux colloques, le programme paraît très lourd et en devient difficilement compréhensible.
Le seul sommet de l'Union pour la Méditerranée, qui s'était déroulé le 13 juillet à Paris, suivi de réceptions grandioses et du 14 juillet, a coûté 16,6 millions d'euros. Quelques heures de réunion s'étaient déroulées au Grand Palais. Pour accueillir les 42 chefs d'Etat conviés, leurs collaborateurs, leurs services de sécurité -18 000 policiers avaient été mobilisés- et la presse venue du monde entier, des tentes et des restaurants éphémères avaient été installés au bord de la Seine. Pour l'occasion, le Grand Palais avait également fait peau neuve. Au moyen de 91 500 euros pour une éphémère moquette -bleue, et non rouge, aux couleurs de cette Union pour la Méditerrannée-, 194 900 euros de jardinières et 136 000 euros consacré au fond de scène. Ce sommet international n'a été suivi d'aucune annonce.
La Cour des Comptes remarque également que c'est l'Elysée qui aura finalement mobilisé le plus de crédits pour ses réunions, 76 millions d'euros. La programmation et les procédures d'engagement des dépenses sont fortement critiquées. Le designer Philippe Starck ainsi empoché plus de 57 000 euros pour le logo, par l'intermédiaire d'un sous-traitant, au terme d'une mise en concurrence jugée peu sérieuse par la haute institution.
El Dia
2009-10-26 ref:2056
Jean Sarkozy, ouh le menteur !
Le fils du président a fait l'objet d'une enquête de la part de Rue89 sute à sa fanfaronnade sur ses études...
Jean Sarkozy serait un menteur...
« Vous pouvez vérifier », a lancé le fils du Président à propos de ses études universitaires. Rue89 l'a pris au mot.
Tout commence avec cette confidence de Jean Sarkozy, jeudi dernier au Point :
« J'ai validé trois matières de ma deuxième année présentée. Et je peux même vous donner les notes : 11 en histoire des idées politiques, 14 en finances publiques et 19 en droit immobilier et en droit civil. Vous pouvez vérifier. »
Il ne fallait pas nous le dire deux fois. Venant de quelqu'un qui, pour sa première campagne électorale, a assuré « soutenir à mort » le candidat qu'il allait pourtant lâcher quelques semaines plus tard, il y a de quoi se poser de légitimes questions.
Certes, il y a quelque chose d'étrange à s'interroger sur le parcours universitaire d'un jeune homme qui, à 23 ans, n'a toujours qu'un bac en poche et devrait pourtant diriger le conseil d'administration de l'Epad (Etablissement public d'aménagement de La Défense), qui abrite « 2500 entreprises (dont quelques multinationales) et 150 000 emplois ».
Mais puisque ça se passe aujourd'hui comme ça et qu'un responsable politique en vient à parler de son actualité en donnant ses notes de deuxième année de fac, il faut bien s'y résoudre. D'autant que nombre de riverains de Rue89 ont également réclamé de vérifier ses dires, sous ma récente enquête sur les difficultés financières de l'Epad.
Le droit immobilier, c'est pour les plus grands
Alors, commençons par les trois notes sus-citées. Petit coup de téléphone au service de la scolarité de la Licence 2 à la faculté de droit de l'université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, où Jean Sarkozy est réputé étudier :
« Nous ne sommes pas autorisés à communiquer sur les notes ou les années des étudiants, de tous les étudiants, même aux parents. »
Il fallait s'y attendre. C'est même plutôt rassurant de voir qu'on ne refile pas les notes d'untel ou d'unetelle au premier venu. N'empêche, au passage, je repense au « vous pouvez vérifier » de Jean Sarkozy et me dis que ça ne l'engageait pas trop…
Direction donc le règlement de la Licence 2. On ne connaîtra pas les notes, mais on apprendra autre chose. La série des trois matières indiquées figurent bien au programme du premier semestre de la Licence 2, mais deux précisions s'imposent :
Il ne s'agit pas de « droit immobilier et droit civil », mais de « droit des biens », qui est effectivement une matière de droit civil, mais qui n'est pas du droit immobilier. Le droit immobilier, c'est pour les plus grands. On peut cependant le comprendre : un 19 en droit immobilier, ça peut remplir un CV vide quand on veut présider l'Epad.
Il s'agit de matières dites non fondamentales. Et pour avoir moi-même fait des études de droit, je peux témoigner qu'il s'agit d'oraux ou d'écrits d'une heure qui se révisent et s'obtiennent en bachotant deux jours maximum par matière. Pas de quoi pavoiser.
Ce qui surprend également est la précision apportée par Jean Sarkozy, toujours au Point : « Je présenterai les quatre matières restantes lors du prochain contrôle. » Sauf qu'il lui reste au minimum neuf matières à passer. Quatre matières fondamentales (deux au premier semestre et deux au second, les plus difficiles à obtenir) et cinq non fondamentales (au second semestre).
Allez, on pourrait presque lui pardonner cette absence, tant il est difficile de s'y retrouver même pour un étudiant assidu.
« Un étudiant qui n'est même pas chez nous »
Muet, le même service de la scolarité allait toutefois m'apporter, sans le vouloir, une précision loin d'être anodine. Affable, mais agacée par les coups de téléphone à répétition des journalistes, la responsable me glisse avant de raccrocher :
- « Je n'aime pas trop passer tout mon temps au téléphone pour un étudiant qui n'est même pas chez nous.
- Pas chez vous ? Comment ça ?
- Ben… Euh… On ne s'occupe que de la filière normale. Au revoir. »
S'il est donc toujours inscrit à Paris I, il a opté pour l'une des voies alternatives : la formation à distance (via le Cavej), plus facilement conciliable avec son activité de conseiller général des Hauts-de-Seine.
Une indication qui vient s'ajouter à celles, nombreuses, fournies par étudiants et professeurs de la même faculté, qui témoignent qu'on ne le voit plus depuis au moins un an. Ainsi que par quelques portraits de l'intéressé parus dans la presse. Autant d'éléments qui permettent de retracer une ébauche de parcours :
Juin 2004 : bac L au lycée Pasteur de Neuilly (obtenu).
Septembre 2004 : hypokhâgne au lycée Henri-IV à Paris (abandon).
Septembre 2005 : prépa ENS Cachan au lycée Turgot à Paris (échec).
Septembre 2006 : première année de droit à Nanterre puis à Paris I (obtenue).
Septembre 2007 : première deuxième année de droit (rate les exams).
Septembre 2008 : deuxième deuxième année de droit (ne passe pas les exams).
Septembre 2009 : troisième deuxième année de droit (en cours).
Dérogation, autorisation et communication de crise
Là encore, on peut faire deux observations. Il est semble-t-il passé par la fac de Nanterre (celle du secteur de Neuilly-sur-Seine), avant de bénéficier d'une dérogation pour venir étudier à Paris I. Et le président de l'université a dû l'autoriser à tripler sa deuxième année, car il est impossible sinon de faire plus d'un redoublement durant les deux premières années d'études en droit.
J'aurais évidemment souhaité pouvoir confronter ces déductions aux déclarations de Jean Sarkozy. Mais ce dernier n'a pas répondu aux demandes d'interview de Rue89. J'ai seulement appris au passage qu'il s'était entouré, depuis peu, d'une nouvelle conseillère en com, spécialiste des relations publiques… et de la communication de crise.
Si vous me lisez, Madame, je veux bien que vous écoutiez votre répondeur et me rappeliez. Par avance, merci.
Rue89
Quand on vous disait qu'il s'agissait d'un surdoué...
Rue89-El diia
2009-10-24 ref:2053
Jean Sarkozy, toutes les qualités d'un grand !
Jean, le fils de Nicolas va surpasser le père, c'est une certitude après la démonstration de ces dernières heures...
Unanimement célébré dans la Presse, le renoncement de Jean Sarkozy est le plus justement commenté dans 'Le Progrès".
«En cinq minutes à peine, Jean Sarkozy nous a tout fait : l'innocent persécuté, le fils obéissant, l'élu dévoué à ses électeurs, l'homme blessé, le jeune mûri dans l'épreuve, le politique porteur d'une ambition. Du très grand art. Son père en plus blond, plus jeune et plus calme», lance Francis Brochet dans Le Progrès. «La gauche se réjouit ? Les inconscients !»
On peut ajouter à ce portrait, le TRAITRE, en se rappelant l'épisode Martinon et la mairie de Neuilly, Le MENTEUR tout récemment sur ses études dont Rue89 a démonté après enquête l'ampleur du mensonge, La CRAPULE dans l'affaire du scooter place de la concorde, bref un garçon très bien sur toute la ligne...
Probablement un futur président pour cette belle république française.
William Cardpeare
2009-10-23 ref:2052
Bové, Royal, Sarkozy et Cie, projet de loi...
Un projet de loi décrété par les citoyens et non plus par ces clowns de Députés...
On en peut plus de cette France bananière, ou les opportunistes incapables sont au pouvoir, mais pour couronner le tout, ils nous refilent leurs cancres de rejetons...
Pour la plupart des hommes politiques qui ont également le statut de repris de justice, et ceux qui ne l'ont pas encore comme Eric Woerth par exemple, mais les choses pourraient bien changer si la justice se penchait un peu plus sur ses histoires Suisse, voilà que les français vont devoir assurer la pitance de toute leur progéniture...
Car en plus d'être bon à rien, le monde politique se reproduit et c'est un véritable fléau qui menace la France !
Aujourd'hui c'est la fille de l'autre andouille, Marie Bové qui vient annoncer qu'elle va conduire la liste écologie en Aquitaine avec le soutien de Noël Mamère; les intelligents ne se mélangent pas avec les andouilles et vice versa.
Le fils de Ségolène Royal et de Hollande, Thomas Hollande a également des vélléités, Jean Sarkozy qui brûle les étapes grâce à Papa, la fille de Dominique Voynet celle de Maryse Joissains etc etc, une véritable épidémie...
Pour lutter contre cet état bananier,
Premier projet de loi, castration chimique obligatoire pour toutes personnes rentrant en politique.
Deuxième projet de loi, interdiction aux enfants du personnel politique de se présenter à la moindre élection et de n'occuper aucun poste dans l'administration.
troisième projet de loi, une indemnité mensuelle plafonnée à 2000 euros quel que soit le poste que l'on occupe; on ne devrait pas venir en politique pour faire du fric.
Simple, efficace et à effet immédiat.
Alors, si vous voulez changer, premier étape, ne participez à AUCUNE élection.
Ramon Lacontessa
2009-10-21 ref:2050
De Villepin, la justice a tout raté !
La justice, en français terme qui ne veut rien dire, a bien entendu raté l'occasion de faire un coup d'éclat...
Le Procureur a requis 18 mois de prison avec sursis contre Dominique de Villepin, c'est peu s'il est coupable, c'est énorme s'il est innocent.
Les juges se seraient-ils trompés à ce point? cela s'est déjà vu.
Les témoins seraient-ils tous de faux témoins? rien n'est impossible.
Mais Dominique De Villepin est-il au dessus de tous soupçons? Bien sur que non, c'est même tout le contraire.
Il faut se souvenir des émissions de télé avec De Villepin en premier ministre, racontant absolument n'importe quoi histoire de noyer le poisson, (ou la question).
Ce type est louche, ou plus que louche, c'est un politique!
Pour le français de base, moyen ou supérieur, ce qui va arriver à De Villepin, il s'en fout.
Par contre si Nicolas Sarkozy avait enfin réussi à tenir une de ses promesses, là, tous les français étaient intéressés!
De Villepin pendu à un croc de boucher, cela aurait eu un certain panache dans cette république nauséabonde.
Certains nostalgiques auraient préféré la guillotine, mais Badinter garde jalousement le dernier exemplaire, comme d'autres accrochent les trophés de chasse au-dessus de la cheminée.
Non, décidément, la France rate toutes les occasions de revenir au premier rang des nations, et en 2012 nous retrouverons Dominique de Villepin candidat contre Nicolas Sarkozy, avec DSK qui tentera de profiter de cette guerre fratricide...
Vivement 2017, avec les enfants Sarkozy, Royal-Hollande, Bové, Voynet, etc...
La France, un pays de Rois !
Ramon Lacontessa
2009-10-21 ref:2051
Frédéric Mitterrrand, c'est vraiment n'importe quoi !
Décidément, les Mitterrand sont des catastrophes, qu'ils soient président, ministres, homme d'affaire ou promoteur...
Nicolas Sarkozy comme à son habitude, sait choisir les meilleurs !
D'Eric Besson en passant par Eric Woerth, Christine Lagarde, et en fait tout son gouvernement, la cerise sur le gâteau, c'est incontestablement Frédéric Mitterrand.
Après avoir défendu Roman Polanski, donc indirectement la sodomie des petites filles, aujourd'hui, il s'en prend violemment à un rappeur, Morsay, quitient des propos affligeants sur la police.
A quel point Frédéric Mitterrand est un pauvre type (on l'a vu dans son livre) c'est que
l'été dernier, il avait, au contraire, défendu Orelsan dont la chanson "Sale Pute" avait créé la polémique.
Soulignant que la "liberté d'expression ne doit pas être le prétexte à des dérives incitant à la haine ou à la violence", Frédéric Mitterrand "en appelle au sens des responsabilités des dirigeants de radios, de chaînes de télévision et de sites Internet". "J'en appelle également aux internautes, pour qu'ils ne cautionnent, ni n'encouragent de tels excès", ajoute-t-il.
Voilà qu'il se prend pour le Général De Gaulle, mais c'est l'appel du 20 octobre.
Dans la chanson "Sale Pute", l'auteur
Décrivant les sentiments qui raconte qu'il a découvert que sa petite amie le trompe, et parle notamment de “l’avorter à coups d’opinel”, de lui “déboîter la machoire”, ou de lui “déchirer l’abdomen”. Pour Frédéric Mitterrand, que des mots d'amour qui ne remettent pas en cause la morale et qui méritent d'être défendus, les femmes apprécieront !
"Je ne trouve rien de choquant ni de répréhensible à la manière dont il le chante", l’avait alors défendu le ministre de la Culture. "Orelsan exprime le dépit amoureux, avec des termes qui ne sont pas les miens, moi je ne parle pas exactement la même langue, mais il a tout à fait le droit de l’exprimer", déclarait Frédéric Mitterrand, le 14 juillet au micro de RTL.
Décidément, chez les Mitterrand, on sait retourner sa veste...
Ramon Lacontessa
2009-10-20 ref:2049
Ramon Lacontessa fait son méa culpa sur Sarkozy
Ramon Lacontessa l'avoue, il est trop naïf, alors qu'il a pourtant le profil d'un sceptique...
Voilà ce qu'écrivait Ramon Lacontessa le jour de l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidentielle 2007 à 16 heures précises.
Nicolas Sarkozy, élu Président de la France.
Estimation du résultat, + ou - 54%
Celui qui avait déclaré lorsqu’il était encore un jeune homme qu’il serait président de la république française, à gagné son pari ! Face à une candidate peu crédible, aux archaïsmes bien ancrés, celui qui se présentait comme le candidat de la rupture l’emporte avec à peu près 54% des suffrages.
En espérant que la France tourne résolument le dos au socialisme, comme l’ont fait la majorité des pays dans le monde, elle devra s’atteler à rejoindre l’Allemagne, le Royaume Uni, les pays nordiques et l’Espagne.
Vaste chantier pour Nicolas Sarkozy qui devra veiller à s’entourer d’une équipe compétente, à l’inverse de Jacques Chirac. La première rupture sera de renvoyer dans leur foyer les ministres qui l’ont soutenu comme Philippe Douste-Blazy et tant d’autres qui ne vont pas manquer de se rappeler à son bon souvenir dès demain.
Pour Ségolène Royal et François Hollande qui auront réussi à mettre le parti socialiste au plus bas, ils retrouveront probablement leurs sièges de député en juin, ce qui leur permettra de continuer à vivre aux frais de la république, tant la culture de l’assistanat est développée en France. Il ne reste plus qu’au nouveau président à former une importante majorité à l’assemblée contrairement à ce que prônait François Bayrou, afin d’engager les réformes indispensables pour sortir le pays du bourbier dans lequel trente ans de culture socialiste l’a plongé. Il n’est plus temps aux tergiversations, aux débats participatifs si chers à Ségolène Royal, le pays à besoin de se lancer dans une course en avant, afin de rattraper le retard qui pénalise un peu plus chaque jour les Français. L’histoire jugera Nicolas Sarkozy sur sa capacité à refondre les principes qui régissent notre société, à rendre une responsabilité à chaque citoyen, et à favoriser la liberté d’entreprendre, à l’inverse de tous ses prédécesseurs…
On comprend mieux pourquoi Ramon Lacontessa est si réaliste aujourd'hui envers Nicolas Sarkozy et son projet pour 2012. Pris une fois, mais pas deux!
William Cardspeare
2009-10-19 ref:2048
Sarkozy et la Résistance, couvert par El Dia.
Bakchich info, le Nouvel Obs, les journaux de gauche prouvent leur partialité...
Aujourd'hui, ce n'est pas de Nicolas Sarkozy dont il est questions, mais des journaux falsificateurs, tels que le Nouvel Obs, Bakchich et tant d'autres...
Nicolas sarkozy en tant que Président de la République doit se soumettre à un nom bre incalculable de visites de monuments, de commémorations diverses pour satisfaire chacun des soixante cinq millions de français.
C'est donc lors d'une de ses visites qui n'a aucun intérêt si ce n'est pour la poignée d'anciens combattants gâteux que Nicolas Sarkozy fait la conversation avec diverses personnes, plaisante, et est d'une fort agréable humeur. Rien de choquant, au contraire un président qui paraît fort sympathique à toute l'assemblée.
Durant la cérémonie devant le monument, Nicolas Sarkozy s'est tenu au garde à vous, n'a pas joué avec son portable, bref tout à fait normal en ce genre de circonstances.
Il est vrai que le Président aurait pu prendre une tête d'enterrement, partir sombre, comme s'il enterrait sa propre mère, c'est à dire faire l'hypocrite, ce que nous reprochons à tous les hommes politiques et ce que semblent regretter Le Nouvel Obs et Bakchich.
La première réflexion qui nous vient à l'esprit, c'est que nous n'inviterons pas Bakchich et le Nouvel Obs à l'enterrement de l'un des nôtres, c'est le coup de rasoir assuré!
La deuxième réflexion, c'est que peut-être ce sont des journaux partisans et qui se servent de n'importe quelle anecdote pour attaquer leur adversaire politique...
Et c'est là que la conclusion s'impose:
Ce ne sont pas des journaux d'information, de réflexion, mais des journaux de propagande!
Monsieur Le Président, ne changez rien à votre comportement durant ce genre de cérémonies, et c'est bien la seule chose à ne pas changer.
Ramon Lacontessa
2009-10-17 ref:2043
Nicolas Sarkozy est un père aveugle ?
Nicolas Sarkozy est comme tous les pères, il ne voit pas qu'il a engendré un garçon pas très brillant...
Jean Sarkozy qui défraie la chronique n'a évidemment rien de spécial pour cela si ce n'est les coups de piston du fait de son père.
Gamin pas très brillant, on a pu le constater à maintes reprises lorsqu'il s'est exprimé devant les micros, imitant son père jusque dans les gestes, pas très sympathique lorsque l'on se remémore la place de la concorde en scooter et l'association avec David Martinon à Neuilly, mais Nicolas Sarkozy semble ne rien voir, et c'est le plus inquiétant.
Son fils n'est qu'une pâle copie de lui-même et aspire à la même carrière politique.
Le président de la république estime
dans une interview publiée ce vendredi par Le Figaro, que son fils a le droit de viser ce poste (EPAD) et qu'il n'y a en la matière aucune forme de népotisme : "A travers cette polémique, qui est visé ? Ce n'est pas mon fils. C'est moi [...]. Y a-t-il un âge pour être compétent ? Je souhaite le rajeunissement de nos élites politiques qui ont bien vieilli."
Et là, c'est grave, très grave!
Nicolas Sarkozy a perdu tout réalisme lorsqu'il classe son fils dans les élites! On avait de très sérieux doutes lors du rappel de Jaques Attali, Eric Besson, Eric Woerth et compagnie, aujourd'hui, il n'y a plus de doute possible, ce n'est pas la France des élites mais celle des andouilles que met en place le président!
Jean Sarkozy pistonné par son père, c'est la triste réalité:
Epad: la limite d'âge retoquée à l'Elysée. AFP 14/10/2009.
Un projet de décret levant la limite des 65 ans pour présider à l'aménagement de la Défense a été retoqué à l'Elysée, a-t-on appris de sources concordantes, sur fond de polémique autour d'une élection de Jean Sarkozy à cette fonction. Un premier décret prévoyant la fusion de deux établissements publics des Hauts-de-Seine - Epad (Défense) et Epasa (Seine-Arche) -, sorti de Matignon en juillet, incluait une disposition permettant de présider le futur organisme au-delà de 65 ans, selon une source départementale proche du dossier.
Jean Sarkozy, fils cadet du président de la République, ambitionne de succéder à Patrick Devedjian, président de l'Epad atteint par la limite d'âge de 65 ans imposée aux présidents d'établissements publics. Une source autorisée à la région Ile-de-France a également assuré à l'AFP que les services du Premier ministre avaient préparé un projet pour repousser cette limite d'âge. Cela aurait permis à M. Devedjian, ministre de la Relance et président du conseil général des Hauts-de-Seine, de rester en place à la tête de l'Epad élargi, jusqu'aux élections cantonales de 2011. Selon un élu de gauche siégeant comme administrateur à l'Epad, interrogé par l'AFP, M. Devedjian, désireux de se maintenir, avait formulé une demande en ce sens.
Mais selon la source proche du dossier dans les Hauts-de-Seine, "après être passé à l'Elyée, le projet de décret" sur la fusion ne comportait plus la disposition levant le verrou de l'âge. Le projet de décret de fusion de l'Epad, qui couvre les 160 hectares du quartier d'affaires, et de l'Epasa, chargé d'urbaniser 320 hectares sur la zone voisine de Nanterre, est actuellement soumis pour consultation aux collectivités locales concernées. Elles examinent également un autre décret élargissant le périmètre "d'intérêt national" administré par l'Etat à d'autres portions de Nanterre et à La Garenne-Colombes. Actuellement le quartier de La Défense s'étend essentiellement sur les communes de Puteaux et Courbevoie.
A LIRE EGALEMENT LES MAGOUILLES CONCERNANT L'AGE DANS LIBERATION.
William Cardspeare
2009-10-16 ref:2039
Rama Yade prise en flagrant délit de mensonge.
Rama Yade se mord les doigts et les lèvres d'avoir dénoncé l'avènement de Jean Sarkozy à l'EPAD.
Rama Yade qui s'est fait tancer par l'Elysée s'explique et ment...
"Les propos que j'ai tenus sur TV5 sur les polémiques du moment lors d'une émission consacrée à l'actualité sportive m'avaient franchement semblé banals. Mais devant l'utilisation extrêmement abusive qui en sont faits, ma surprise a laissé place à un profond mécontentement"
Au sujet de l'affaire Polanski, Rama Yade déclarait: "Il ne faut pas donner le sentiment qu'il y aurait une coupure entre les élites qui se protègeraient et les petits pour lesquels la justice est sévère."
Des propos que certains ont eu vite fait d'appliquer à l'ensemble des points abordés lors de l'entretien, notamment "l'affaire de la Défense".
Aujourd'hui Rama Yade affirme que ces derniers propos "portaient uniquement sur l'affaire Polanski". "Concernant la désignation de Jean Sarkozy à la tête de l'Epad, j'ai d'ailleurs été très claire en faisant remarquer très objectivement qu'elle n'interviendra que le 4 décembre et qu'elle résultera non pas d'une nomination mais d'une élection".
Hors dans l'entretien à TV5, Rama Yade est d'abord interrogée sur la polémique visant Jean Sarkozy et rappelle que les élus du conseil général qui l'éliront éventuellement à la tête de l'Epad devront répondre de "cette situation" devant leurs électeurs. Interrogée sur d'éventuelles retombées défavorables de cette affaire dans l'électorat, elle répond : "On ne peut pas ignorer l'émotion qu'une série de faits d'actualités ou politiques produisent sur l'opinion publique."
Flagrant délit de mensonge, Rama Yade est sur la voie de Jean Sarkozy pour former la nouvelle classe politique.
William Cardspeare
2009-10-16 ref:2042
Rachida Dati ne ment pas, elle enjolive...
On se souvient des vrais-faux diplômes de rachida Dati lors de son entrée au ministère de la justice comme garde des sceaux...
Notre confrère de la presse française Rue89 revient en détail sur les "mensonges" par omission de Rachida Dati, dont nous avons tiré quelques extraits afin de documenter cet article quant à ces fameux mensonges.
Rachida Dati fait penser à un sketch bien connu d'un chercheur d'emploi du Maghreb qui déclare que oui, il a ce diplôme, et qu'en fait il a tous les diplômes, au fur et à mesure des questions de l'ANPE. Tout cela avec l'accent, c'est très drôle!
Dans toutes histoires comiques, il y a une part de vérité, et c'est peut-être une culture différente qui fait que l'on ne présente pas les choses de la même façon.
Un charmant ami Marocain, lorsqu'il était à Paris décrivait sa maison à "Casa" avec sa piscine et sa R16. Lorsque nous nous rendions à son invitation, on pouvait constater que la piscine était un bassin et que la R16 était une R12. Histoire charmante qui caractérise ces gens si généreux et souvent enjoués.
Rachida est peut-être une de ceux là, pour preuve, on la voit constamment souriante.
Que lui reproche-t-on exactement hormis d'être ambitieuse?
L'ancienne ministre de la Justice a barré d'un trait la case « activités professionnelles » de sa « déclaration d'intérêts financiers », alors qu'elle est à la tête d'une société de conseil, « La Bourdonnais Consultants »?
En tant que membre de la commission des affaires économiques et monétaires du parlement, une telle activité aurait pu représenter un conflit d'intérêt. Surtout, explique La Tribune, si l'ancienne garde des Sceaux avait obtenu la rédaction du crucial rapport sur les fonds spéculatifs, en raison d'un contrat qu'elle aurait avec le cabinet d'avocats américain Wilkie Farr & Gallagher spécialisé dans le capital-investissement.
Le cabinet de Rachida Dati a fait savoir ce dimanche que la société « La Bourdonnais Consultants » était pour l'instant « inactive »
Elle aurait aussi oublié de déclarer qu'elle était maire du VIIe.
En effet, comme l'a révélé l'hebdomadaire Marianne dès le 16 septembre, l'eurodéputée a d'abord rendu une fiche totalement vierge, omettant de mentionner qu'elle était maire du VII arrondissement de Paris.
L'article rapportait aussi que, selon une ancienne eurodéputée, si cela ne devrait pas conduire à des « sanctions », il est certain que « dans un autre pays que la France, ça ferait scandale »
« L'esprit au Parlement européen, malgré ce que peuvent penser les gens, c'est l'hyper-transparence. Le but de ce formulaire, c'est que l'on puisse vérifier qu'il n'y ait pas de prises d'intérêts. »
En matière d'arrangements avec le CV, Rachida Dati n'en est pas son coup d'essai. On se souvient de la polémique sur le diplôme de l'Institut supérieur des affaires (un MBA de HEC), qui figurait dans son CV alors qu'elle ne l'avait pas validé (information révélée par L'Express mais à laquelle elle avait apporté un démenti « catégorique »).
Une affaire d'autant plus gênante que c'est ce diplôme de l'ISA non validé qui lui aurait permis de rentrer à l'Ecole nationale de la magistrature… et donc d'être légitime pour diriger la Chancellerie.
Rachida entend continuer sa marche politique en visant le siège de Bertrand Delanoë à la mairie de Paris, et alors?
Des petits mensonges dans une république bananière, quoi de plus normal? Dominique de Villepin a bien prêté serment comme avocat n'ayant fait aucune étude de droit alors qu'il était inculpé de tous les chefs d'accusation que l'on connaît...
A ce que l'on sait, le repris de justice José Bové est un député européen, n'est-ce pas plus choquant?
Jean-paul Huchon, repris de justice également est à la tête de la région Ile de France, qui s'en plaint?
Rachida Dati continuera sa route imperturbable, tout comme Jean Sarkozy, tous les deux pour l'instant exempt de toutes condamnations...
William Cardspeare
2009-10-15 ref:2036
Plus con que Patrick sebastien, Daniel Psenny
Patrick Sebastien est une tâche dans le milieu audiovisuel français mais il a pour sa défense qu'il n'est pas tout seul...
Le journal "Le Monde" est le nouveau France Dimanche, Ici Paris, et nous fais connaître celui que l'on connaît malheureusement trop bien, Patrick Sebastien.
En effet, un personnage passionnant, chantant des chansons magnifiques, d'une vulgarité populaire, bref une icône de la télévision française.
Donc, ce journaliste du Monde déclare vouloir faire le portrait de Patrick Sebastien qui sans jouer les modestes demande:" pourquoi moi?" Et le semillant Daniel Psenny de répondre: "pourquoi pas?"
On est scié!
Une question nous vient tout de suite à l'esprit,
le journal "Le Monde" paie-t-il ce gugus ou est-ce le mode de fonctionnement Agoravox?
Afin de pas paraître sectaire, nous reproduisons intégralement ce chef d'œuvre d'information, cette œuvre littéraire puisque "Le Monde" l'a inséré dans la rubrique "Culture"...
En effet, les dernières œuvres en chanson de Patrick Sébastien, (boire un bon coup, On se la fout dans le trou, Pétons tous en chanson etc) méritent de figurer au patrimoine national.
"Le Monde"
Culture.
Avec l'animateur producteur, le tutoiement est de rigueur. "Pourquoi tu veux faire un portrait de moi dans Le Monde ?", demande-t-il intrigué. "Pourquoi pas ?", lui rétorque- t-on en évoquant son dernier livre, Tu m'appelles en arrivant ? (éd. Florent Massot), dans lequel il raconte au jour le jour l'agonie et la mort de sa mère. Il sourit comme un vieux maquignon. Avec lui, pas besoin de déclaration sur l'honneur ni de contrat de confiance. On "tope là" dans la main comme sur le marché de Brive-la-Gaillarde dont il est originaire.
"J'ai toujours fonctionné à la parole donnée et j'ai eu souvent tort", dit-il. Il y a quelques années, il raconte avoir failli "foutre sur la gueule" de Patrick Le Lay, l'ex-PDG de TF1, qui n'avait pas tenu sa parole pour subventionner l'équipe de rugby de Brive.
Le cheveu gris coupé court, une guitare Gipsy en or autour du cou sur une chemise largement ouverte, la voix éraillée par la cigarette et la voiture de sport garée devant le restaurant, Patrick Sébastien est tout à son image publique. "Ça m'arrange de cultiver mon côté beauf, ça me va bien", dit-il en forme de provocation. Mais, au fil de la conversation, la carapace craque.
Derrière la déconnade potache et la beauferie revendiquée, on découvre un type couvert de blessures, parfois profondes, un agnostique hanté par le temps qui passe et nostalgique d'une certaine France. Celle des années 1960, du général de Gaulle, de Georges Pompidou et surtout de Jacques Chirac - "un ami, un humaniste", dit-il - version député de Corrèze les pieds dans la bouse avec qui "les petites gens" font rimer solidarité avec générosité.
D'ailleurs, le musée imaginaire de Patrick Sébastien pourrait être le café de sa mère Dédée, dans le Lot. Debout derrière son comptoir en Madame Rosa, elle servirait des coups à Frédéric Dard, Jean Gabin, Michel Audiard, René Fallet et Antoine Blondin. Serge Gainsbourg partagerait un "102" (un double Pastis 51) avec Philippe Léotard, et Coluche fumerait un pétard. Près du poêle, Georges Brassens chanterait L'Hécatombe. Le tout serait filmé en noir et blanc par Gilles Grangier. "J'ai besoin d'humanité", explique Patrick Sébastien en déroulant une vie pleine de bosses, de tumultes et d'excès.
Elevé par sa mère seule, Patrick Sébastien (de son vrai nom Patrick Boutot) ne connaît toujours pas à 56 ans l'identité de son géniteur. Est-ce le boucher du village de Juillac, en Corrèze, où il a passé toute son enfance ? Un homme marié qui n'a pas voulu le reconnaître par crainte du scandale ? Est-il l'enfant d'un viol collectif ? Jusqu'à sa mort, Dédée ne lui a jamais avoué. Il a sa petite idée, mais désormais "il s'en fout", depuis que sa mère est partie. Une mère ouvrière qui lui a appris à être "droit", "juste" et "tolérant" même quand on le traitait de bâtard dans la cour de récréation.
"On était pauvres mais heureux. Elle a balisé toute ma vie et, sans elle, je n'en serais pas là", reconnaît Patrick Sébastien, qui, à l'âge de 17 ans, en 1970, est devenu père d'un garçon prénommé Sébastien, dont il fera plus tard son nom de scène. Dédée s'occupe du gamin lorsque Patrick Sébastien entre à la faculté de lettres de Limoges, joue au rugby et court surtout après les filles. Elle est présente partout, elle sait tout de lui. " Tu m'appelles quand tu arrives ?", lui répétait-elle chaque jour. Parmi des dizaines d'histoires, parfois incroyables, il raconte comment, un jour, elle avait discrètement chargé un ami, grande figure du banditisme, de lui donner une leçon alors que son fils, la gloire aidant, croyait être devenu le maître de Pigalle et des boîtes échangistes.
En 1988, c'est elle qui l'a appelé pour lui annoncer la mort de son fils Sébastien. Après le spectacle de son père pour qui il réglait les lumières, il s'est tué à moto à la sortie d'un virage. Il n'avait que 17 ans. Depuis, Patrick Sébastien chiale son désespoir en privé. En public, il explique dans une pirouette : "Il a imité Coluche beaucoup mieux que moi ." Aujourd'hui, il dit : "Après avoir vécu ça, je suis un mort-vivant." "Pour lui, l'humour est la politesse du désespoir", dit Guy Bedos qui, malgré des différences certaines, affectionne "ce garçon paradoxal, sincère et chaleureux".
C'est dans les années 1970, chez Guy Lux, que Patrick Sébastien accède à la notoriété après avoir écumé les cabarets parisiens pour des cachets minables. Tout s'enchaîne ensuite très vite. Les spectacles, les tournées, les émissions de télévision sur TF1, La Cinq (avec un pont d'or offert par Silvio Berlusconi), France 2. Partout, il fait exploser l'Audimat avec "Farandole", "Carnaval", "Sébastien, c'est fou", "Super nana", "Fiesta". Les politiques viennent y pousser la chansonnette. François Léotard chante L'Ajaccienne, Lionel Jospin massacre Les Feuilles mortes et Jacques Chirac parle avec son double.
C'est le début de la politique spectacle. Il y lance aussi quelques inconnus qui deviendront célèbres comme Dany Boon et Albert Dupontel et rassemble son public avec des chansons comme Tourner les serviettes, La Fiesta ou Ah, si tu pouvais fermer ta gueule... qui ne passent jamais sur les radios mais font un tabac à la fin des banquets. Il connaît surtout le triomphe en 1992 avec "Le grand bluff", qui bat le record d'audience de l'époque avec 17,5 millions de téléspectateurs.
Une trajectoire impeccable qui déraille un soir de septembre 1995 avec le fameux "Osons !" sur TF1. Ce jour-là, devant des millions de téléspectateurs, il chante Ce soir, j'ai envie de casser du Noir grimé en Jean-Marie Le Pen. Un humour au second degré qui passe mal à la télévision. Ce qui se voulait une dénonciation est compris comme de la complaisance. C'est l'hallali médiatique. Quelques mois plus tard, il est condamné pour "provocation à la haine raciale". Insupportable. Il décide alors d'arrêter la télévision. Une nuit, le pistolet sur la tempe, il n'arrive pas à appuyer sur la gâchette. "Ma mère ne l'aurait pas supporté", dit-il. Il ajoute : "Le racisme est pour moi inenvisageable."
Revenu en 1998 sur France 2 avec "Le plus grand cabaret du monde", il fait désormais les bonnes audiences de la chaîne publique le samedi soir. "C'est ma Piste aux étoiles en couleurs, rigole-t-il. Mais je n'ai plus besoin de la télé. Je continue pour mes potes, ma famille, le public." Reste l'épisode "Osons !", qui continue à la hanter. Encore aujourd'hui, il est persuadé d'avoir été victime d'une cabale venue du clan Sarkozy, qui soutenait Edouard Balladur, pour être resté fidèle à Chirac lors de la bataille présidentielle de 1995.
Depuis, il s'est rangé dans le camp des "Tout sauf Sarkozy" et appelle "à la résistance contre les abus de pouvoir de la droite". Sébastien à gauche ? "Tu rigoles !", répond-il en faisant l'éloge de François Bayrou. Puis il ajoute, cette fois, sans rire : "Nos silences sont coupables."
FIN DE L'ARTICLE ET C'EST DOMMAGE.
El Dia
2009-10-15 ref:2037
Nicolas Sarkozy en passe de réussir...
Le chef de l'état qui voulait réduire le nombre de fonctionnaires, est en passe de réussir...
Nicolas Sarkozy avait prédit que son avènement au pouvoir allait changer les mentalités et que de ce fait, les problèmes allaient se résoudre quasiment d'eux-même...
Prédiction qui est en passe de se réaliser avec le vingt cinquième suicide chez France telecom qui semble vouloir accélérer la cadence.
C'est en effet la solution qu'il convient de mettre en œuvre dans les autres services publics, plus particulièrement à l'Education nationale.
Comme à chaque révolution, la cadence reste le problème épineux; comment augmenter la productivité?
Christine Boutin en son temps avait suggéré une solution, rajouter des étages aux bâtiments existants.
Qui dit plus d'étages, dit plus de fenêtres!
Pour le citoyen, vu les services rendus par France Telecom, il ne s'apercevra de rien.
Nicolas Sarkozy nous avait promis le changement, les employés de France Telecom en font la démonstration...
Ramon Lacontessa
2009-10-15 ref:2038
Dominique Ambiel s'adresse à Dominique de Villepin
Les deux Dominique ne s'aiment pas et pour cause, en marge de l'affaire Clearstream, de Villepin ne lui a pas fait de cadeau...
Me Binet, l'avocat de Dominique Ambiel, ex-conseiller de Jean-Louis Raffarin a développé longuement le cas Dominique de Villepin. Chargé par son client de lui transmettre un message, Maître Binet remarque que le nom de Dominique Ambiel a disparu des listings quand ceux-ci sont envoyés au juge Van Ruymbeke. A cette date, il n'occupait plus de responsabilités politiques. Il (Ambiel) reproche au cabinet de Dominique de Villepin, ministre de l'Intérieur, d'avoir fait propager l'information quant à l'interpellation du conseiller en compagnie d'une prostituée mineure Roumaine, en avril 2004. un faux scandale (difficile de demander une pièce d'identité à une prostituée) qui l'a obligé à la démission.
Me Binet cite des passages du livre de son client, Fort Matignon, dans lequel "Néron"=Villepin tempêtait contre Nicolas Sarkozy: "Il veut être le seul candidat à la présidentielle 2007. Nous l'en empêcherons !".
Terrible déclaration pour la défense de l'ancien premier ministre.
Maître Binet reproche quant à lui, d'avoir fait suspendre Dominique Ambiel, son client de l'ordre national du mérite par décret, à quelques heures de son départ de Matignon, en mai 2007.
A cet instant, Dominique de Villepin passe pour un salaud...
L'avocat conclu:
"Je ne sais pas si vous êtes innocent ou coupable, mais j'estime que la tâche ne sera pas facile pour vos avocats".
Pour Dominique de Villepin, c'est l'avenir qui ne semble pas facile...
William Cardspeare
2009-10-14 ref:2034
Le Credit Lyonnais d'Evry, la banque de la carambouille?
Les banques françaises et étrangères sont sur la sellette depuis plusieurs mois, mais pour LCL, cela fait plusieurs années..
Qui ne connaît pas le Crédit Lyonnais et ses nombreux scandales depuis plus de vingt ans?
LCL est une banque qui a coûté cher, très cher aux contribuables français, mais on pouvait penser que ces dernières années, le Crédit Lyonnais s'était acheté une conduite...
Après l'affaire Tapis où récemment les tribunaux ont reconnu la fraude où le vol pratiqué par la banque envers l'homme d'affaires, on aurait pu espérer que cette officine en avait terminé avec les pratiques douteuses.
Aujourd'hui, un lecteur d'El Dia nous fait parvenir un dossier dans lequel il apparait que la banque prend des libertés quant aux accords commerciaux passés, mettant en péril la survie de l'entreprise, et plus grave, pratiquant ce qu'il faut bien appeler des détournements de fonds sur les comptes de ladîte société... Une plainte pour abus de confiance et détournements de fonds est en cours.Lundi, les directeurs de LCL étaient injoignables...
La direction régionale du Crédit Lyonnais d'Evry va-t-elle faire à nouveau la une des chroniques judiciaires françaises, c'est plus que probable, au moment où le gouvernement de Nicolas Sarkozy voulait moraliser le fonctionnement des banques!
La tâche semble ardue, particulièrement au Crédit Lyonnais.
Affaire à suivre...
William Cardspeare
2009-10-13 ref:2031
La Gale à l'Elysée, il faut tout brûler...
La chienlit n'arrivant jamais seule, c'est maintenant la gale qui s'est installée au palais de l'Elysée...
Qui a bien pu introduire la gale au Palais de l'Elysée, c'est la question que se posent tous les français aujourd'hui, pour preuve le nombre d'articles sur ce sujet.
Nous ne pouvions pas être en reste et nous avons donc mené une enquête qui écarte l'histoire absurde des gardes républicains...
C'est malheureusement beaucoup plus grave que cela!
Est-ce un coup des chinois, des Iraniens, voir des russes, toutes les hypothèses sont à l'étude, la France étant toujours en état d'alerte quant au terrorisme.
Plus fort que des avions sur la tour Montparnasse, les disciples de Ben Laden qui n'ont rien à voir avec Darty auraient propagé la gale au plus haut niveau de l'état, à l'Elysée !!!
Toutes les réunions présidentielles sont annulées, le président Sarkozy ayant une fâcheuse tendances à gratter les joyaux de la couronne, comme aime le dire si élégamment Carla.
La royauté est en danger, la république aussi puisque ses représentants sont indisponibles pour cause de grattage.
On ne sait si la française des jeux va à l'image de Ryanair, exploiter cette situation?
Ramon Lacontessa
2009-10-13 ref:2033
Jean Sarkozy Fils à Papa ou fils à Darty ?
Un choix difficile pour Jean Sarkozy, fils de Nicolas premier et gendre de la mère Denis...
La France entière s'insurge et le monde entier se tord de rire.
La République Bananière Française ne connaît pas la crise et l'EPAD en est le brillant exemple.
Jean Sarkozy, cet illustre (...) fils à papa, va en devenir le patron du fait de son expérience, de son bagage intellectuel et de sa formation universitaire.
Pourtant, les Français préfèreraient le voir à la tête de la société Darty qui rime beaucoup mieux avec Sarkozy.
Enfin, pour Jean Sarkozy, quelle satisfaction de faire la pluie et le beau temps en France tous les soirs au moment du journal télévisé...
Quitte à blanchir des opérations pas très nettes (Etablissement Politique d'Affaires Douteuses, EPAD) Jean Sarkozy serait beaucoup plus à l'aise aux commandes des magnifiques engins distribués par sa belle famille.
Les adhérents UMP achèteraient évidemment chez Darty tandis que le PS continuerait à blanchir à la main, (n'est pas Mitterrand qui veut).
Christine Lagarde en fidèle soutien indiquait qu'elle était pour le maintien des crédits revolving, au taux avoisinant les 20%, afin d'aider les personnes en difficulté à s'équiper, chez Darty bien sur.
Au gouvernement, on ne connaît pas la crise, mais au fait, savent-ils seulement qu'il y a une crise ?
En tous cas ce ne sont pas Eric Woerth et son épouse qui les ont mis au courant...
William Cardspeare
2009-10-12 ref:2030
Eric Woerth, le plus grand fraudeur de France
Eric Woerth, la Suisse il connait bien et les français aimeraient connaître le montant de ses actifs à Genève...
Le ministre du budget est-il une crapule, la suite semble le démontrer.
Quand Eric Woerth allait chercher des fonds en Suisse...
L’article d’Antoine Menusier, correspondant à Paris du quotidien suisse “Le Matin”, daté du 20 septembre,;relate le voyage à Genève, le 23 mars 2007, d’Eric Woerth, alors trésorier de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.
“Cette visite avait un but, écrit Antoine Menusier, récolter de l’argent pour financer l’«effort de guerre» du candidat de la droite, opposé à sa rivale socialiste, Ségolène Royal. Le comité de soutien UMP Suisse avait vu grand pour accueillir les émissaires de Sarkozy: une réception à l’Hôtel Crowne Plaza en début de soirée, suivie d’une réunion au Caviar House, dans la très chic rue du Rhône, avec le «premier cercle», autrement dit, les donateurs les plus fortunés.”
“Eric Woerth ne cherchait pas alors à savoir si les chèques qu’on lui remettait étaient prélevés sur des comptes suisses non déclarés au fisc français», raconte un banquier français opérant dans une banque genevoise, cité par le correspondant du “Matin” qui précise : “S’il parle aujourd’hui, c’est qu’il est dégoûté par les «techniques peu glorieuses» employées en ce moment par le même Woerth pour faire plier les évadés fiscaux.”
La Suisse n’a pas toujours été villipendée comme paradis fiscal. Avant de devenir président de la République, Nicolas Sarkozy fut, notamment, avocat d’affaires. A ce titre, il accompagnait des clients à Genève et les introduisait auprès de financiers.
La femme d’Eric Woerth, Florence, est gestionnaire de patrimoine au sein de Clymène, la structure qui gère le patrimoine personnel de Liliane Bettencourt, la plus grande fortune de France!“Clymène, écrit Antoine Menusier, a transféré 280 millions d’actifs de sa cliente sur un compte UBS [Union de banques suisses].
Chez les Woerth, le fric on sait ce que c'est...
Ramon Lacontessa
2009-10-09 ref:2010
Huchon le condamné, condamne F.Mitterrand
Seul un condamné comme Jean Paul Huchon peut parler de conscience, car lui il se représente...
Les nouveaux du parti socialistes'se sont montrés plus que critique envers Frédéric Mitterrand alors que le porte-parole du PS, Benoît Hamon, s'est déclaré satisfait des explications du ministre de la culture préféré de Nicolas Sarkozy.
C'est là qu'intervient le justicier, Jean-Paul Huchon:
"Les explications du ministre de la culture "étaient sans doute empreintes de sincérité mais il a quand même reconnu des faits qui sont honnêtement condamnables", a déclaré, le président socialiste du Conseil régional d'Ile-de-France. "Maintenant il est en face de sa conscience à lui, et puis le gouvernement peut ou non en tirer les conséquences", a-t-il ajouté sur Canal+.
Des propos emprunts de grande sagesse de la part d'un repenti!
C'est beau la politique!
Une autre lumière socialiste a cru bon comme d'habitude, de faire un commentaire qui n'intéresse que lui:
Pour Arnaud Montebourg, sa "condamnation tardive du tourisme sexuel est en contradiction avec ses écrits" et il sera "difficile pendant longtemps à ce ministre de la République d'assumer sérieusement et correctement sa charge".
Il n'a jamais été question d'assumer sérieusement et correctement quelque charge que ce soit et sous tous les gouvernements!
Cet Arnaud Montebourg décidément ne dit que des foutaises.
William Cardspeare
2009-10-09 ref:2011
Les Allemands jalousent notre Roi Sarkozy
La royauté française s'impose dans toute l'Europe au grand dam des Allemands..
Plus rayonnante que la couronne britannique, la royauté française s'impose par son train de vie, ses clowns (Woerth, Lagarde etc) et Nicolas Premier imprime son pas de géant au monde entier.
La reine Carla telle la cigale, chante, danse, mais heureusement ne se montre plus à poil...
Ne nous laissons pas désabuser par la mauvaise humeur allemande qui n'a qu'une chancelière, mais après tout ils n'avaient qu'à pas perdre la guerre...
William Cardspeare
2009-10-09 ref:2012
Jean Sarkozy, aujourd'hui architecte...
Jean Sarkozy le deuxième fils de Nicolas devient le phare de la défense...
Décidément, Jean Sarkozy qui n'a pas fait grand chose à l'école, qui n'a jamais travaillé est un enfant chéri des dieux.
Aucune compétence, une morale sujette à caution (on se souvient de l'affaire du scooter), une loyauté à faire frémir un duc de Gonzague, (on se souvient du coup de couteau dans le dos donné à David Martinon), mais tout lui réussi...
A 23 ans, ce chevalier des temps modernes, à la chevelure blonde porte fièrement les armoiries de sa belle sur son bouclier, une machine à blanchir tout ce qui est sale.
Car sa belle qui est devenu son épouse est la reine de la machine à laver.
Probablement une descendante de la Mère Denis, vieille famille française dont tout le monde connaît la célèbre phrase lancée lors d'une héroique campagne à la télé: " c'est Ben vrai ça!"
Aujourd'hui, "Jean le plus blanc" va devenir le patron de l'EPAD, l'organisme chargé de l'aménagement du quartier de la défense succédant à Patrick Devedjean.
En 2017, la succession au trône sera ouverte; il n'y a pas une minute à perdre pour se préparer, bien que cette fonction ne nécessite aucun talent, aucune connaissance, il suffit de regarder dans le passé et le présent, ce que fait Jean Sarkozy ... depuis longtemps.
William Cardspeare
2009-10-09 ref:2013
Rondot cite De Villepin: nous sautons!
Le Général Rondot accable De Villepin et l'ancien président de la république, Jacques Chirac.
Le général Philippe Rondot a témoigné à charge et quelle charge contre Dominique de Villepin.
Cet ancien agent de renseignement déclarait que, contrairement à ce qu'avait dit l'ex-Premier ministre la semaine dernière, il avait été question de Nicolas Sarkozy lors d'une réunion le 9 janvier 2004 sur les listings Clearstream, à laquelle il participait.
"Le nom de Nicolas Sarkozy a été cité par les uns et par les autres. Jean-Louis Gergorin a évoqué un compte couplé sur un certain Bocsa le liant à Nicolas Sarkozy", a-t-il indiqué.
Philippe Rondot a précisé que Dominique de Villepin l'avait bien contacté par téléphone en mars 2004 pour qu'il obtienne la remise en liberté d'Imad Lahoud, (??) auteur présumé des faux listings, alors en garde à vue dans une autre affaire pas très claire.
Pour conclure, Philippe Rondot a affirmé que Dominique de Villepin lui avait déclaré en juillet 2004: "Si nous apparaissons, le président de la République et moi, nous sautons".
Des déclarations en complète contradiction avec le discours de Dominique de Villepin la semaine dernière...
William Cardspeare
2009-10-09 ref:2016
Sarkoy, un magicien dans les PME
Nicolas Sarkozy donne des milliards aux PME alors qu'il n'a pas un sou...
Une fois de plus Nicolas Sarkozy voudrait être le sauveur du Monde, un magicien alors qu'il est à cent lieues de tout cela...
Aujourd'hui, riche d'un tas d'une monnaie de singe, Nicolas Sarkozy dépense sans compter promettant des milliards a qui en voudra...
La cible du jour sont les PME avec un plan très précis pour faire plus vrai:
Telle caisse paiera ceci, une autre versera une autre somme à telle date, tout ceci sans un sou vaillant dans la tirelire.
A l'image des américains, la planche à billets des euros va monter en puissance pour tourner à fond fin 2010.
Fort du léger avantage que l'euro a sur les Etats Unis dont le dollar va rejoindre les records à la baisse du deutschmark qui a profité au candidat Hitler, Nicolas Sarkozy au lieu d'en tirer les bénéfices pour l'avenir s'enfonce dans le bourbier de l'endettement, de l'inflation et de la baisse du pouvoir d'achat.
Un chat est un chat et un nul en économie un nul en économie, on ne refera pas le monde et encore moins Nicolas Sarkozy!
Pour le citoyen moyen, l'avenir est sombre mais bleu à côté de celui des retraités qui vont voir fondre leurs pensions comme neige au soleil sans avoir le moindre recours.
Ils s'entendront dire comme par le passé par les caisses de retraites lors de réclamations: "adressez vous au gouvernement".
Le gouvernement en place rétorquera que ce n'est pas de sa responsabilité mais de l'ancien, et vous conseillera comme Christine Lagarde de vous restreindre...
Ramon Lacontessa
2009-10-09 ref:2017
Le guignolo Eric Woerth fait son show...
Devant ses confrères ministres, Eric Woerth, impayable déclenche l'hilarité générale...
Eric Woerth démarre son show (Projet de loi de finances) en annonçant que le déficit de l'état se monte à 141 milliards pour 2009, un record dont il n'est pas peu fier, alors que le public s'esclaffe.
Et de poursuivre avec la dette publique qui se monte à 1428 milliards! On se tort de rire dans la salle.
Enchaînant avec une espérance de croissance de 0,75% en 2010, alors que la foule se roule sous la table, il lance que la récession cette année est de moins 2,25%...
L'assistance carrément se pisse dessus lorsque Eric Woerth goguenard annonce les 47 milliards d'intérêts annuels de la dette...
On pourrait croire que c'est terminé, mais Eric Woerth, déchaîné continu: Le déficit public pour cette année est de 8,2% et sera de 8,5% l'année prochaine, et il se marre lui-même en rappelant que le pacte de stabilité européen est de 3%...
Un triomphe pour ce nouveau Bourvil qui le surclasse dans le rôle de l'abruti.
Le public est sorti ravi de ce spectacle et on pouvait entendre des réflexions de çi de là du type: Ce Eric il est trop, quel con, il est gonflé etc etc.
Eric Woerth relèguera les Coluche,Bedos,Timsit aux comiques de second plan pour le plus grand plaisir financier des français...
Sarkozy qui n'est pas roi a son clown, mais tout de même beaucoup plus cher que les chevaux de la reine d'Angleterre...
Ramon Lacontessa
2009-10-09 ref:2019
Mahmoud Ahmadinejad est le médecin du monde.
Mahmoud Ahmadinejad est obsédé par la thérapie nucléaire, il veut soigner le monde entier au nucléaire...
Dans une interview de plus d'une heure et demie accordée à Newsweek et au Washington Post, Mahmoud Ahmadinejad donne son sentiment sur les futures négociations avec les Etats-Unis, ce qu’il pense du président Obama, ses négations à répétition de l’Holocauste, ainsi que la guerre en Afghanistan.
Ce que l'on retiendra de cette interview, c'est que Ahmadinejad déplore les morts dans le monde entier, qu'il souhaite acheter de l'uranium enrichi aux Etats Unis à des fins médicales, qu'il est contre la bombe atomique, que l'Iran est un état de droit et qu'il se fout (Ahmadinejad) de ce que l'on pense de lui...
La France du temps de Chirac a enfreint les règles de non prolifération de l'arme nucléaire, la France est l'état de droit bananier que l'on connaît, et du Grand Général de Gaulle (par la taille) au petit Nicolas Sarkozy (par la taille), les présidents français se sont toujours foutus de ce que l'on pensait d'eux à l'exception de la période des élections...
Les journalistes américains n'ont pas posé la bonne question; En Iran comme en France, si on se débarrassait de la caste politique?
Ramon Lacontessa
2009-10-09 ref:2020
Edwy Plenel roule-t-il pour De Villepin?
Dans l'affaire Clearstream, Edwy Plenel disculpe sans preuve Dominique De Villepin...
Bizarre, bizarre...
Edwy Plenel, dans son journal Mediapart innocentait carrément et sans aucune preuve tangible Dominique de Villepin du complot Clearstream pour accuser Nicolas Sarkozy d'avoir tout organisé, et c'est tout naturellement qu'il a développé cette thèse devant le tribunal en tant que partie civile.
Pourquoi pas direz vous, mais on peut tout aussi bien accuser Ségolène Royal, DSK, voir un Laurent Fabius qui affectionne les coups tordus...
Il faut se souvenir d'Edwy Plenel durant la campagne présidentielle, tentant de détruire le candidat Sarkozy avec le plus bel acharnement qui tendrait à prouver que l'objectivité du journaliste était aveuglée par la haine...
Edwy Plenel est d'autre part un personnage qui ne renie pas son passé dans le communisme le plus dur, le plus sectaire et qui a été critiqué au sein même de sa famille journalistique par Pierre Péan dans "la Face cachée du Monde" parlant bien évidement du journal du soir, lorsque Plenel en était le rédacteur en chef.
On pourrait assez facilement analyser cette prise de position, qui consiste à démolir celui qui est au pouvoir, en ménageant l'autre qui n'est actuellement plus rien d'autant que l'on dit que l'ancien premier ministre et l'ancien directeur du "Monde" ne se déteste pas...
Quand le journalisme fraye de trop près avec les politiques, le lecteur se dit: bizarre, bizarre...
Ramon Lacontessa
2009-10-09 ref:2021
Bergé Royal , folles pour toujours !
Pierre Bergé, je paierai toujours pour la plus gourde de toutes, comme je l'ai toujours fait !!!
Alors que Ségolène Royal apparaît de plus en plus seule, Pierre Bergé lui déclare son soutien éternel. "Je la soutiendrai toujours, et d'autant plus qu'elle est en difficulté. Et elle n'est pas finie, loin de là, même si elle vous semble mal en point".
Il s'y connait en poitoullarde tout autant que le milieu animal...
"Elle vaut mieux que tous ces éléphants socialistes qui ont cyniquement organisé sa mise à l'écart, depuis la présidentielle, en isolant méthodiquement une femme populaire, qui avait apporté près de 17 millions de voix au PS, mais qui les gênait..."
Pierre Bergé a oublié probablement que Ségolène était finaliste contre Nicolas Sarkozy...
Et de poursuivre:
"Je l'aide et je ne m'en cache pas, je paie le loyer de ses locaux, je serai prêt à l'aider à améliorer son site Internet avec des professionnels". C'est donc une femme entretenue, une cocotte qui brigue la présidence ! L'Express déclare cette semaine qu'il a refusé de régler la facture de41.860 euros au compagnon de Ségolène Royal, André Hadjez pour le nouveau site internet de Désirs d'avenir dont on a parlé dans un autre article de El Dia..
Pierre Bergé dément le vieux dicton qui prétend que plus on est de folles, plus on rit...
William Cardspeare
2009-10-09 ref:2024
De Villepin se comporte comme un innocent...
Une grande armée d'avocats pour défendre un innocent qui serait indéfendable?
Lundi à l'ouverture du procès Clearstream ou plutôt De Villepin, devant la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris, une armée d'avocats va livrer bataille pour essayer d'enterrer l'affaire. A Maîtres Olivier d'Antin et Luc Brossolet qui l'ont assisté durant l'instruction, Dominique De Villepin, tel Napoléon a décidé d'augmenter ses troupes, et d'adjoindre deux autres conseils : Me Olivier Metzner, l'un des plus fins tacticiens de procédure pénale, un maréchal du barreau; et Me Henri Leclerc, cinquante ans de service, La Garde. Me Leclerc est donc le premier signataire des conclusions déposées par la défense de Dominique de Villepin sur l'irrecevabilité de la constitution de partie civile de Nicolas Sarkozy, alors que l'ancien premier ministre criait sur tous les toits depuis des mois qu'il rêvait d'en découdre avec l'actuel président...
En découdre en voulant l'écarter du jeu, voilà qui est troublant.
D'autre part si Nicolas Sarkozy ne peut se porter partie civile, de quoi va-t-on accuser De Villepin?
Voilà bien un innocent qui se comporte comme un coupable!
William Cardspeare
2009-10-09 ref:2025
Accusé De Villepin, levez vous !
La République bananière française va-t-elle s'offrir un blanchiment?
A l'heure ou Eric Woerth tente de se faire passer pour le chevalier blanc de la finance, poursuivant les derniers rackettés encore libres, où les banques qui sont aussi pourries et incompétentes que le pouvoir ont mis à mal bon nombre d'économies, la justice qui devrait plutôt s'appeler l'Injustice, tant elle a pêché avec les puissants, va-t-elle s'offrir une nouvelle virginité?
C'est donc lundi 21 septembre que le procès du traître à la patrie va s'ouvrir.
Pourquoi traître à la patrie? S'il s'avère que Dominique De Villepin est coupable des faits qui lui sont reprochés par les juges Dhuis et Pons, c'est qu'il aurait tout simplement voulu entraver la décision des français à se choisir le dirigeant de la patrie. C'est donc bien une traîtrise envers le peuple de France
Pour en revenir à la justice, ce procès va-t-il être une révolution?
Évidement, cela paraît impossible à ceux qui ont connu les gouvernements De Gaulle, Pompidou, Giscard, Mitterrand, Chirac et Sarkozy...
Ne dit-on pas qu'il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis?
Non, a la justice, il n'y a pas que des imbéciles !
C'est donc une chance extraordinaire pour cette institution que l'affaire Clearstream, ou un ancien premier ministre, Dominique de Villepin serait mouillé jusqu'à la racine des cheveux selon les juges enquêteurs, et la partie civile représentée par l'actuel président, Nicolas Sarkozy.
Dominique de Villepin n'a pas ménagé ses efforts pour tenter de faire renoncer la justice, le plaignant, et tous ceux qui étaient sceptiques à son égard...
Pour une fois, il semblerait que la justice ait décidé de passer, homme politique ou pas!
On aimerait en cas de culpabilité, une peine digne de ce nom, exécutée jusqu'à son terme, bref une justice qui ferait honneur à "Liberté Egalité Fraternité" et pas celle à laquelle on a assisté jusqu'à maintenant avec les Bové, Marchiani, Huchon, Balkany, Mitterrand etc, etc...
Le risque pour la justice, c'est que si elle était honnête cette fois-ci, on l'accuserait d'être à la solde de Nicolas Sarkozy, et si elle se comporte comme à l'habitude, nous crierons qu'elle est acheter par la fenêtre, comme disait Coluche...
Alors que faire?
Continuer comme à l'accoutumé, s'en foutre royalement à l'image de Ségolène.
Ramon Lacontessa
2009-10-09 ref:2027
Eric Besson le symbole de l'ouverture...
Sarkozy sait s'entourer des meilleurs collabos, le tout est de savoir en quoi ?
Eric Besson, le mal aimé du PS qui était parti en claquant la porte sur le nez de Ségolène Royal qui avait déclaré qu"elle se foutait d'Eric Besson comme de sa première culotte.
Une histoire qui ne sentait pas bon au PS en pleine campagne électorale...
Donc des journalistes qui demandaient les impressions à des jeunes militants UMP un peu crétin sur le rapprochement avec De Villiers, et que tentait d'empêcher Eric Besson, alors que le jeune homme bredouillait quelques stupidités au goût du politique Besson, celui-ci faisait un doigt d'honneur en direction des journalistes...
En politique, de l'intelligence, de la finesse, de la distinction, ca pourrait exister, mais pas en France.
William Cardspeare
2009-09-14 ref:1988
Sarkozy, je veux être président d'une bande de nains.
Le problème de taille se fait de plus en plus sentir...
Nicolas Sarkozy fait sa rentrée médiatique, très chic, mâchant un chewing-gum, lors d'une visite d'une usine dans l'orne.
La télévision belge a mis en relief les préparatifs, les barrages de police, les ouvriers d'une autre usine que l'on amène par cars etc etc, jusqu'à la mise en place des ouvriers sur l'estrade ou parlera Nicolas Sarkozy.
Les travailleurs sont comme pour un casting, choisis en fonction d'un critère précis, la taille !
En effet, le président ou son comité de communication n'aime pas qu'on soit plus grand que le président, mais il y a un grave problème, les ministres hormis Kouchner sont tous plus grands.
Même l'horrible Christine Lagarde est beaucoup plus grande, mais là, cela tient peut-être de la sorcellerie...
Carla Bruni a résolu le problème, choisissant de marcher voûtée et pratiquement pieds nus tandis que le président s'est emparé de sa garde- chaussures à talons.
L'Elysée parle d'un reportage «saugrenu et grotesque», sous-entendu, ce qui n'a rien d'étonnant de la part des Belges...
L'ambassadeur Français à Bruxelles a été convoqué chez le bourgmestre...
L'armée française a été placée en état d'alerte maximum...
Des nains contre les Belges, qui remportera ce bras de fer lilliputiens?
Nicolas Sarkozy savait-il pour Rama Yade?
Aujourd'hui plus que jamais, tout le monde se pose la question?
C'est une évidence, avec cette belle déclaration d'aujourd'hui, bien que personne ne doutait depuis que Rama Yade fait partie du gouvernement...
Samedi l'équipe de France rencontre la Roumanie au Stade de France.
Craignez-vous que l'équipe de France ne parvienne pas à se qualifier pour le Mondial 2010 demandait-on à Rama ?
"La qualification ne sera pas facile. Si après les matches contre la Roumanie et la Serbie, puis contre les Féroé et l'Autriche, nous ne terminons que deuxième, il faudra en passer par un match de barrage qui, par principe, est toujours aléatoire, surtout si les Bleus doivent affronter la Russie ou le Portugal. Mais j'ai confiance. Je n'imagine pas la France absente de la Coupe du monde. Je ne me vois pas regarder le Mondial à la télévision. Surtout que l'on est candidat à l'Euro 2016."
Magnifique, si sa tante en avait elle l'appellerait son oncle,tant que la cruche est vide, elle n'est pas pleine, et la conclusion, (elle) ne se voyant pas devant la télé etc etc...
La question importante est: Sarkozy savait-il?
Si Nicolas Sarkozy ne savait pas, c'est un manque de discernement grave pour un président de la république et s'il savait, c'est qu'il se fout royalement des droits de l'homme et du sport, ce qui en l'occurrence pour le deuxième cas, pourrait être sa qualité première.
William Cardspeare
2009-09-04 ref:1983
La liste de Woerth dévoilée en partie sur El Dia
La liste de Woerth, le nouveau film du gouvernement pour noyer le poisson...
Didier M, cet homme sait tout, mais il craint pour sa vie
Eric Woerth après avoir été le héros de "les WC du Sénat était fermé de l'intérieur" écrit en collaboration avec Agatha Sarkozy, récidive dans le polar franco-Suisse, "la liste de Woerth".
Cette liste existe clamait une autre lumière, mais cette fois socialiste, Le président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, Didier Migaud.
Celui-ci, déclarait pertinemment:
"Elle existe effectivement, il y a des noms, des mouvements de comptes, il y a des choses qui m'apparaissent très réelles".
Et hors micro de lâcher quelques noms qui nous font dresser les cheveux sur la tête....
Jacques Churac, Nicolas Sarkizy, Dominique Strass-Khan, Jean Paul Hachon,
Martine Obry, Ségolène Boyal, François Pollande, la famille Balkani, Laurent Fabias, des Mitterrond à la pelle, Jacques Séguéla (???), DD Villapin, etc etc; le témoin de cette déclaration n'a pas pu retenir tous les noms n'étant pas un spécialiste du monde politique...
Peut-on vraiment croire à une telle liste? Évidement pas, ce serait mettre en doute notre si belle démocratie, douter de l'honnêteté de ces hommes et ces femmes exceptionnels... impensable!
Non la vérité criante est que c'est encore une couillonnade d'Eric Woerth qui ne sait pas quoi faire pour justifier sa place au gouvernement qu'il a obtenu par piston (de chasse d'eau), sa mère ayant été la dame pipi d'un restaurant parisien que fréquentait Nicolas Sarkozy, ceci expliquant cela...
Ramon Lacontessa
2009-09-03 ref:1979
Sarkozy, maçon, combinard ? non, politique !
Les francs-maçons de Sarkozy
Influence. Les « frères » sont nombreux autour du président, révèle Sophie Coignard dans un livre dérangeant.
Les francs-maçons ? Ils sont partout, jusqu’au coeur de l’Etat. C’est en tout cas la conclusion de notre consoeur et collaboratrice au Point Sophie Coignard.
Dans un livre extrêmement documenté, elle met en lumière le rôle de cette confrérie aussi mythique que réelle, qui ne cesse d’alimenter les fantasmes sur son pouvoir supposé. Confiant qu’elle-même a longtemps oscillé entre deux attitudes-le scepticisme et la conviction-, son enquête l’a persuadée que les francs-maçons exerçaient encore au XXIe siècle une influence prépondérante, voire croissante, en particulier dans les sphères publique et économique. Gouvernement, administration, entreprises, banques, rares sont les secteurs où ils ne sont pas présents. « Tandis que l’autorité de l’Etat tombe en lambeaux, que les corps intermédiaires n’existent plus, que la notion de service public a perdu de son sens, les francs-maçons, ou du moins certains d’entre eux, deviennent des médiateurs, des facilitateurs, voire des décideurs. Progressivement, ils ont donc reconstitué un Etat dans l’Etat. »
Puissance
Une affirmation que tente de relativiser un des plus connus d’entre eux, Alain Bauer, ancien grand maître du Grand Orient et super-conseiller de Nicolas Sarkozy. En décembre 2007, il déclare à l’auteur : « Ce gouvernement est le plus a-maçonnique qui soit, puisque nous sommes à zéro franc-maçon. Même sous le gouvernement du maréchal Pétain à Vichy, il y en avait, hélas. » Bauer sera pris à contrepied. Car, quelques semaines plus tard, Brice Hortefeux, qui n’est pas le moins voyant des ministres, ne dément pas avoir longtemps fréquenté les colonnes du temple. Puis l’on apprend que Xavier Bertrand est membre du Grand Orient, ce qui suscitera, dit-on, ce bon mot de François Fillon : « Je ne suis pas étonné de le découvrir maçon ; mais franc, cela m’en bouche un coin... » A droite, même si l’on est plus discret qu’à gauche sur son appartenance maçonnique, on est donc bien présent dans les loges. Et, si le chef de l’Etat n’est pas de la « famille », il en prend grand soin, sachant son poids (voir extraits pages suivantes).
« Jamais je n’aurais pensé que les francs-maçons étaient aussi puissants ! » Cette réflexion effarée de Jean-Pierre Raffarin vient d’un épisode vécu lorsqu’il était Premier ministre. Il en garde un très mauvais souvenir : la mobilisation fraternelle l’a en effet empêché, malgré tous ses efforts, de nommer à la tête d’EDF, bastion franc-maçon, l’ancien ministre Francis Mer à la place de François Roussely, qui admet être proche des frères pour les avoir beaucoup fréquentés. Pour le défendre, un déluge de coups de téléphone s’abat sur Matignon. Il y avait tous les jours un appel de Bauer et un autre d’Henri Proglio, patron de Veolia, qui dément très mollement être initié. La bataille dure des semaines. Pour finir, les ligueurs ne sauvent pas Roussely, mais ont la peau de Mer. Raffarin en tremble encore.
Solidarité
Le poids des frères se fait également sentir dans le monde de la justice. Quand Vincent Lamanda fut nommé premier président de la Cour de cassation, ce fut une minirévolution dans cette cour suprême, « Etat maçonnique miniature » . Pour la première fois, ni le premier président ni le procureur général n’étaient des initiés. Lamanda, selon Le Monde, aurait même poussé la provocation en confiant au CSM, qui devait le désigner : « Je ne suis pas franc-maçon. » Tempête dans le landerneau judiciaire, truffé de frères. A tel point que Lamanda dut se fendre d’une lettre d’excuses, sans vraiment démentir. Il est un des rares, dans ce microcosme, à détester ouvertement les francs-maçons.
Dans certaines institutions, on n’a carrément pas intérêt à être un profane. Augustin de Romanet, nommé à la tête de la Caisse des dépôts en 2007, en a fait l’amère expérience. Cet énarque catholique tout en rondeur a le sentiment, dès son entrée en fonctions, « que l’entourage de [son] prédécesseur [Francis Mayer] compte de nombreux frères ». Très vite, l’épreuve de force entre le catho et les initiés provoque des polémiques au sujet des nominations ou des évictions. Ainsi, quand Dominique Marcel, le numéro deux et ex-dir cab de Martine Aubry, est remercié par Romanet, c’est le tollé. Commentaire au siège de la Caisse : « C’est moins une chasse aux sorcières qu’une chasse aux frères. » La solidarité est la première des vertus maçonniques....
Fleurons
Les francs-maçons détiennent de nombreux bastions, comme les mutuelles, le « paradis des frères », ou Bouygues, ou encore Eiffage. Malgré la privatisation de nombreuses entreprises publiques où les francs-maçons étaient très présents, ces derniers ont conservé leur place à tous les étages de la hiérarchie, conseils d’administration compris. C’est le cas de La Poste et de France Télécom, qui ont succédé au ministère des PTT, véritable pépinière fraternelle. Idem pour Air France, où les dirigeants comme les pilotes connaissent un taux d’initiation bien supérieur à la moyenne nationale.
Sophie Coignard nous fait ainsi découvrir tout au long de son livre les dessous de nombre de nominations ou d’opérations. On est parfois sidéré, voire choqué, que de tels réseaux puissent exister à l’heure de la modernité et de la transparence. Certes, d’autres puissants lobbys ont partout leur mot à dire. Mais les francs-maçons auront réussi le tour de force d’être à la fois le plus ancien et le plus secret des réseaux. Son mystère a fait sa force. Le voici aujourd’hui en partie dévoilé
Extraits : « Un Etat dans l’Etat », de Sophie Coignard (Albin Michel, 336 pages, 20e)
« Même s’il avait voulu, il n’aurait jamais tenu ! » s’amuse un de ses plus anciens amis, selon lequel Nicolas Sarkozy nourrit une incompatibilité quasi physiologique avec le statut de franc-maçon. « Vous l’imaginez demeurer pendant un an, à raison de deux réunions par mois, au milieu d’une assemblée où il est tenu au silence le plus absolu ? » Le voeu-provisoire-de silence en loge s’applique en effet à tous les nouveaux venus, à l’exception de quelques chefs d’Etat africains auxquels la GLNF offre une formation accélérée. A ces rares exceptions près, il fait partie des exigences non négociables de l’initiation.
Pendant sa traversée du désert, après la défaite d’Edouard Balladur, Nicolas Sarkozy a fréquenté, comme intervenant extérieur, plusieurs loges de Neuilly, dont La Lumière, celle de l’ancien sénateur Henri Caillavet, une des figures les plus marquantes du Grand Orient. Certains croient se souvenir de quelques appels du pied du maire de Neuilly, redevenu avocat, après la répudiation chiraquienne, pour approfondir les relations et aller plus loin si affinités. Ils assurent ne pas avoir donné suite, car Nicolas Sarkozy, déjà à l’époque, n’avait pas le profil pour recevoir la lumière. Il n’est pas interdit de voir dans cette évocation une sorte de rêve rétrospectif.
Cependant, à défaut d’avoir expérimenté personnellement le cabinet de réflexion préalable au passage sous le bandeau, Sarkozy sait appliquer aux frères le traitement « segmenté » qu’il réserve à toutes les « communautés ». Cette vision de la société, où l’on ne s’adresse pas à l’ensemble des citoyens mais à chacun de ses sous-ensembles, marque très fortement sa communication avec les maçons.
Un paraphe à trois points
En 1996, à l’époque de sa disgrâce, personne ne s’intéresse vraiment à son sort. Mais quelques-uns de ses confrères avocats sont assez intrigués. Certains parlent beaucoup entre eux de courriers qu’ils ont reçus et au bas desquels la signature de Me Sarkozy est très nettement agrémentée de trois points. L’histoire court dans Paris, où plus d’un analyste des réputations se répand sur une appartenance certaine à la grande confrérie.
Le temps passe. Le maire de Neuilly gravit un à un les échelons qui le mènent, en 2002, au ministère de l’Intérieur. [...] Et voilà que les trois points de sa signature, dont personne ne parlait plus depuis des années, redeviennent un sujet de conversation.
Peu de temps avant de quitter la Place Beauvau, Nicolas Sarkozy doit faire face à la grogne des syndicats policiers, las de devoir intervenir en banlieue sans avoir toujours le sentiment d’être soutenus par le gouvernement. Sans se faire prier, le ministre écrit à plusieurs patrons de syndicats, notamment au secrétaire général d’Alliance, classé à droite, pour les assurer que tout le ministère est derrière eux dans les opérations de maintien de l’ordre souvent difficiles qu’ils ont à mener. En dessous de sa signature : trois points très ostensiblement dessinés en triangle.
Alliance, il est vrai, compte de nombreux maçons parmi ses dirigeants. Jean-Claude Delage, son secrétaire général, un flic sympathique qui a gardé de sa Marseille natale un accent chaleureux, est le premier à défendre, avec véhémence et conviction, le secret de l’appartenance. Nicolas Sarkozy, engagé dans la campagne présidentielle, distribue-t-il les-trois-points en fonction des destinataires de ses missives ? En tout cas, l’histoire fait parler. Et, comme toujours, Alain Bauer, l’ancien grand maître du Grand Orient devenu le spécialiste chargé de la sécurité et de la police auprès du président, a sa petite anecdote pour banaliser cette amusante histoire. « J’ai plusieurs lettres de lui sur un mur de mon bureau, s’amuse-t-il. Il n’y en a pas deux qui sont signées de la même manière. » Alors, pourquoi le fantasme collectif aurait-il vu trois points là où il n’y avait rien à signaler ? « C’est d’autant plus idiot que les francs-maçons savent que Nicolas Sarkozy ne l’est pas, tandis que les autres, au mieux, n’en ont rien à faire », poursuit Bauer.
C’est bien essayé, de la part de l’ancien grand maître du Grand Orient, qui sait mentir avec un entrain plaisant, mais ce n’est pas vrai. Dans le paysage morcelé de la maçonnerie française, toutes les obédiences n’entretiennent pas des relations mutuelles d’une grande courtoisie. Elles se communiquent, certes, chaque année, depuis le temps des affaires, la liste des personnes radiées pour mauvais comportements, afin que celles-ci ne puissent pas frapper à la porte d’un temple où elles ne sont pas encore défavorablement connues. Mais c’est bien la preuve que tous les maçons ne se reconnaissent pas entre eux, notamment entre membres du Grand Orient de France et de la Grande Loge nationale française, puisque la seconde interdit toute relation avec le premier. La signature « trois points » peut donc, à la marge, susciter quelques sympathies fraternelles. « Et si le ministre était un des nôtres ? » ont rêvé les plus naïfs, tandis que les autres trouvaient plutôt agréable ce clin d’oeil dans leur direction.
Itinéraire d’un non-initié
Et d’ailleurs, l’illusion fonctionne. Au cours de l’enquête destinée à nourrir ce livre, plusieurs maçons ont soutenu mordicus que le président avait été initié. Leurs arguments n’emportent pas la conviction, puisque ceux de la GLNF soupçonnent Alain Bauer de l’avoir embrigadé au GO, tandis que quelques antisarkozystes de la rue Cadet-et ils sont assez remontés depuis les discours sur la « laïcité positive » prononcés au cours de l’hiver 2007-2008 !-verraient bien le chef de l’Etat à la GLNF, qui compte, il est vrai, une solide implantation dans les Hauts-de-Seine.
Il faut toutefois faire preuve d’une candeur touchante pour imaginer Nicolas Sarkozy, une fois président, rejoignant une obédience. « Pour lui, dit un de ses proches, c’est un réseau parmi d’autres. Et quand on est le chef, c’est bien d’avoir des membres du réseau autour de soi. Pour qu’ils puissent décoder et envoyer des messages. »
Le président a d’ailleurs côtoyé intimement des frères dès le berceau politique. Son parrain, l’ancien maire de Neuilly Achille Peretti, auquel il a succédé à la hussarde en 1983, était à la GLNF, que l’on appelait alors « Bineau », car son siège était situé boulevard Bineau, à Neuilly, justement. Ce personnage haut en couleur avait pistonné au parti gaulliste l’un de ses compatriotes corses, Charles Ceccaldi-Raynaud, un ancien de la SFIO, avocat puis commissaire de police. Cet homme habile qui savait renvoyer l’ascenseur est allé loin. Il a conquis la mairie de Puteaux et a régné sur cette ville richissime, grâce aux revenus fiscaux générés par la Défense, pendant trente-cinq ans. La SFIO étant historiquement l’un des vecteurs de recrutement de la Grande Loge de France-tandis que les radicaux allaient au GO-, c’est auprès de cette obédience que Charles Ceccaldi-Raynaud a fait ses classes. Dans une lettre adressée en 2007 à la chambre régionale des comptes, où il vantait avec enthousiasme l’excellence de sa gestion municipale, l’ancien édile, qui fut le suppléant de Nicolas Sarkozy à l’Assemblée nationale en 1993-il y siégea grâce à l’entrée de celui-ci dans le gouvernement Balladur-, n’hésitait pas à comparer Puteaux à une « nouvelle Carthage », une référence maçonnique transparente. Il a eu pour conseiller municipal puis comme adjoint un frère très apprécié, l’ancien fonctionnaire de la DST Roger Latapie. Sa popularité en loge n’était peut-être pas étrangère au fait qu’il a mis pendant des années un temple gratuit à la disposition de la GLNF !
Faire le tour des maçons dans les Hauts-de-Seine serait long et fastidieux. A Rueil-Malmaison, le frère Patrick Ollier a succédé au frère Jacques Baumel. A Suresnes, le maire Christian Dupuy est le fils de l’ancien grand maître de la Grande Loge Richard Dupuy, qui avait demandé un point de chute pour son fils avant les municipales de 1983. Le jeune avocat, alors âgé d’à peine plus de 30 ans, avait réussi l’alternance en succédant à un autre franc-maçon, le socialiste Robert Pontillon.
Mais tous les frères des Hauts-de-Seine ne sont pas les amis de Sarkozy. Ainsi de Patrick Ollier, dont la cote d’amour n’a jamais été bien élevée. C’est en revanche sur ces terres que le futur président a rencontré de nombreux amis initiés. Patrick Balkany ne peut être cité à ce titre, car il dément fermement appartenir à la Grande Loge, ce qui provoque toujours quelques sourires amusés. Brice Hortefeux, lui, assistait aux Journées nationales pour la jeunesse de l’UDR en 1976. C’est lors de cette manifestation que le jeune Sarkozy est monté pour la première fois à la tribune. La légende raconte qu’un grand étudiant blond, alors tout juste majeur, s’est présenté dès le lendemain à la permanence du parti gaulliste à Neuilly, où il résidait. C’était Hortefeux. [...] Très discret, il refuse de confirmer ou de démentir son ancienne appartenance, pourtant confirmée par plusieurs témoignages.
Brice a été témoin du premier mariage de Nicolas et parrain de son fils Jean, aujourd’hui conseiller général des Hauts-de-Seine. Pour Manuel Aeschlimann, c’est l’inverse. Nicolas Sarkozy, qui a été témoin à son mariage, est le parrain de l’un de ses enfants, un garçon prénommé Lohengrin. Mais avec Aeschlimann, Nicolas Sarkozy a sûrement fait moins « bonne pioche » qu’avec Horfefeux. Après avoir pris la mairie d’Asnières en poussant vers la sortie le maire de l’époque, le compagnon de la Libération Michel Maurice-Bokanowski, en 1991, il a été désavoué par les électeurs aux municipales de 2008. Depuis, il n’est plus que député. Et n’a plus la même proximité avec son ami. Il fut, pendant la campagne présidentielle de 2007, dans le premier cercle, avec un beau titre de « conseiller opinion » du candidat. Manuel Aeschlimann est entré à la GLNF peu après son arrivée à la mairie d’Asnières. A l’époque, il racontait avec amusement à ses collaborateurs son initiation, un passeport de plus pour la carrière. Mais, lorsqu’on l’interroge aujourd’hui, il fait démentir avec un aplomb remarquable par l’un de ses collaborateurs.
Reste le cas de Patrick Devedjian, qui dément appartenir au club alors que des frères peu suspects de mythomanie se souviennent du jeune avocat en tablier. Avec Patrick Devedjian et Brice Hortefeux, Christian Estrosi représentait au début du quinquennat l’avant-garde du canal historique sarkozyste au gouvernement, qu’il a quitté après les municipales de 2008. Une éviction à laquelle les francs-maçons n’étaient d’ailleurs pas étrangers. Il est lui aussi passé sous le bandeau à la GLNF, qu’il a fréquentée dans une loge de la Côte d’Azur, France 7, dont l’ancien maire de Cannes, Michel Mouillot, le fera évincer pour cause de dilettantisme.
Si l’on récapitule, les frères ont jalonné le parcours du président et sont encore nombreux autour de lui : dans le premier cercle, si l’on excepte Patrick Balkany, qui assure ne pas être concerné, on compte Brice Hortefeux, Christian Estrosi et bien sûr Xavier Bertrand, qui a montré, en révélant son appartenance au Grand Orient dans L’Express, en 2008, que l’on peut se montrer transparent sur ce sujet sans le moindre inconvénient.
Au total, les instances dirigeantes de l’UMP comme le gouvernement comptent donc dans leurs rangs quelques personnalités formées dans les colonnes du temple.
Le cabinet du président de la République aussi compte plusieurs personnalités qui ont fréquenté les loges, à commencer par son plus proche collaborateur, le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant. Celui-ci ne confirme ni ne dément cette appartenance, qui remonte d’ailleurs à quelques années.On n’a pas non plus vu depuis longtemps dans les couloirs de la GLNF Pierre Charon, surnommé le conseiller « rire et chansons » du président, chargé de mille choses, des contacts avec le show-business au chaperonnage de Carla en passant par la surveillance à distance de la villa de Christian Clavier en Corse. Il reste qu’il fait aussi partie des sarkozystes historiques. Ancien conseiller de Jacques Chirac pour la presse, il a été écarté, à l’époque, par la jeune Claude, qui voulait le job pour elle toute seule.
Pierre Charon assure à tous ses amis depuis des années qu’il n’est pas franc-maçon, et c’est une occasion de plus de les faire rire. Il est pourtant formel : il a certes côtoyé dans sa prime jeunesse des personnes qui ont par la suite reconnu leur appartenance, mais elles n’avaient pas encore été initiées. Charon est un précoce. En 1974, il n’a que 23 ans mais est déjà fou de politique. Il préside alors, avec Michel Vauzelle-un frère qui codirigea la campagne présidentielle de François Mitterrand en 1981 et est aujourd’hui président de la région Paca-, le comité de soutien des jeunes à Jacques Chaban-Delmas, en compagnie d’un autre franc-maçon de choc qui fera parler de lui dans les pages « faits divers » au début des années 80 : Didier Schuller, l’ancien directeur de l’office HLM des Hauts-de-Seine. Une bataille perdue, mais le jeune Charon reste un fidèle de Chaban. En 1978, il se rend pour la première fois à l’Elysée. Il a rendez-vous avec le préfet Riolacci, conseiller de VGE, pour lui demander que le parti du président ne présente pas le candidat contre son mentor pour la présidence de l’Assemblée nationale. Chaban bat Edgar Faure de quelques voix et tient le « perchoir » de l’Assemblée nationale de 1978 à 1988. A l’hôtel de Lassay, Pierre Charon fait partie du cabinet.
C’est à cette époque qu’il fonde sa fraternelle à lui, qui, assure-t-il, n’a rien de maçonnique. Le Club de la cravate, puisque tel est son nom, compte dix-sept membres fondateurs dont de nombreux policiers de haut rang, tels Ange Mancini, aujourd’hui préfet de la Martinique, Jacques Poinas, inspecteur général et ancien patron de l’Uclat, ou encore Claude Cancès, lui aussi inspecteur général et ancien patron de la police judiciaire, quelques hommes de médias comme Pierre Lescure, ainsi que des profils plus improbables comme le pilote automobile Hubert Auriol. On compte quelques frères dans la bande ? Charon répète que ce n’est pas l’objet, qu’il s’agit juste d’une bande de bons copains qui s’entraident et se reçoivent. Pourquoi le Club de la cravate ? Parce que Pierre Charon, président à vie, a fait fabriquer dix-sept cravates club identiques, à bandes verticales, rouges et jaunes avec des points noirs.
Aujourd’hui, les anciens copains ne se réunissent plus comme avant, même si l’on a vu certains d’entre eux dans un restaurant de Clichy, à l’automne 2008. Le conseiller du président, lui, occupe un bureau avec vue sur cour à l’Elysée. Il est le coach, le confident, le « conseiller de Carla » et se charge de déminer toutes les sales histoires pour « Nicolas ». Un poste stratégique qu’il trouve manifestement bien plus exaltant que la fréquentation des loges.
Un grand maître à l’Elysée
Avant même de devenir président et de pratiquer l’ouverture politique, Nicolas Sarkozy s’est rapproché d’un franc-maçon venu de la gauche. Elu grand maître du Grand Orient à 38 ans, en 2000, Alain Bauer cumule plusieurs vies, qu’il se plaît parfois à enjoliver. S’il assure avoir appartenu au cabinet de Michel Rocard à Matignon entre 1988 et 1991, les conseillers qui y travaillaient quotidiennement, eux, ne gardent pas ce souvenir. « Depuis longtemps gravitaient dans l’orbite de Rocard trois jeunes gens très intelligents et très carriéristes, se souvient un collaborateur de toujours de l’ancien Premier ministre. Alain Bauer, Manuel Valls, aujourd’hui député maire d’Evry, et Stéphane Fouks, le seul des trois à n’être pas franc-maçon. Ils s’étaient partagé le marché. Au premier l’influence, au deuxième la politique, au troisième le monde des affaires. [...] »
Alain Bauer est aussi criminologue. Chantre de la « tolérance zéro », il a vu son étoile monter à la fin des années 90, quand la théorie de l’« excuse sociale » n’a plus convaincu. Consulté à plusieurs reprises par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, il a su trouver le ton qu’il fallait pour retenir son attention.
Au printemps 2006, Nicolas Sarkozy lui demande de dresser une liste de grands maîtres qu’il pourrait inviter Place Beauvau. A l’époque, les deux hommes se vouvoient encore : « Est-ce que vous voudriez venir au déjeuner pour faire les présentations ? » demande le ministre. Bauer a déjà anticipé en téléphonant lui-même à chacun des intéressés. Il s’empresse donc d’accepter. [...]
Au cours d’une de leurs rencontres, à l’été 2006, il est surtout question de sécurité. Mais Bauer finit par apostropher le candidat à la présidentielle d’une façon assez « gonflée » : « Tu souffres d’un grave problème structurel. Tu penses que la République est comme une grande commode dans laquelle il y aurait plein de tiroirs que l’on ouvrirait les uns après les autres pour gérer le contenu de chacun. Tu as une image de libéral qui donne l’impression de ne pas être républicain. Personne d’autre parmi les candidats, pas même ceux d’extrême gauche, n’est susceptible comme toi d’être l’objet d’un procès en antirépublicanisme. Si tu continues, tu vas faire une campagne à cloche-pied. »
Sarko commence par s’agiter, signe d’agacement lorsqu’il entend ce diagnostic. Puis un grand silence s’installe dans le bureau, avant qu’il concède : « Tu as raison. »
Nouveau silence.
« Puisque tu es si intelligent, t’as qu’à me faire des propositions. »
Alain Bauer s’empresse de rédiger quelques feuillets où il invoque le drapeau, Valmy, Jaurès et Blum. Il l’envoie au ministre de l’Intérieur qui doit s’envoler pour Marseille, où il doit prononcer durant le premier week-end de septembre un grand discours de rentrée à l’occasion de l’université d’été des Jeunes populaires. Par curiosité, Alain Bauer écoute la radio le 3 septembre pour savoir si son nouveau champion a tenu compte de ses conseils. Et là, ses espoirs les plus fous sont dépassés. Il retrouve des passages entiers de la note qu’il a envoyée au candidat. Extraits : « Quand Jaurès disait aux lycéens : "Il faut que, par un surcroît d’efforts et par l’exaltation de toutes vos passions nobles, vous amassiez en votre âme des trésors inviolables", c’était le contraire du nivellement prôné par la gauche d’aujourd’hui. [...] . »
Puis, dans une très longue tirade, le mot République revient plusieurs fois par phrase-il sera prononcé plus de vingt fois par le candidat, avec notamment cette apostrophe : « Jeunes Français, la République est à vous. La République, c’est vous. »
Pour Sarkozy, c’est un triomphe : la salle se lève et applaudit comme jamais. Pour Bauer, c’est l’heure de gloire. Et, comme on ne change pas une équipe qui gagne, le ministre de l’Intérieur lui demande une trame de discours pour sa visite à Périgueux, la ville de Xavier Darcos, le 12 octobre. Sur cette terre maçonnique, le candidat prononcera un discours intitulé « Notre République ». Alain Bauer l’a truffé de références à Eugène Le Roy, écrivain, franc-maçon et auteur du célèbre « Jacquou le Croquant ». Il a mobilisé toutes les ressources du Grand Orient pour le nourrir et a même mis à contribution le directeur de la bibliothèque de l’obédience.
Mais l’ancien grand maître du Grand Orient n’est pas seulement devenu l’inspirateur du ministre de l’Intérieur. Il a fait aussi fonction, à l’occasion, de tour operator. Entre le discours de Marseille et celui de Périgueux, le futur président s’envole pour les Etats-Unis. Une visite très symbolique. Depuis le discours de Dominique de Villepin à l’Onu, en mars 2003, pour s’opposer à la guerre en Irak, la cote de la France est au plus bas. Il s’agit de la faire remonter, de se montrer gracieux avec toutes les incarnations de l’Amérique éternelle. La date du voyage n’a pas été choisie par hasard : Nicolas Sarkozy sera sur place le 11 septembre, tout un symbole.
Qui peut mettre du liant entre le ministre de l’Intérieur et l’administration de George Bush ? L’ambassadeur à Washington Jean-David Levitte, bien entendu. Surnommé « diplomator » , on le dit capable de réconcilier les pires ennemis. Mais un autre gentil organisateur se mêle de recoller les morceaux après la grande fâcherie de 2003. Alain Bauer a vécu aux Etats-Unis, où il a travaillé pour une entreprise de sécurité. Ses détracteurs assurent même qu’il s’agissait d’une couverture de la CIA ou, plus piquant encore, de la NSA, la très secrète National Security Agency. Le principal intéressé balaie ces allégations avec un amusement théâtral.
Dans le cadre de ses activités de consultant spécialisé dans la sécurité, il a en revanche un contrat avec la police de New York, le célèbre NYPD. Il planifie donc une rencontre avec remise de médaille à Raymond Kelly, patron de la police new-yorkaise, le samedi 9 septembre, tandis que le 10, veille de la date anniversaire, une visite est prévue à la caserne des pompiers. Il laisse aussi entendre que ses contacts à la Maison-Blanche n’ont pas été inutiles. Il s’associe aussi à la collecte de fonds et de soutiens, à l’occasion d’un dîner chic à Manhattan en l’honneur du candidat de la droite, où même les gauchistes de Park Avenue le trouvent délicieusement plus fréquentable que Ségolène Royal.
Présidentielle : jamais sans mes frères
« C’est la première fois dans l’histoire de la Ve République que les deux principaux candidats ont autant de francs-maçons dans leur entourage le plus proche », se réjouit Pierre Mollier, directeur de la bibliothèque et du musée de la Franc-Maçonnerie au Grand Orient de France, pendant la campagne présidentielle. [...] Mais s’il se montre si satisfait, c’est que même dans l’entourage de Nicolas Sarkozy on trouve des frères du GO, traditionnellement ancrés plutôt à gauche. [...] Côté Ségolène, l’un de ses soutiens de la première heure a été le sénateur maire de Lyon Gérard Collomb [...] Le codirecteur de campagne François Rebsamen [...] a conservé un réseau très vivace au sein des loges ; tout comme le Marseillais Patrick Mennucci [...] Sans ce maillage, le ralliement de Jack Lang à la présidente de Poitou-Charentes n’aurait pas été aussi rapide. [...] la politique, même au plus haut niveau, est parfois simple comme une tenue en loge !
Sophie
2009-08-23 ref:1975
le malaise Sarkozy le prouve, il faut fermer le CNRS
Un organisme ou l'on invente rien, ou l'on ne fout rien, mais qui coûte une fortune...
Un article passionnant dans Le Monde...
Le "malaise lipothymique" dont a été victime dimanche le chef de l'Etat français Nicolas Sarkozy mettrait à mal l'image d'un "président qui gouverne", alerte et fringant, présent sur tous les fronts et que rien n'essouffle. Ainsi veut croire, à l'instar du quotidien Le Monde, l'ensemble de la presse française. Dominique Wolton, spécialiste de la communication politique et directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), pense le contraire. "L'incident a renforcé la mythologie de l'hyperprésident qui en fait plus que les autres", dit-il dans un entretien accordé au Temps.
Toujours est-il que Nicolas Sarkozy, 54 ans, donnant la main à son épouse Carla Bruni-Sarkozy, a quitté lundi, souriant, l'hôpital du Val-de-Grâce à Paris, où il avait été admis après une défaillance pendant son jogging. Le malaise, qualifié de "lipothymique" dans un communiqué de la présidence, serait dû à un effort soutenu par une grosse chaleur. Il n'aurait "aucune cause ni conséquence cardiologique". Aucun traitement n'a été ordonné, mais le programme de travail du président a été allégé.
Le Temps : Peut-on dire, comme la presse française, que "l'image de l'hyper-président en prend un coup" ?
Dominique Wolton : Je ne crois pas qu'un simple malaise suffise à faire vaciller la statue de l'hyper-président. On peut même dire au contraire que l'incident a renforcé sa mythologie. Son entourage en a profité pour accentuer le côté "homme plus jeune que son âge", qui en fait trop, vivant à un rythme de marathonien, enchaînant course à pied et journées surchargées. A son âge, un autre homme en ferait moins, serait moins sportif, etc. Nicolas Sarkozy a un malaise et le voilà transformé en superman. C'est le paradoxe d'une logique de communication qui appuie encore le côté extrême de l'homme. Son image n'est donc pas écornée.
Nicolas Sarkozy sera-t-il amené à saisir l'incident pour changer de style, modérer son allure ?
C'est moins que certain. Plus qu'un style, la folle allure est devenue chez lui un élément de son identité. Très rapidement tout redeviendra comme avant, car il ne peut pas faire autrement. Mais ce n'est pas cela qui en fera un président plus populaire. Il y a une contradiction chez lui, car il n'y a pas de lien direct entre la vitesse, sa gesticulation et la réalité de son action. On reste à la surface des choses et la perception des gens est versatile.
On dit que le style fait l'homme politique. Cela suffit-il pour être crédible ?
Non, je ne crois pas que cela suffise. Les citoyens ont besoin de reconnaître une certaine authenticité. Chez Nicolas Sarkozy, tout est surcodé, surjoué. Les sentiments sont extrêmes, passant d'une grande sévérité à des manifestations d'amitié touchantes. Tout va chez lui tellement vite, tout est à ce point surface que l'on se demande s'il y a encore de la place derrière, s'il y a quelque chose de plus profond. Il y a trop d'exposition du personnage, de sorte qu'il ne laisse pas de place pour un deuxième regard. On a le sentiment qu'il n'a pas le temps d'approfondir les choses.
L'image n'est-elle pas un élément important pour s'imposer en politique ?
La logique d'image ne suffit pas pour s'imposer dans le long terme. La crédibilité et la confiance se construisent avec le temps. Il faut avoir traversé les bonnes et mauvaises situations avec une certaine stabilité, avoir affronté les difficultés avec humilité. Or Nicolas Sarkozy est volontiers cassant, avec un style de banlieue, des expressions comme "casse-toi" qui ne passent pas.
Comme en même temps il joue à l'homme invincible, qui se joue du sort, il y a une sorte de supériorité qui peut créer l'effet inverse. Au fond, les gens s'en moquent. Ils ont l'impression que de toute manière on leur ment, qu'on leur cache quelque chose. Alors ils attendent de voir ce qu'il y a en dessous. Les explications de l'entourage n'ont pas contribué à redonner la vraie dimension à l'événement. Tout est devenu une sorte de récit picaresque dont le président serait le héros...
Comment jugez-vous le traitement médiatique de ce malaise ?
Il y a eu une médiatisation excessive, sans aucun rapport avec l'importance de l'événement. Après tout, le président n'est pas mort. Cela est dû pour une part à la surexposition du chef de l'Etat. Mais la presse en a vraiment trop fait. La presse et les télévisions se sont emballées. On a assisté à une avalanche de commentaires et d'analyses comme si le sort de la République était en jeu. Il y a eu une dramatisation d'un simple malaise qui est malsaine. Bien sûr, les journalistes répondent que c'est ce que veut le public. Mais si la foule veut du sang, doit-on lui en donner ?
Analyse passionnante qui ne justifie absolument pas ce que coûtent les "chercheurs" du CNRS, centre national de la république sucrière.
El Dia de la Republica
2009-07-28 ref:1972
Nicolas Sarkozy est malade de la carlatite.
Nicolas Sarkozy est très gravement atteint, sa femme lui aurait transmis sa maladie, la carlatite ...
Une première fois, le président de la république, Nicolas sarkozy avait été hospitalisé en grand secret, mais cette fois, le malaise, la syncope, l'évanouissement ayant eu lieu en public, la présidence n'a pas pu dissimuler cet état de fait aux médias.
Après un examen très sérieux au Val de Grâce, les médecins sont formels, Nicolas Sarkozy est atteint de la Carlatite, à un niveau incurable.
Il doit donc suivre un régime extrêmement contraignant, potage le soir et au dodo... seul.
Certains se demanderont si la France est toujours la France avec un président diminué, pays ou l'on se vante de prouesses nocturnes.
C'était probablement pour cela que les français avaient écarté Ségolène Royale dont on connait la vie monacale même si de temps en temps elle traîne dans les rues cherchant une âme charitable; on se souvient que François Bayrou avait refusé de lui ouvrir à 23 h alors que la belle sonnait désespérément à sa porte...
C'est la crise, même à la présidence.
Ramon Lacontessa
2009-07-27 ref:1968
Sarkozy n'est pas malade... comme Mitterrand
Pompidou, Mitterrand, Sarkozy, que des gens en pleine forme...
Le 3 juillet, l'Elysée avait publié un bulletin de santé du président, indiquant qu'il avait subi des examens cardio-vasculaires et sanguins qui «se sont révélés normaux».
«Comme il s'y était engagé, le Président de la République diffuse le compte-rendu de ses derniers examens médicaux disponibles», avait indiqué l'Elysée sur son site Internet.
Suivait un communiqué laconique de trois lignes: «A la demande de monsieur le Président de la République, plusieurs examens médicaux (cardio-vasculaires et sanguins) lui ont été prescrits. Les résultats de ces différents examens se sont révélés normaux».
De quel président s'agit-il?
Pompidou, Mitterrand, Sarkozy ?
D'un menteur assurément !
William Cardpeare
2009-07-27 ref:1971
Pasqua, Sarkozy et le retour d'un Mitterrand.
Sarkozy se fait bercer par Carla, Pasqua nous endort, Mitterrand revient...
Après de très longues années passées, à éviter, avec une certaine réussite, les « foudres de la Justice » Pasqua va, grâce à la décision de la Cour de Cassation, comparaître devant la Cour de justice de la République. Ainsi Pasqua va-t-il pouvoir, dans le long feuilleton de sa vie aventureuse,de Ricard au SAC, apporter les preuves de sa virginité dans les faits qui lui sont reprochés et qu’il a toujours contestés.
Il va ainsi pouvoir répondre à la question de savoir pourquoi il s’est toujours abrité derrière son immunité parlementaire de sénateur dont il bénéficie depuis 2004 alors qu’il a toujours dit n’avoir rien à se reprocher?
Probablement pour faire comme ses petits camarades, n'avoir des comptes à rendre qu'aux électeurs; c'est plus commode.
Il va pouvoir indiquer, également, pourquoi et sous quelles pressions et émanant de qui, 211 « grands électeurs » UMP des Hauts-de-Seine se sont faits ses complices pour lui éviter d’avoir, plus tôt, à répondre aux juges d’instruction qui le sollicitaient après la perte de son mandat européen, et de l’immunité parlementaire y afférent, en 2004 ?
Il va pouvoir éclairer tous les citoyens français sur les raisons qui ont fait qu’aucun de ses collègues du Sénat n’a demandé la levée de son immunité pour lui éviter, au minimum, d’avoir à continuer de légiférer au nom de la République ?
Ce qui n'a d'ailleurs aucune importance, car légiférer dans une république bananière, équivaut à se beurrer une tartine de cacao.
Charles Pasqua, qui a aujourd’hui 82 ans, sera jugé au mieux dans environ un an.
Sans préjuger du jugement qui sera rendu et quelles que soient les peines qu’il encourre, jusqu'à dix ans de prison ferme, il doit être aujourd’hui pleinement rassuré du fait des exemples passés.
En effet l’un de ses collègues sénateurs, Edmond Hervé, impliqué, lui, dans l’affaire du sang contaminé, avec Fabius, a bien été condamné par la Haute Cour de Justice, mais cette dernière, pleine de mansuétude…l’a dispensé de peine.
Si d’aventure, malgré la panoplie de recours qu’il lui sera possible de former, il était réellement condamné et incarcéré, (INIMAGINABLE) qu’il ne s’inquiète pas trop. Même si sa santé est meilleure, qu’il se souvienne que Papon a été libéré au bout de 4 ans.
De plus, Charles Pasqua a, outre un « pouvoir de nuisance certain », d’excellentes relations qui ne manqueront pas de s’activer pour qu’il bénéficie de la même grâce « providentielle » que son ami l’ancien préfet Jean-Charles Marchiani. Grâce accordée par un certain Nicolas Sarkozy qui déclarait pourtant que s'il était élu il serait contre les anmisties et les grâces...
Alors prenons le pari que Charles Pasqua fêtera son centenaire au Sénat, de loin la meilleure maison de gâteux de France …
Et les Mitterrand, on croyait en être définitivement débarrassé, Nicolas Sarkozy a décidé d'en remettre un au goût du jour, c'est vrai juste comme marionnette...
El Dia de la Republica
2009-07-22 ref:1967
Sarkozy, un magicien de pacotille.
Un remaniement remplaçant des incapables par d'autres incapables, un emprunt et le tour est joué...
Nicolas Sarkozy a décidé d'emprunter pour financer l'avenir, alors qu'il y a quelques mois il prétendait rembourser et désendetter l'état. Nicolas Sarkozy a annoncé le lancement d'un grand emprunt national pour financer tout une série d'investissements jugés indispensables pour l'avenir. Un emprunt qui sera soit lancé auprès des Français, soit auprès des marchés.
Il est à la tête d'un Etat en crise, et nous avons la certitude qu'il ambitionne d'être réélu en 2012.
Gagner la faveur de la foule est un problème récurrent pour les politiques. Mais heureusement pour nous, la solution a été trouvée il y a bien longtemps déjà, par les Romains : du pain et le jeu.
Le peuple a envie de gagner sa vie, d'avoir des conditions matérielles confortables et de dépenser son argent sans se soucier du lendemain.Le bon peuple a besoin de savoir que l'Etat se soucie de son bien-être.
Oui, mais voilà, le peuple – qui décidemment est bien difficile à satisfaire – n'a pas envie de payer pour toutes ces politiques et ces grands chantiers d'avenir. L'Etat, c'est bien, mais hors de question de lui donner toutes ses économies.
Conclusion, impossible de se lancer dans une politique qui risquerait de froisser nos administrés. En tant que chef d'Etat, nous sommes donc tenu de rassurer : pas de politique de rigueur en vue, "elle a toujours échoué", a commenté Nicolas Sarkozy.
Voilà, le peuple est content : pas de restrictions budgétaires, pas d'augmentation d'impôts... mais, malheureusement, pas de rentrée budgétaire non plus. Or rien n'est plus dangereux pour un gouvernement que des caisses vides : comment fournir du pain et des jeux dans ce cas-là ?
Et c'est là que Nicolas Sarkozy a un éclair de génie : nous allons emprunter ! Et encore mieux, nous allons emprunter au bon peuple. Et cela risque même de fonctionner si l'on se fonde sur le succès du précédent emprunt aux particuliers initié en 1993 par Edouard Balladur. L'Etat avait pensé récolter 40 milliards de francs, il en avait en fait obtenu presque trois fois plus. Il faut croire que le bon peuple aime prêter de l'argent à son Etat.
Et voilà, au nom d'un avenir radieux, nous décidons donc de nous endetter sur plusieurs générations. En 2010, la dette publique devrait atteindre les 77,5% du PIB, et le déficit 7,5% du PIB au bas mot.
Du beau boulot, mais comme dit Carla à Nicolas, "après nous le déluge".
William Cardspeare
2009-06-24 ref:1961
A l'Elysée, Nicolas et Carla font la fiesta...
Pour Nicolas Sarkozy, la crise ne touche
que les grincheux....
A l'Elysée, c'est la fête tous les jours, et Nicolas Sarkozy compte bien offrir à Carla Bruni 5 années de vie princière.
Crise ou pas crise, 65 000.000 de couillons sont là pour alimenter les caisses de l'état qui peut s'en donner à coeur joie.
Le président du sénat, Gérard Larcher, cet ancien vétérnaire qui a quitté les vaches pour s'occuper des veaux-électeurs a lui-même un peu trop cumulé les indemnités de sénateur, de maire etc etc, à l'image de son cher président de la république.
Le président de la république qui justement se faisait siffler lors des obsèques d'Omar Bongo; (entre république bananière, il faut être solidaire), déplacement qui sera facturé aux contribuables ... pour quelques dizaines de milliers d'euros.
René Dosière, ce député pas tout à fait innocent puisqu'apparenté au PS épluche avec minutie depuis sept ans les dépenses de l'État, et plus particulièrement celles de l'Elysée.
Dons, la présidence de la République aurait dépensé en 2008 trois millions d'euros de plus que le budget voté par le Parlement, soit une augmentation de 18,5 %, et cela dans la plus grande opacité...
Il faut tout de même admettre que ça ne fait que 10.000 euros de plus par jour, mais avant il n'y avait pas Carla!
"La crise, connaît pas" chante Nicolas et Carla, probablement le tube de l'été.
William Cardspeare
2009-06-17 ref:1959
Eric Woerth mange son chapeau
Eric Woerth, le menteur patenté du gouvernement est obligé d'avouer...
Eric Woerth, celui qui s'était enfermé dans les WC du sénat, dire s'il est adroit, à force de répéter qu"il contient tous les déficits et qu'il atteindra les objectifs, doit aujourd'hui faire son méa-culpa et avouer qu'il a tout raté.
La crise sert d'alibi à celui qui de toutes les façons n'aurait rien réussi, tant il racontait de conneries au début du quinquennat de Nicolas Sarkozy.
Eric Woerth est l'un de ces nombreux personnages qui ont fabriqué cette crise financière mondiale, irresponsable, incompétent, pire dangereux pour le monde entier.
Enfin, acculé au fond du trou comme un rat, il déclarait:
"Oui, je pense qu'on va dépasser probablement les 6% sur l'année 2009, parce que la croissance a été revue en baisse, et donc à ce moment-là, quasiment automatiquement, cela a eu un impact sur les déficits". "Aujourd'hui, la dépense de l'Etat est contenue comme jamais, elle au niveau de l'inflation. Mais nous avons le problème des recettes, par exemple l'impôt sur les sociétés, on le sait bien, rentre beaucoup moins bien, mais nous l'acceptons et nous l'assumons". Pas question pour autant d'augmenter les impôts, ce serait "une solution de facilité".
Pour 2010, ce sera plus de 8% de déficit mais Eric Woerth comme d'habitude est le dernier prévenu...
Sa place est décidément dans le petit coin du sénat, Eric Woerth un futur grand sénateur.
Ramon Lacontessa
2009-06-16 ref:1958
La Presse pour vendre raconte n'importe quoi...
A l'image des politiques, la Presse se doit de relancer l'intérêt des lecteurs quitte à raconter n'importe quoi...
La crise financière est terminée pour une certaine Presse.
Le magazine Forbes. "La récession est finie", titraient-ils le 5 mai dernier, "La panique est terminée", déclaraient-ils trois jours auparavant. La visite d'Obama sur les rivages de la Manche, a signé l'armistice dans la guerre économique.
Les rescapés de la crise sortent de l'ombre et pansent leurs plaies. Premières touchées, les banques seraient aussi les premières à se relever d'entre les morts. "Dix banques américaines tournent la page de la crise", titrent Les Echos. Elles ont décidé de rembourser les 68 milliards de dollars d'aides consentis il y a seulement quelques mois par l'Etat américain.
Incroyable mais pas vrai comme disait Jacques Martin.
Nous avons de la chance dans une certaine mesure, car si nous avions une élection présidentielle dans quelques semaines, Nicolas Sarkozy vous promettrait une croissance à 2,5 alors que la récession ne sera que de 3...
Le déficit que l'on devait juguler à 3 mais toujours sans succès sera lui de 6, mais tout cela, c'est une question de confiance.
La question, c'est confiance en qui et en quoi?
Ramon Lacontessa
2009-06-11 ref:1956
L'Europe n'intéresse que les politiques
L'Europe, c'est pour permettre à quelques milliers de politiques de vivre grassement...
Les résultats hexagonaux des européennes font la une de tous les journaux. Sans vergogne, UMP et écolos osent fanfaronner, malgré l’abstention de 60 % d’électeurs. Le PS mord la poussière, ce qui ne nous fera pas pleurer, et Bayrou, autre partisan de cette Europe, subit un sérieux revers. N’en déplaise à un Cohn-Bendit bouffi d’auto-satisfaction et d’arrogance, en s’abstenant massivement dans tous les pays, les électeurs font passer un message clair : ils ne veulent plus de cette Europe de technocrates et de fanatiques libéraux, qui rêvent de détruire les dernières prérogatives qui restent aux Etats-Nations. Mais un événement, peu commenté, s’est déroulé aux Pays-Bas, pays qui avait voté non, en 2005, quelques jours après la France.
Le Parti pour la Liberté (PVV), présidé par Geert Wilders, fait une percée électorale qui change totalement la donne hollandaise. Groupuscule inconnu il y a quelques années, le PVV doit sa notoriété au courage de son leader, qui, outre son opposition à cette Europe, n’hésite pas, au péril de sa vie, à alerter le peuple hollandais sur la dangerosité de la montée de l’islam.
Bien évidemment, la presse bien-pensante qualifie ce vote de « populiste, raciste ou xénophobe », et continue à situer le député hollandais à l’extrême droite. Ce ne sont même plus les bobos de gauche qui font ce sale travail, les sympathisants de Nicolas Sarkozy prennent le relais, dans le Figaro.
Rappelons que dès que Geert Wilders a voulu publier le film Fitna, et que les menaces se sont multipliées contre sa sortie, Riposte Laïque ne s’est pas trompé de combat. Après l’affaire des caricatures, c’était la liberté d’expression qui était à nouveau menacée par les intimidations des fascistes islamistes. Nous nous sommes sentis bien seuls, dans le camp laïque, à soutenir un homme menacé de mort, et vivant sous haute protection policière depuis plusieurs années.
Dans le meilleur des cas, les bonnes âmes, qui aiment pérorer sur les plateaux de télévision, se sont tues. Parfois, ce fut pire : N’hésitant pas à joindre leurs voix à celles des islamistes, Caroline Fourest (2), Dominique Sopo, Bernard-Henri Levy, Philippe Val, et quelques autres, si démonstratifs pour défendre la liberté d’expression de Charlie Hebdo, insultèrent le député hollandais, le qualifiant de raciste, voire de fasciste.
Des propos d’autant plus honteux que les mêmes se précipitaient, quelques semaines plus tôt, aux côtés d’Ayaan Hirsi Ali, sous les flashes des photographes, oubliant que la jeune femme et Geert Wilders sont amis dans la vie, ont milité dans le même parti, et ont participé ensemble au scénario de Fitna.
Les Hollandais ont voté massivement pour le leader du PVV parce qu’il parle sans faux-fuyant de la progression inquiétante de l’islam, son agressivité et son arrogance, ce que Maurice Vidal appelait « l’auto-islamisation de la Hollande » (3). Seul Geert Wilders le dit.
Les Hollandais ont été très marqués par l’assassinat de Théo Van Gogh, perpétré par Mohammed Bouyeri, musulman fanatisé, né en Hollande, qui, lors du procès, n’a pas eu un mot de regret pour son acte criminel. Ils sentent confusément que d’autres intégristes de ce genre sont prêts à passer à l’action, pour imposer l’islam par tous les moyens. Seul Geert Wilders le dit.
Les Hollandais sentent bien que le fait de passer de quelques milliers de musulmans à près d’un million, en deux générations, dans un pays comme la Hollande, avec l’idéologie dominatrice de l’islam, pose un grave problème civilisationnel. Seul Geert Wilders le dit.
Il n’y a aucun racisme dans ses propos. Dans l’interview accordée à Riposte Laïque, il confiait à Radu Stoenescu (4) qu’il n’avait rien à voir avec un Le Pen, qui soutient le régime des ayatollahs. Il faut être d’une rare malhonnêteté intellectuelle pour classer à l’extrême droite un député qui soutient les homosexuels et les Juifs, cibles habituels des fascistes.
En France, longtemps, seul Villiers s’est risqué sur le terrain de l’islam. Sans contester la sincérité du vicomte de Vendée, il n’était pas l’homme de la situation, à cause de sa proximité avec les milieux catholiques les plus conservateurs. S’il veut réellement convaincre les Français, Nicolas Dupont-Aignan, et tous ceux qui se réclament de la République et de la laïcité, ne pourront continuer à se taire, devant la montée de ce totalitarisme, qui menace de plus en plus nos libertés, et notre modèle de société.
Nous sommes à une époque où Obama, après nous avoir dit qu’il fallait intégrer la Turquie, se prosterne devant l’islam, sur le dos des musulmanes, au Caire, et entend nous donner des leçons sur la liberté de porter le voile en France et en Europe. Face à ces propos, Nicolas Sarkozy s’est contenté de répondre que dans notre pays, on portait le voile librement, sauf dans l’administration, oubliant de parler de l’école publique. A notre connaissance, seule Françoise Hostalier, député UMP du Nord, a protesté. Ces paroles du président des Etats-Unis, déroulant le tapis rouge à l’islam, auraient pourtant dû susciter un ras-de-marée de protestations, venus de toutes les formations politiques se réclamant de la laïcité, de la République et du droit des femmes.
Cyrano de Riposte Laïque
2009-06-09 ref:1950
Zapatero serait aussi nul que Sarkozy?
C'est un spécialiste qui l'affirme, Zapatero est nul...
Nicolas Sarkozy qui a l'habitude de trouver con tout ce qui fait plus d'un mètre soixante, ne pouvait s'empêcher de faire des rapprochements avec le premier ministre espagnol, ce que d'ailleurs Chirac avait fait en son temps (voir dans El Dia).
Louis Zapatero est grand et l'économie de l'Espagne au plus mal...
Il y a de quoi trouver que la réflexion du chef de l'état français est fondé...
Barack Obama que semble ne pas trop apprécier Nicolas Sarkozy est grand et l'economie américaine est au plus mal...
Le seul bémol de cette intéressante analyse est que l'économie française étant au plus mal, comment se fait-il que
Nicolas Sarkozy soit (...) tout petit?
L'OCDE, DSK, et tous les économistes distingués du monde entier se penchent sur ce paramètre bien particulier qui fait que la France n'est pas tout à fait identique aux autres pays mis à part la nullité de sa classe politique...
Ramon Lacontessa
2009-04-17 ref:1949
Quand Sarkozy bricolait dans les paradis fiscaux...
Rue89 rapporte des faits déjà évoqués dans différents journaux....
Nicolas Sarkozy a-t-il changé en devenant président?
Qui pourrait le croire alors qu'il rêvait de cette fonction alors qu'il était un jeune homme...
Un article dans Rue89 dont nous avons tiré cet extrait qui en dit plus long sur le personnage que ses longs discours...
Les tribulations de l'ami Henri Leconte à Genève
Elu député en 1988, Nicolas Sarkozy continue sa carrière d'avocat. En accompagnant parfois ses riches clients vers des cieux fiscalement plus cléments. C'est le cas d'Henri Leconte. Le joueur de tennis fait partie des amis du jeune loup du RPR. Comme la plupart des sportifs professionnels, il décide de s'exiler en Suisse.
A Genève, Leconte va jouer de malchance. Nicolas Sarkozy l'introduit chez Jacques Heyer, gestionnaire de fortune qui va escroquer quelques-uns des deux cents « happy few » lui ayant confié leurs économies. Si les pertes sont difficiles à évaluer, l'un de ses proches évoque le chiffre de 23 millions de dollars évanouis dans des placements bidons aux Etats-Unis. Le site Bakchich a raconté le mécanisme de la carambouille.
Sur les bords du lac Léman, un proche du banquier Heyer se souvient de cet « homme sympathique "
« Il venait régulièrement, c'étaient des visites professionnelles en tant qu'avocat. C'était surtout un ami d'Henri Leconte. Il l'accompagnait lors de ses visites chez Jacques Heyer. »
En 1997, le scandale éclate : Heyer Management SA est liquidée. Son gérant inculpé de « gestion déloyale aggravée ». L'indélicat a grugé de nombreux clients, dont une brochette de VIP. Certains s'en tirent bien : Johnny Halyday ou Jean-Claude Killy. D'autres perdent beaucoup, beaucoup d'argent. Comme le racontait Libération pendant la campagne présidentielle de 2007, Leconte est sorti lessivé de l'histoire. Il l'a d'ailleurs évoqué dans un livre :
« Un sale jour, j'ai reçu un coup de fil d'un avocat. Il a été clair : “Henri, tu n'as plus rien ! ” Non seulement, l'ami arnaqueur était parti avec des millions, mais […] il m'escroquait tranquillement, façon petite fourmi, depuis des années. »
Ruiné, Henri Leconte aura même droit à un appartement dans les HLM de Levallois-Perret, grâce aux bons soins du maire RPR Patrick Balkany, qui a aussi fréquenté les bureaux de Jacques Heyer à Genève. Condamné à deux ans de prison ferme en première instance, la peine de Jacques Heyer a été réduite à deux ans avec sursis par le tribunal fédéral suisse. Depuis, l'homme vit sous le soleil de Saint-Tropez où il joue au golf.
A Genève, l'actuel discours anti-Suisse de Sarkozy énerve
Dans les cabinets d'avocats de Genève ou au palais de justice, le discours de Nicolas Sarkozy sur les paradis fiscaux est jugé au mieux moralisateur, au pire franchement hypocrite. Le 25 mars à l'Elysée, devant des députés UMP, le président tempête :
« Je veux une liste des paradis fiscaux et je veux les sanctionner ! »
Puis, il menace :
« Je veux que les banques ne travaillent plus avec les îles Caïman, Hongkong et Macao. Je démissionnerai de mon poste de co-prince d'Andorre (si les choses n'avancent pas). Monaco doit aussi s'aligner : j'en parlerai au prince Albert. Même la Suisse a cédé. »
A Genève, on s'amuse de ces foucades. Comme de nombreux avocats d'affaires, Nicolas Sarkozy n'a jamais hésité à user au mieux des failles du système financier. L'affaire Heyer en offre un bon exemple. Derrière la Banque financière de la Cité, sur laquelle s'appuyait le gestionnaire de fortune, il y avait la BFC… Caïman, discrète succursale gérée par de non moins discrets administrateurs helvètes. Comme l'indique un enquêteur ayant travaillé sur le dossier :
« Les recherches ont buté sur la coopération avec les îles Caïman. Les banquiers suisses disaient : “ça, on ne peut pas vous en parler car ça concerne les îles Caïman.” »
Les enquêteurs suisses n'arriveront jamais à identifier les flux et tous les ayant-droits des comptes gérés par Jacques Heyer. Refus des îles Caïman. Et si la rumeur a souvent couru les bords du lac, personne n'a jamais prouvé que Nicolas Sarkozy avait aussi un compte en Suisse chez Jacques Heyer. Comme ses amis des Hauts-de-Seine, des « proches de Charles Pasqua », rappelle-t-on là-bas…
El Dia
2009-04-03 ref:1946
Sarkozy confirme avec Hu Jintao au G20
Comme nous l'écrivions il y a plusieurs mois, Sarkozy est le petit toutou des chinois...
Au G20, les cabots sont rois et tout naturellement, Nicolas Sarkozy a trouvé sa place sur les genoux du chinois Hu Jintao...
Les Chinois demandant des garanties contre toute ingérence morale (évidemment pas militaire, la France étant inexistante sur ce plan) au Tibet, et les ayant obtenu, La France est devenue de nouveau la grande amie de la Chine.
Au G20, vous pensiez qu'on traitait de grandes affaires, non, simplement des affaires de chiens...
Comme nous l'écrivions il y a quelques mois, les chiens ne font pas des chats, et Nicolas Sarkozy en est la parfaite démonstration.
Pour tenter un redressement financier, les 20 sont prêts à tout, y compris s'assoir sur les droits de l'homme, et le droit des peuples...
Lire:
Sarkozy serait le pékinois de Hu jintao
Ramon Lacontessa
2009-04-02 ref:1944
G20 de Londres, de la poudre aux yeux...
Une réunion d'incapables qui cherchent des responsables....
Le G 20 de Londres dont on nous parle tant pour résoudre la crise mondiale est une vaste fumisterie, une de plus!
Nicolas Sarkozy depuis quelques semaines laissait entendre que les paradis fiscaux participaient à la débâcle actuelle, que les patrons et les parachutes dorés étaient eux aussi en cause dans ce que certains appellent déjà la faillite du capitalisme...
En fait il n'en est rien!
Cette crise économique mondiale n'est que le fait d'un système bancaire organisé par des crétins comme nous l'avons souvent rappelé dans El Dia de la Republica, cautionné par des politiques qui ne valent pas mieux.
Comme à l'accoutumée, pour rassurer le bon peuple qui est assimilé à une vache à lait, les politiques annoncent des mesures vengeresses qui ne verront bien sur pas le jour, organisent des réunions de crise pour se concerter et où les médias ont le rôle principal, parler de l'évènement qui n'en n'est pas un...
Une andouille plus une andouille, ça n'a jamais fait un génie, alors à 20...
Ramon Lacontessa
2009-04-01 ref:1941
Au G 20, El dia est distribué aux participants...
Dans un but éducatif, El dia de la Republica est distribué aux GRANDS de ce monde...
Afin d'ouvrir l'esprit de nos dirigeants, El Dia de la Republica en distribuant l'article de William Cardspeare, a rappelé à Nicolas Sarkozy et aux autres les causes de la crise financière mondiale...
Subprimes, ou la stupidité des banquiers.
A maintes reprises, El Dia de la Republica vous a mis en garde en dénonçant l'imbécilité des banquiers...
Un exemple parfaitement réaliste et facilement compréhensible.
Alors voilà, Mme. Ginette a une buvette à Bertincourt, dans le Pas de Calais.
Pour augmenter ses ventes, elle décide de faire crédit à ses fidèles clients, tous alcooliques, presque tous RMIstes.
Vu qu'elle vend à crédit, Mme. Ginette voit augmenter sa fréquentation et, en plus, peut augmenter un peu les prix de base du « calva » et du « ballon de rouge ».
Le jeune et dynamique directeur de l'agence bancaire locale, quant à lui, pense que les "ardoises" du troquet constituent, après tout, des actifs recouvrables, et commence à faire crédit à Mme. Ginette, ayant les dettes des ivrognes comme garantie.
Au siège de la banque, des financiers avisés transforment ces actifs recouvrables en CDO, CMO, SICAV, SAMU, OVNI, SOS et autres sigles financiers que nul n'est capable de comprendre et présentés comme produits bancaires.
Ces instruments financiers servent ensuite de levier aux traders du marché actionnaire et conduisent, au NYSE, à la City de Londres, aux Bourses de Francfort et de Paris, etc., à des opérations de dérivés dont les garanties sont totalement inconnues de tous (c.à.d., les ardoises des ivrognes de Mme. Ginette).
Ces "dérivés" sont alors négociés pendant des années, comme s'il s'agissait de titres très solides et sérieux, sur les marchés financiers de 80 pays. Jusqu'au jour où quelqu'un se rend compte que les alcoolos du troquet de Bertincourt n'ont pas un rond pour payer leurs dettes.
La buvette de Mme. Ginette fait faillite.
Une crise financière mondiale voit le jour, c'est ce qui se produit aujourd'hui.
Pour conclure, un autre personnage totalement insolvable, incompétent, criblé de dettes vous explique qu'il ne faut pas vous inquiéter, car il garantit vos placements...
Ce personnage, c'est Nicolas Sarkozy pour les Français, incapable de boucler un budget en équilibre, criblant la France de dettes depuis des années, puisque s'il n'est président que depuis un an, il est "actif" en politique depuis des années.
Comme garantie, il y en a des plus solides...
Nous avons eu l'emprunt Russe, c'est aujourd'hui la garantie Hongroise.
El Dia
2009-04-01 ref:1942
PV, radar, les outils de la république bananière.
Tous les moyens sont bons pour repêcher l'incompétence de la classe politique...
Le journal Auto-plus rapporte des propos d'agents de la force publique qui démontrent si il en était encore besoin que l'état est un racketteur, et de loin le plus pourri...
Sous des prétextes de sécurité, pour la nôtre, Nicolas Sarkozy après ses prédécesseurs déclarait qu'il n'y aurait plus d'indulgence et que le nombre des radars allait continuer à augmenter.
Déclaration sécuritaire absolument pas crédible lorsque l'on sait qu'à chaque discrète filature, on constate que le chef de l'état roule en permanence à 170 km/h, ce qui d'ailleurs est le cas de toute la classe politique...
Ce qui est bon pour vous ne l'est pas pour ces privilégiés...
Ils prétexteront qu'ils sont très pressés, n'ayant rien à foutre hormis des couillonnades, pour preuve l'état des finances de la France et du reste en général.
Devant cette incompétence caractérisée, les politiques voulant en permanence augmenter leur pouvoir d'achat et augmenter leur nombre pour caser les proches (Royal, Sarkozy et toutichianti),
ont sans cesse besoin de racketter un peu plus.
D'où le slogan de Sarkozy:" racketter plus pour gagner plus".
C'est donc un véritable racket organisé contre les automobilistes, comme le prouvent les déclarations ci-dessous.
Auto Plus publie des notes de service qui prouveraient que des objectifs précis sont fixés aux forces de l'ordre.
Trois questions à... Philippe Boussion. Secrétaire départemental d'Unsa-police à Angers.
La hiérarchie fixe-t-elle vraiment des quotas de PV aux policiers ?
Depuis longtemps. Mais, aujourd'hui, les chefs n'ont plus honte de le faire savoir. Les chefs de brigade reçoivent des mails, des courriers ou des instructions orales. Les collègues sont fortement incités à atteindre les objectifs. Le gouvernement a annoncé qu'il voulait rentabiliser la fonction publique. Dans la police, seuls les PV permettent de le faire. Quitte à faire n'importe quoi sur le dos des citoyens.
C'est-à-dire...
Les radars embarqués se positionnent souvent sur des routes où les policiers savent qu'ils vont flasher, mais qui ne sont pas vraiment dangereuses. Nicolas Sarkozy a enlevé les indulgences pour la base. Maintenant, on veut supprimer le libre-arbitre du policier qui peut difficilement fermer les yeux sur une petite infraction. On ne peut plus fixer la vitesse au-delà de laquelle le flash part. Mais nous connaissons l'importance du permis pour un père de famille. Les quotas ne nous permettent plus d'avoir le regard que nous avions avant.
Quels moyens de rétorsion ?
Si un policier traîne les pieds, il est convoqué par la hiérarchie. S'il demande une mutation ou un changement d'horaire, il ne les aura pas. Son comportement aura aussi des conséquences sur sa notation. Quant aux promotions, ce n'est même pas la peine d'y penser.
La ministre de l'Intérieur a démenti, hier, que des « quotas nationaux » de PV soient fixés.
Quand on sait comment elle a obtenu son poste, son démenti ne vaut pas plus qu'un pet de politique.
William Cardspeare
2009-03-26 ref:1939
Sarkozy-Bruni contre le blanchiment...
Jean Sarkozy et sa femme veulent blanchir à tout rompre...
Décidément, que de contradiction chez ce président, Nicolas Sarkozy.
On se souvient d'une affaire pas très claire à Neuilly avec un promoteur, des amitiés encombrantes pour un chef d'état, une vie familiale, sentimentale dissolu, des enfants prometteurs en coups tordu, bref rien qui ne le prédisposait à entrer en guerre contre les paradis fiscaux...
On dit de la nouvelle épouse de Nicolas Sarkozy, Carla Bruni qu'elle disposerait de divers comptes à l'étranger tous pourvus de plusieurs millions d'euros, alors?
Jean Sarkozy qui s'est marié il y a peu de temps avec la reine de la machine à laver est lui pour le blanchiment!
C'est donc une contradiction de plus au sein de cette famille.
Nicolas Sarkozy qui juste après son élection a profité d'un yacht armé sous pavillon de complaisance dans un paradis fiscal, alors que Vincent Bolloré, grand ami de Sarkozy prétendait que c'était le sien...
Décidément tout ça n'est pas clair!
Encore plus troublant, le voyage au Mexique de Nicolas Sarkozy accompagné de son épouse Carla Bruni invité par un ponte du cartel de la drogue, ami du président mexicain....
Qui a payé ces quelques jours de vacances du couple présidentiel avant sa visite officielle au Mexique, s'interroge la presse?
Le gourvernement mexicain a expliqué qu'il s'agissait d'un
groupe d’entrepreneurs mexicains qui avait mis à la disposition du président Sarkozy un logement sur la côte pour son séjour qui précédait la visite officielle.
Ne serait-ce pas une sorte de pot de vin, on n'ose y penser...
l’Elysée de son côté, affirmait que le couple présidentiel avait été invité par le président Mexicain, et n’avait «par conséquent payé aucune facture».
Il faudrait accorder les mandolines entre les portes-parole...
Le leader de gauche Mario Alberto di Costanzo Armenta, farouche opposant à Felipe Calderon assurait que les Sarkozy-Bruni aurait en fait séjourné chez Roberto Hernandez Ramirez, un banquier milliardaire, ami de Calderon, et soupçonné d’être lié aux cartels de la drogue mexicains...
On ne peut s'empêcher de faire un rapprochement avec l'union récente avec l'entreprise reine du blanchiement Darty.
Si Darty nous présente la météo chaque jour, Nicolas Sarkozy entend bien faire la pluie et le beau temps, n'en déplaise à sa belle fille...
La seule question cruciale dans ce dossier, Où les Sarkozy-Bruni vont ils planquer leur argent si la Suisse renonce au secret bancaire?
Aux Bahamas.
Ramon Lacontessa
2009-03-14 ref:1937
Ségolène Royal clame: c'est encore possible!
Toutes les duperies pour se faire désirable...
Ségolène Royal qui ne sait plus quoi inventer pour faire parler d'elle était la semaine dernière en Guadeloupe alors qu'elle n'avait rien à y faire si ce n'est passer à la télé...
Afin de ne pas laisser le paysage médiatique à Nicolas Sarkozy, elle se servait du journal Paris-Match pour faire croire à une possible liaison avec un homme ... un peu plus vieux qu'elle.
On prend vraiment les électeurs pour des glands!
Le slogan de Ségolène "Tout est possible" a ses limites, et c'est justement dans ce domaine si privé que la candidate a monté sa supercherie.
Qui peut croire à une telle aventure avec un homme de moins de 75 ans, évidemment personne, et c'est d'autant plus risible que ayant complètement perdu les pédales, cette pauvre vieille Ségolène se fait photographier dans Marbella, la station balnéaire des milliardaires, des énormes yachts, des boutiques de luxes, des riches plus riches que riches, bref tout ce qu'elle déteste...
On se souvient que tout habitant les hauteurs de Cannes l'été, elle refuse d'aller à Deauville, ville de luxe...
Cannes c'est la Courneuve.
Pour faire plus vrai, Ségolène prétend qu'elle attaquera peut-être le journal, histoire de faire parler un peu plus de sa personne.
A quand une publicité pour les couches...
Vincent Peillon proche de Ségolène Royal, a dénoncé un «viol de la vie personnelle».
Encore plus fort, Ségolène Royal violée...Il a également ajouté, «On a aussi la presse qu'on mérite parfois: on ne peut pas dire que la presse a tous les torts parce que je sais aussi qu'un certain nombre de responsables politiques utilisent la presse, y compris leur vie privée parfois, pour être présents dans les médias.»
Il a raison de faire des commentaires, pour dire tout et son contraire, Peillon se place comme un grand politique...
Chère Ségolène, vous avez atteint votre but, tout le monde parle de votre einièmme couillonnade, et plutôt qu'une carrière politique irrémédiablement compromise, pourquoi pas envisager une carrière au café théatre? Depuis tant d'année que vous amusez le peuple...
William Cardspeare
2009-02-26 ref:1936
Sarkozy comme l'infâme Gonzague, a son Peyrol
Nicolas Sarkozy, président de la république en flagrant délit de mensonge, mais est-ce surprenant ?
Le président de la République, Nicolas Sarkozy a prétendu depuis Rome que la Commission de déontologie, chargée d'examiner le cas des fonctionnaires qui "pantouflent" dans le privé avait rendu son verdict concernant la nomination de Monsieur Peyrol à la tête de la nouvelle banque Caisse d'Epargne et Banque Populaire. Elle "a donné son point de vue, et son point de vue a été communiqué aux deux banques. Il sera rendu public", a affirmé Nicolas Sarkozy, prétendant qu'on verrait bientôt la différence "entre une polémique et un problème".
Le problème, c'est que ladîte commission n'a absolument pas rendu de verdict!
Le président de cette Commission, Olivier Fouquet, a donné "une opinion personnelle qui n'engage pas la Commission.
M. Fouquet s'est référé à la "jurisprudence traditionnelle". "Il faut en conclure, écrit-il, que la jurisprudence de la Commission est applicable" à M. Pérol, sous réserve qu'il ait exercé ses fonctions à l'Elysée "dans les conditions habituelles".
Pas de verdict de quelque commission que ce soit, tout juste un avis personnel, que Nicolas Sarkozy a su détourner pour
entériner sa décision...
Incapable d'assumer un véritable pouvoir, le président use et abuse de cette république bananière.
Ramon Lacontessa
2009-02-25 ref:1935
Val, BHL, Licra ridiculisés par Siné et la justice
Le dessinateur viré de la feuille de Philippe Val était accusé à tort...
Le dessinateur qui officiait dans Charlie Hebdo était poursuivi par la Licra pour "incitation à la haine raciale" après avoir ironisé dans sur une éventuelle conversion au judaïsme de Jean Sarkozy, après son mariage avec la lessiveuse Darty, qui n'a aucun lien de parenté avec la mère Denis.
Le juge a suivi les réquisitions du parquet prononcées fin janvier.
"Le tribunal considère que Siné s'est autorisé à railler sur le mode satirique l'opportunisme et l'arrivisme d'un homme jeune, engagé sur la scène politique et médiatique", a déclaré le président du tribunal, Fernand Schir.
"Il ne creuse pas le préjugé antisémitisme", a-t-il ajouté.
On se souvient que Philippe Val tout comme BHL étaient venus témoigner à charge contre Siné sous une fausse prétendue défense des libertés, et qui n'était en fait qu'une intervention médiatique histoire de faire parler d'eux, n'ayant pas grand chose à dire ou à démontrer.
La justice l'a bien compris et a qualifié ces témoignages comme n'ayant strictement aucun intérêt...